Actu/régions

21062010

Aioun : les bouchers ont jeté leurs couteaux 

La semaine dernière, le marché d’Aioun était trop dur pour les friands de viande de bœuf ou de chameau Les femmes partent au marché et rentrent bredouilles. Pas de viande de bœuf et de chameau dans le marché. Surtout  pour les pauvres qui n’ont pas les moyens de payer la viande de mouton qui n’est pas à leur portée.  Un kilo de viande de mouton coûte 1000 Um et celui du boeuf et celui du chameau coûtent 800 Um. Se procurer  un quart de kilo à 200 Um, pour avoir au moins le goût et l’odeur de viande leur semble un peu supportable malgré leur faiblesse de pouvoir d’achat.

Le motif  de l’absence du produit au marché ? « Les bêtes coûtent extrêmement cher, le service de la santé animale n’accepte pas qu’on égorge des bêtes maigres et les autorités administratives à leur tour refusent  qu’on majore les prix. En plus nous ne pouvons pas obliger les ravitailleurs de vendre leurs biens à des prix raisonnables. Et alors que faut-il faire. Donc notre seul moyen de lutte s’est de ranger nos couteaux et renoncer à  notre métier de boucher ».

Aux yeux de la population, ceci n’est qu’une tactique pour augmenter une seconde fois les prix, parce que dans les mois derniers le kilo de viande n’était que 700 Um. « Ce n’est pas raisonnable dans cette wilaya qui dispose une deuxième région pastorale  que la viande soit si chère. On devait en aucun pas vendre un kilo au delà de 500 Um ». Proteste un usager du marché.

‘’Il  n’est pas normal que les bouchers fassent leur miel sur les dos des pauvres citoyens qui font face encore à la cherté des  produits de première nécessité importés » A lancé  une passante.

Samedi quelques bouchers ont cédé et repris service avec le même prix.  

AS cp Hodh El Gharbi 

 

 

Lycée d’Aioun : La remise des prix 

Ce jeudi 10 juin, la salle des professeurs du Lycée d’Aioun a abrité une cérémonie de  remise  des prix aux meilleurs élèves et au meilleur professeur pour l’année scolaire. Ont participé a cette cérémonie, le wali, le Hakem, le commissaire de police,le commandant de la brigade de gendarmerie,le DREN,les professeurs des,le président de

la Coordination Régionale de l’Association des Parents d’Elèves et autres.

Dans son allocution, Mohamed Mahmoud Ould Mohamed Lemine, le directeur de l’établissement a fait un rappel historique du Lycée. Il a affirmé que le lycée d’Aioun c’est un établissement historique créé en 1958 qui accueillait 5 régions de
la Mauritanie  et 25 directeurs ont dirigé cet établissement. Avant de procéder à la remise le directeur a remercié l’ensemble de son personnel de l’assuétude et de  l’effort  consentis.

Ainsi des  prix ont été attribués aux  5 meilleurs élèves dont trois filles et le prix de professeurs est revenu à un professeur de physique chimie.

Après la remise des prix les invités ont pris parole et chacun a remercié le directeur du lycée, le corps professoral et le personnel d’encadrement

As cp Hodh El Gharbi

Source : La Tribune n°505 




Le Hakem de M’Bagne interdit l’ouverture du forage de Niabina.

30052010

 

  Décidément, les populations de Niabina et de M’Bahé ne comprennent pas le comportement du  premier responsable administratif du département à leur égard. 

En effet, après avoir ordonné l’arrêt des travaux du forage que partage les deux villages faute d’autorisation (en Août 2009), le Hakem revient à la charge en interdisant cette fois-ci les  branchements sociaux pour les populations en cette période de canicule dans la zone qui d’ailleurs a fait des décès. 

A souligner que ledit forage est l’œuvre d’une bonne volonté du département expatrié en Hollande, qui d’ailleurs a fait d’autres actions volontaires dans la zone, et mériterait les récompenses des autorités au sommet de l’Etat au lieu de saper ses entreprises. 

Le forage en question est situé entre les deux villages susmentionnés, il constitue une extension pour les habitants de Niabina qui en avaient un mais n’alimentait pas tout le village. Une tuyauterie d’un kilomètre a été entamée aboutissant à des raccordements sociaux pour les populations, c’est ainsi que  le gérant du premier forage (un commerçant et homme d’affaires de  Niabina) a porté plainte auprès du Hakem pour signifier que les gérants de la nouvelle extension vont empiéter sur ses tuyaux de canalisation voire les casser ou y provoquer des dégâts. Alors que les autres affirment que les tuyaux étaient le fruit de leur cotisation, les habitants des quartiers avaient pris en charge l’achat de la tuyauterie pour les raccordements. Elles ajoutent qu’elles ne comprennent pas cette décision hasardeuse et impopulaire du Hakem de
la Moughata’a qui au lieu d’encourager les bons donateurs cherche à contrecarrer leurs entreprises. 

Ces populations sont stupéfaites devant cette décision surtout en cette période de bouffées de chaleur accablante qui d’ailleurs a fait ses premières victimes chez des personnes âgées dans le département pendant laquelle les populations ont cruellement besoin du liquide précieux. 

 SY DJIBO

Source : www.barrada.unblog.fr




Actu/Région

11052010

Du matériel contre la migration illégale


Un général mauritanien, un autre espagnol, un ambassadeur (celui du royaume d’Espagne) , plusieurs colonels de la gendarmerie nationale, des officiers supérieurs de
la Giardia Civil espagnol, des dizaines de véhicules, tout un bataillon de la gendarmerie et une escouade de policiers ibériques. Du lourd pour réceptionner deux véhicules de type Nissan, ll est vrai flambant neuf.
Le général Ndiaga Dieng, chef d’état major de la gendarmerie nationale était à Nouadhibou ce 08 mai pour réceptionner ce matériel destiné à renforcer la lutte contre la migration illégale, le terrorisme, les trafics et la criminalité organisée. C’est selon la terminologie officielle. Mais, on ne peut s’en douter, l’Espagne et l’Europe en général sont plus intéressés par la fermeture de leurs frontières – forteresses que par la sécurité de notre pays.
Les deux véhicules équipés de caméras et de jumelles à visée nocturne viennent en renfort au dispositif déployé par l’Europe pour se murer .En effet le dispositif FRONTEX a  ‘exigé de
la Mauritanie de faire du chiffre ‘ selon un membre d’une  organisation de défense  des droits de l’homme.
La chasse aux éventuels clandestins pourrait s’amplifier et l’on craint que de simples travailleurs ouest africains ne soient arrêtés et refoulés accusés de tenter de joindre les Canaries.
Le chef d’état major a lancé aussi le coup d’envoi de la cession de formation à la surveillance des côtes .Ce cours, initié par
la Guardia Civil, est destiné à la gendarmerie maritime.

Athié Youssouf
CP.Nouadhibou

 

L’UPR s’implante dans le Brakna!

L’UPR implante quelques unes de ses structures (Unités de base, sous-sections et sections).

Au début du mois de mai 2010, aux forceps dans
la Wilaya du Brakna. L’implantation s’est faite sur fonds de combines et d’alliances parfois contre-nature. Il faut signaler que certaines clauses de l’implantation ne sont pas été respectées dans la grande majorité des localités. La présence physique n’a pas été, les adhésions ont été faites sur la simple présentation des cartes d’identité. Il faut signaler que c’est au sud de
la Wilaya que la lutte politique a été plus fratricide. Il a fallu des pressions et des négociations parfois très longues et des coups de fil à partir de Nouakchott pour qu’un consensus puisse être obtenu.

Boghé la rebelle a été la dernière à être implantée car les militants de l’UPR se sont fait tirer les oreilles pour adhérer et particulièrement ceux de Boghé ville. C’est au petit matin de ce 4 mai 2010 qu’un consensus a été obtenu. Les délégués au congrès ont choisi à la tête de la section, un homme aux plusieurs bonnets (chef de village de Touldé, vice président du comité local du Croissant rouge, trésorier de la ligue de Basket-ball etc.) en la personne de Bâ Alassane Adama.

Il faut signaler que la majorité des Haratines ont boudé la réunion sous prétexte que les Halpulars ont brisé cet accord tacite qui existerait entre eux depuis l’ancien PRDS que la section leur revient de droit. Il faut noter que la plupart des délégués au congrès fédéral et national ont été raflés par les cadres de Nouakchott et la base s’est retrouvée avec des miettes (Kelly Oumar, cadre au MAED, Mohamed Hady Macina, SG MID, Wagne Abdoulaye Idrissa, ex-ministre, Bouyagui Touré, le jeune loup qui cherche une place au soleil).

 

En ce qui concerne Mbagne, l’implantation a été plus ou moins aisée pour cause, le retour du renard politique qui renaît de ses cendres, Bâ Bocar Soulé. Il faut rappeler que Bocar avait quitté le mouvement qui avait soutenu Mohamed O. Abdel Aziz lors des présidentielles pour un autre parti, à l’époque, il avait remporté haut la main la majorité de l’électorat. Après son retour à sa famille originelle et ramène ses troupes, l’ancien ministre Bocar a mis en marche son rouleau compresseur et a mis tous ses hommes au niveau de la grande majorité des unités de base, de la sous-section et à la section en la personne de l’instituteur à la retraite Diagne Ibrahima malgré le combat que l’actuel maire Sy Abdoulaye et ses amis ont opposé. En ce qui concerne le congrès, tous seront de la tendance de Bocar et une seule place a été octroyée d’une manière polie à l’actuel maire.

 

Pour ce qui est de l’implantation au niveau de Bababé, là les choses se sont corsées : deux camps se sont opposés : un dirigé par Wane Chouïbou soutenu par Bâ Abdoulaye (maire de Bababé) et Dieng Diombar, inspecteur général d’Etat) et l’autre camp dirigé par Ndiaye Oumar soutenu par le maire de la commune de Aéré Mbar. Après plusieurs discussions et tractations et avec l’appui des délégués de la commune d’El Vora que Wane Chouïbou a été hissé à la tête de la section.

 

Il faut reconnaître le courage, le tac et l’honnêteté dont a fait preuve le superviseur régional, Ould Alade lors de ces implantations.

On a constaté tous les cadres qui se réclament du parti et qui sont à Nouakchott sont redescendus dans leurs localités pour supplier la base de les choisir comme délégués au congrès. Certains militants se posent la question : qu’est-ce qui fait courir ces cadres pour être délégués au congrès. Un fait à noter que massivement la population a adhéré au parti pourvu que cette majorité se reflète demain dans les urnes.

 

Abou Boubou Fall 

Cp. Brakna 

Club de santé scolaire à Aioun 

Les locaux de
la DREN d’Aioun ont abrité une rencontre, ce samedi 08 mai 2010. L’objectif de la rencontre est la mise en place d’un club de santé scolaire à Aioun autrement dit Club d’éducation aux Droits de l’Homme, à
la Citoyenneté, à
la Prévention et à la gestion des conflits, de l’éducation en matière de Population, de Santé Scolaire et de Prévention du VIH/SIDA.  Ont participé à cette assise trois inspecteurs et missionnaires du ministère  l’enseignement secondaire et supérieur, le DREN, les directeurs des établissements secondaires d’Aioun, des professeurs et des élèves. Le club fixe comme objectif de sensibiliser les populations dans les domaines de la santé de la reproduction, des doits humains, de la citoyenneté, de la prévention et la gestion des conflits, de la prévention  des Infections Sexuellement Transmissibles et du VIH/SIDA, de l’émancipation de la femme, de l’excision, de la scolarité des filles, des problèmes d’environnement et des problèmes sociaux.

Après avoir expliqué le statut et le règlement intérieur, l’assemblé a passé par l’élection d’un bureau de12 membres dont les 2/3 et les postes clés (Coordinateur, secrétaire général, trésorier général) sont occupés par les élèves comme prévu par le statut.

La mise en en place de cette structure a suscité un grand enthousiasme de la part des élèves et des professeurs qui ont affirmé qu’ils ne ménageront aucun effort pour sa réussite

Il faut  noter que la création de ce club est l’initiative du Ministère épaulé par l’UNICEF. Pour la bonne marche d l’unité, Monsieur Abdallâh Ould Ahmedou, chef de mission a affirmé que le renforcement des capacités des membres du bureau sera organisé  dans un bref délai et aussi un appui logistique et financier est prévu. Après Aioun c’est le lycée de Tintane qui sera l’hôte de la mission. Une fois que les projets pilotes réussissent, d’autres établissements seront servis

AS cp Hodh El Gharbi.    

Source : La Tribune n°500




Nouadhibou

27042010

 

 Assainissement 

Tout le monde s’accorde à dire, et le maire en tête, que Nouadhibou la capitale économique offre le triste spectacle d’une cité croulant sous les ordures. 

La commune à qui est dévolue le nettoyage de la ville a donné le cri d’alarme : Elle ne peut plus à elle seule assurer la collecte des objets. 

Par manque de moyens d’abord. Longtemps la mairie a vécu au rythme de retards de salaires et d’absence de budget. Maintenant les choses semblent au point. Après la mesure impopulaire de réduction du personnel (départ volontaire ou départs ciblés ou même chasse aux sorcières, selon les pro et les anti), la commune veut de nouveau assurer sa mission. 

Mis la tâche de nettoyer les écuries d’Augias semble difficile voire impossible. 

La ville produit quotidiennement 150 tonnes d’ordures et la mairie n’a, semble t-il les moyens que d’en collecter 20. 

Résultat : Partout des tas d’immondices, une odeur pestilentielle. Des cadavres d’animaux à même les trottoirs, de la ferraille partout, des ordures ménagères jetées ça et là. 

Le maire, M.Vadel Ould Aboubekrine, reconnaît l’impuissance de ses services ‘ tant que les populations n’auront pas changé de mentalité’. 

‘ il y a manque de civisme de la part de nos concitoyens qui continuent à exporter en ville les mentalités villageoises’. 

En effet, le constat est là .Beaucoup déversent indifféremment leurs ordures n’importe oû. 

La paupérisation fait qu’il y a des familles entières qui ne vivent que dans les poubelles à la recherche de nourriture. 

L’autre cause pourrait être cherché dans le fait que la ville ne dispose plus d’espace pour les ordures, plus aucun parc, aucune place publique pour déposer un bac à ordures. 

‘ Tout a été vendu ou transformé en mosquée ou gazrée’ confie un responsable à la mairie. 

Mais la commune n’est pas pour autant irréprochable. Ses équipes démotivées pour cause de 7 mois d’arriérés de salaires sont vaincues par les immondices qui, elles n’ont pas ralenti. 

La commune a été terrassée par la saleté. 

C’est à partir de ce constat que le maire a appelé à la rescousse l’administration. 

Une commission chargée de l’assainissement, présidée par le wali, a été mise sur pied. 

Après deux mois de travaux elle a rendu son rapport : Seule une campagne régionale de grande envergure sauverait la ville des …ordures. 

D’après une source proche de la commission, sur les 45 millions d’ouguiyas jugés nécessaires à la lutte contre l’insalubrité, 18 millions ont été collectés. 


La SNIM , les deux ports et les hommes d’affaires de la ville ont mis la main à la poche. 

Les autorités avaient promis que la campagne se déroulerait en toute transparence. 

A son début (dans la phase préparatoire du moins) la presse siégeait. Puis depuis quelques temps cette dernière n’est plus au courant de rien. 

Un confrère pense que rien n’est transparent dans l’opération. Le  24 avril, le coup d’envoi de la campagne dans sa partie pratique, a été donné par le wali en grande pompe. Curieusement tous les participants (administration, élus, société civile …) étaient en grande tenue: jolis boubous blancs et bleus. 

Parmi ce beau monde aucun n’a donné un coup de pelle dans le tas d’ordures situé au quartier des abattoirs.Il fallait donner l’exemple. 

Les riverains n’ont pas été associés. Aucune explication. Aucune indication. 

La population a observé de loin .Bulldozers, pelleteuses et bennes vrombissaient. 

Athié Youssouf 

CP.Nouadhibou

Source : La Tribune n°498 




ACTU/REGIONS

8032010

Mission syndicale à Aioun 

Les représentants de quatre centrales syndicales et le Secrétaire Général du Syndicat Indépendant des professeurs de l’Enseignement Secondaire (SIPES) ont effectué une mission à Aioun le vendredi dernier. Les centrales sont en occurrence
la CGTM (Confédération Générale des Travailleurs fédération Libre des Travailleurs Mauritaniens),
la CNTM (Confédération Nationale des Travailleurs de Mauritanie),
la CLTM (Con Mauritaniens) et l’UTM (Union des Travailleurs de Mauritanie). Après avoir tenu des réunions avec ses sympathisants le long de la route de l’espoir de la wilaya de l’Assaba et Tintane, les missionnaires ont organisé une réunion dans le fief de la coordination régionale du SIPES à Aioun. Sont présents à cette assise les représentants des corps professoral, instituteur, médical et aussi de l’administration. L’objectif de la réunion est de réagir contre le décret des indemnités de transport et de logement récemment mis en vigueur. Abdallahi Ould Mohamed  dit Naha, le représentant du CGTM et chef de mission a pris parole pour annoncer l’objectif de la mission.

Les missionnaires ont intervenu un à un pour expliquer leur attitude face au décret et relater leur cursus entamé pour négocier.

Ils ont affirmé tous unis qu’ils ont dépose leur préavis pour ouvrir le dialogue avec le gouvernement et mettre une pression tandis que le gouvernement a fermé la porte  en voulant créer une intoxication. Les centrales se sont posées des questions pour dire comment l’état procède une négociation avec des centrales qui n’ont pas déposé une plate forme revendicative. A leurs yeux cette attitude est l’apanage des anciens régimes ou l’état’’ divise  pour régner’’.

Ils ont affirmé qu’ils sont prêts pour la négociation mais si le gouvernement continue à s’entêter  et ils n’hésiteront pas à prendre des mesures lourdes pour obtenir leurs gains de causes.  Les missionnaires ont par ailleurs ajouté que l’Etat a piétiné l’article 25 de

la Fonction Publique qui dit que toute modification doit être faite en présence des syndicats.

Après un long débat les missionnaires ont réitéré à leurs sympathisants que la grève du 15,16 et 17 mars 2010 est maintenu et ils demandé a tous de rester soudés pour arriver au bout des initiatives. Et ils ont aussi mis en garde à leurs collègues de se méfier des intimidations ou intoxications qu’effectuait l’état pour dissuader les mouvements de grèves.

Les participants ont à leur tour manifesté leur entière satisfaction et montré leur attachement derrière les centrales. Ils ont par ailleurs affirmé qu’ils sont prêts à militer pour défendre leurs causes. Et le mouvement de grève sera largement suivi au niveau de la région car ils ne laisseront pas dupés par le gouvernement. En un mot les ils se sont conseillés pour dire que l’avenir est entre leurs mains.

 

Les grincements de dents à la suite des erreurs budgétaires 

Plusieurs fonctionnaires de la wilaya ont constaté des anomalies au niveau de leurs salaires ou  des primes. Les professeurs sortants  ont été privés de leurs primes de craies et d’autres leurs indemnités de logement. Cela a occasionné une fureur  et grincement de dents de la part des victimes. Cette situation qui s’ajoute aux minables indemnités de transport  enrage le corps professoral qui pensent que c’est un mépris et manque de considération à leur égard. Certainement ces maux pousseront les fonctionnaires à aller massivement en grève déjà prévue le 15,16 et 1è mars prochain.

Adama Sy cp Hodh El Gharbi 

 

 

 

Aioun : Un trafiquant s’est encore retrouvé dans les mailles du filet 

Les gendarmes ont saisi une quantité du chanvre indien à l’entrée de la ville d’Aioun de la route venant du Mali la semaine dernière. Le détenteur de la quantité est de nationalité malienne. La quantité saisie était dans un bidon de 20 litres couvert de sac pour détourner la vigilance des contrôleurs. Le trafiquant faisant semblant d’utiliser le bidon pour se procurer  de l’eau fraîche. Cette fois, il n’a pas pu surprendre  la vigilance des gendarmes qui l’ont demandé de l’eau pour boire. Le coupable  bredouilla une réponse pour dire que son bidon est vide. Et les contrôleurs ont remué puis versé son contenu : c’était du Hashis. C’est ainsi  que le malfaiteur est acheminé à la brigade d’Aioun.  Interrogé le coupable a avoué qu’il faisait cela depuis quelques temps.

Après l’interrogatoire le coupable menotté est mis sous surveillance. Quelques heures plus tard, il  demanda à ses détenteurs de lui accorder une permission pour aller à la selle.  Fermé au nez le détenu sauta par la fenêtre et fuit  en laissant sa geôle attendre vainement à la porte. Une inquiétude de la part de la geôle qui ouvrit la porte et trouva la douche vide. Une affaire qui donna aux gendarmes un boulot. Plus de trois jours ils  étaient à la recherche du fuyard  qu’ils retrouvèrent,grâce au service de renseignement , dans une localité située à une quarantaine kilomètre d’Aioun sous un hangar entrain de siroter du thé. Le malheureux trafiquant se retrouve sous les verrous en attendant son procès.

A noter qu’Aioun représente une grande porte d’entrée des trafics illicites et il es très difficile de rester quelques jours sans entendre le bruit d’une capture de trafiquant illicite. Ce qui mérite une vigilance particulière de la part de la sécurité.

Adama Sy cp Hodh El Gharbi 

 

F’Deirik : Un boucher en taule pour outrage à l’autorité 

  

Khattry Lahbib est boucher de son état dans la ville de F’Deirik et vendeur en même temps de lait. Mais sa particularité est qu’il vend le kilo de viande à 800 um contrairement au prix devant du marché fixé à 1000 um le kilo de viande de chamelle. Il commence à gagner la confiance des populations parce qu’il soulage leurs souffrances dans une ville où la pauvreté est grandissante, d’ailleurs certains qualifient son geste de brave et d’humanitaire. Mais, le boucher a attiré l’ire ou la jalousie des autres vendeurs de viande. 

Chemin faisant, le Hakem lui dit de ne pas égorger car il perturbe l’ordre établi ( un tour de vente de viande pour les bouchers civils et un autre pour les militaires) et qu’il lui trouvera un jour pour la vente de sa viande arguant qu’il n’a pas d’autorisation, en plus il fait de la concurrence déloyale. Alors que Khattra affirme avoir payé une quittance et s’acquitte des taxes municipales à savoir 1000 um par jour. Des sources concordantes affirment que le maire et le Hakem ont une fois payé avec le boucher  la viande d’une chamelle qu’ils se sont partagés. 

Le lendemain, il égorge et le Hakem fait la saisie de la viande et la conserve dans un réfrigérateur. Les autres parties portent plainte, c’est alors que Khattry et le maire sont convoqués par le commandant de la région pour le rappeler à l’ordre. 

Mais, avec son insistance le boucher égorge le deuxième jour, le Hakem arrive sur les lieux flanqué des gardes, enlève sa tente et ordonne aux gardes de le conduire à la gendarmerie, ajoutant selon des témoins qu’il préfère que les bêtes dévorent la viande. Néanmoins,il dit aux gardes de veiller sur la viande restée exposée au soleil pendant 4 heures de temps, sous l’œil aussi des clients qui étaient venus payer la viande. 

Après cette durée, des notables et l’Imam viennent récupérer la viande longtemps exposée au soleil sur autorisation  du préfet. 

  

Témoignages des habitants de la ville  

  

L’emprisonnement  Du boucher récalcitrant a ému certaines populations de F’Deirik qui se mobilisent pour  sa libération. 

Néfiia OULd Soufi qu’il est un simple citoyen il n’a aucun lien de parenté avec l’arrêté mais le soutient parce qu’il vend la viande à bas prix qui permet aux pauvres d’accéder à cette denrée primordiale. Il affirme qu’il n’a ni vu ni entendu Khattry agresser le Hakem ni aucune autre autorité. 

Sid’Ahmed Ould Kaabach abonde dans le même sens,il n’ a aucun lien de parenté avec le concerné mais lui apporte son soutien plein et entier parce qu’il soulage les pauvres, il s’étonne dans quel lieu Khattry a outragé l’autorité précisant que c’est cette dernière qui l’a humilié publiquement en enlevant sa tente et en disant préférer livrer sa viande aux chiens. 

D’après ces témoignages,le boucher écroué avait maille à partir avec les autorités, il a été précédemment arrêté par la gendarmerie puis libéré sur autorisation du Wali Mouçaid après mobilisations de ses soutiens .D’après les témoins,la gendarmerie avait voulu le libérer mais il a refusé voulant demander les raisons de son arrestation, ils concluent à cet instant,on l’accuse d’outrage à  autorité. 

Ils ont enfin dénoncé la transformation d’un site du Musée National en magasin de vent de produits alimentaires appartenant au Maire de F’Deirik. 

                                                                 Djibril SY CP/ZOUERATE 

  

Boghé : Le lycée technique et Mon 3 forment les femmes

Le lycée technique de Boghé a accueilli le 5 et le 6 mars 2010 une session de formation sur les techniques de la production précoce de l’oignon par bulbilles. Ce séminaire est le 1er des trois que doivent avoir les femmes agricultrices de
la Wilaya du Brakna. Ce premier séminaire a vu la participation de 16 coopératives féminines des mouqata’a de Boghé et de Bababé. Cette formation va durer deux jours et va porter sur trois modules : le 1er module est la production d’oignon à partir d’une plantation de bulbilles. Le 2e module se focalise sur la production d’oignons à partir des repiquages de plans et le 3e module se porte sur la production d’oignons à partir d’un semis de graines. Au cours de cette formation, les femmes ont bénéficié des outils pédagogiques qui les permettent de préparer le sol avant le semis, la préparation des pépinières, l’entretien des cultures, la récolte, le séchage et le stockage. Cette formation a été assurée par quatre professeurs du lycée technique. Il est à noter que le projet est financé par la coopération espagnole en la personne morale de la mairie de Barcelone dont les partenaires locaux sont
la Fondation Mon 3 et le Lycée technique.

Il est aussi à souligner qu ce projet a une durée de vie de 5 ans de 2007 à 2011.

Il faut aussi rappeler que la fondation Mon 3 a plus de deux décennies d’existence en Mauritanie. Elle intervient dans plusieurs domaines.

Dans le tourisme : restauration des viles anciennes (Oualata, Tichitt), en partenariat avec la faculté des sciences et techniques de Nouakchott, le lycée technique de Boghé, le CNRADA de Kaëdi et dans un futur proche, l’ENFVA de Kaédi.

Au lycée technique de Boghé, la fondation a fait plusieurs réalisations dont les plus essentielles sont : l’aménagement d’un espace vert, l’équipement d’une salle en matériel informatique flambant neuf à l’intention des étudiants et professeurs, organiser des voyages d’études à l’Université Gaston Berger de Saint-Louis pour quatre professeurs (mai 2009) etc.

Il est à noter que le Hakem de Boghé, M. Mohamed Ould M’khaïtir a insisté auprès des femmes formées qu’elles soient attentives et réceptives aux contenus pédagogiques qui leur seront donnés et d’être de futures formatrices pour leurs consoeurs restées au village.

Quant à M. Camara Abdoulaye, Chef de projet, il dira dans son mot que ces activités de formation sont les besoins exprimés par les femmes sur les techniques culturales et il a rappelé que l’ONG n’est pas là pour se substituer à l’Etat dans la formation mais de l’épauler. Et M. le directeur du lycée technique, M. Mrabih Ould Abderrazaq, de renchérir que son établissement mettra ses professeurs et leur savoir-faire pour aider ces femmes à se former pour qu’elles puissent améliorer leurs techniques culturales pour sortir de l’engrenage de la pauvreté.

Selon l’une des participantes, Atté Komé de Wothie, elle a remercié l’ONG de ce geste et de cette formation qui les a outillé et va améliorer leur productivité agricole.

Abou Boubou Fall

Cp. Brakna




19012010

Modernité haal poular, « traditionnisme » maure dans un état intégrateur 

L’homme est normativement programmé à vivre avec une conscience influencée par une concorde unanime, un consensus contraint et forcé – une source unique de valeurs partagées. Les préceptes d’une communauté faite d’intersubjectivité restreignent souvent la latitude d’une mise en forme de projet, de vie individualiste. Dans le déroulement d’une existence collective, le « Nous » enveloppe le « je ». Le dernier est dénué de sens. Dans cette perspective, la société haal poular appartient aux exceptions : ces sujets agissants semblent se soustraire à la main mise d’un passé antérieur, c’est-à-dire un espace culturel commun identitaire – une conscience d’ethnie. Ils inaugurent ainsi la modernité, le pouvoir – être – soi-même par delà les traditions, les contextes d’interaction.

L’observation, en effet, de la société haal poular offre un spectacle étrange. Elle ressemble à un nid de fourmis sur lequel, un piéton, par inattention, aurait posé un pied. Affolés, gênés, les fourmis partent isolément dans toutes les directions. Pour mieux encore imager notre réflexion, nous dirons que cette société est identique à une montagne dont on a fait sauté le flanc de sorte que partout gisent des débris de rocher épars chacun dans son territoire, dans sa logique avec son talent, dans son expérience personnelle… Cette situation nous invite à parler d’égarement dans un labyrinthe où le fil d’Ariane ne tient plus, ne conduit plus. Rien en tous cas ne permet plus d’éviter les césures, le délaissement, la désaffection. Ceux-ci dévastent, assombrissent, occultent, à regret, la monté en puissance de nouvelles directions au sein desquels aurait pu se dessiner une thérapie apte à désamorcer cet ulcère. Ma conviction la mieux ancrée, c’est que comme ça le haal poular ne va nulle part. Je veux dire que l’absence d’épaisseur de relation de proximité vicinale significative laisse entrevoir un « suicide de la société ». Et puis que tout para-doxe sollicite de notre part un questionnement, nous sommes saisis par l’envie de savoir pourquoi et comment en est-on arrivé là ? Pour dire différemment, pourquoi le haal poular a toujours l’œil rivé au particulier ?

Nous pensons, comme postulat, que le contact historique, séculier avec les modes d’aperception de l’école coloniale, source de diffusion des valeurs issues de la révolution française, a beaucoup contribué à l’émergence de ce gout excessif du singulier. Dans sa volonté en effet d’assimiler le négro mauritanien, le colon a eu l’intuition d’ériger des structures scolaires à Kaédi (1887), à Sélibaby (1912), à Boghé (1919) déstructurant ainsi un imaginaire collectif de référence auquel il supplanta le sien propre. Ainsi, le refus de se noyer dans la communauté, n’est-il pas expression d’une autonomie que définit une citoyenneté moderne ? Transcender les clivages ethniques, leur imaginaire et isolement pour plonger dans l’espace commun national, un « Etat unitaire » n’est-ce-pas la marque véritable d’une citoyenneté républicaine ?

La citoyenneté en effet « reconstruit l’individu sur un mode contractuel par lequel chacun s’unissant à tous n’obéit qu’à lui-même ». Elle se signale par une latitude éthique représentée par une liberté de faire de sa vie la meilleure vie possible. Ainsi, l’individu est « un sujet de droit » affranchi du joug de la communauté, disposant d’ « une possibilité de choix et une capacité de critique ». De ce point de vue, le haal poular serait un sujet moderne privilégiant l’individuel parce qu’ayant intériorisé un « ensemble de modèles culturels de valeurs spécifiques qui définissent une identité personnelle liée à une identité collective. » En tout cas, l’inexistence de « base d’affinité » ethnique, des propensions à des réflexes de solidarité ethnique est manifeste chez le haal poular. En ce sens, il est moderne, serviteur d’un Etat moderne, rationnalisateur, intégrateur, encadreur, unificateur.

L’observation des faits montre, par contre, que le compatriote maure, dans ses postures morales, politiques, économiques reste extrêmement sensible au contrôle tribal. Celui-ci prend le dessus sur l’Etat. Il est courant de le voir s’adonner, souvent la mort dans l’âme, à des pratiques irrationnelles à contre-courant des exigences de l’Etat : recruter et promouvoir les éléments de la tribu sans que le besoin ne se fasse sentir. On arrive ainsi à une hypertrophie de personnel inessentiel. Si donc son Excellence le Président Mohamed Ould Abdel Aziz a milité en faveur de la transmutation de cette valeur, c’est que cet héritage ancestral fait obstacle à l’établissement d’un Etat unitaire au sein duquel les anciennes barrières tribales ethniques seraient rationnellement transcendées en faveur d’une condition générale de reconnaissance mutuelle, d’égalité de chance. C’est dire aussi que l’autorité de l’Etat, espace commun national, est aux antipodes des traditions séculières. Cette autorité doit mettre en scène une société civile forte aspirant à l’exercice de sa citoyenneté et apte à jeter dans l’ombre des inégalités qui font écran à l’instauration d’une démocratie saine, source de vie de nos Etats africains multiethniques.

Sy Alassane Adama

Philosophe




Nouadhibou

23122009

FETE DE LA POLCE ARABE
Ce 18 décembre les policiers de Nouadhibou ont célébré la fête de la police arabe. Et même la fête de la police nationale car dans les discours, les deux termes revenaient en toute confusuon.
Cette fête a eu lieu donc dans la cour de la direction régionale de la sûreté. Le directeur régional de la sureté était absent. C’est le commissaire Taleb Bouya Ould Said qui assurait l’intérim. L’honneur lui revenait de diriger le défilé et la levée des couleurs.
Côté administratif, le wali était absent lui aussi. C’est le wali mouçaid administratif, M. Touré Moussa qui a présidé la cérémonie. Revue des effectifs, présentation des armes.
Le directeur de la sûreté par intérim prononce son discours. Il se réjouit des efforts faits par les services régionaux de police de Nouadhibou dans la lutte contre le crime organisé, la lutte contre les trafics de drogue, d’alcool. Contre l’immigration clandestine.
Il ajoute que cette année qui s’écoule a connu une diminution notable de tous les crimes. C’est notamment grâce aux efforts mis sur la formation, l’équipement et l’encadrement des policiers de Nouadhibou.
Une grande banderole était déployée qui disait : La police nationale au service des citoyens
Place au banquet. Cette année  il est particulièrement chétif et dégarni.
Les nombreux invités se seront à peine servis. Quand aux agents qui avaient l’habitude de profiter de cette aubaine pour faire bombance, ils ne trouveront rien à se mettre sous la dent.
Peine perdue pour ceux d’entre eux qui avaient caché des sachets ‘ Jezira’ sous leur tenue des grands jours pour rapporter quelque chose à la maison pour la famille.
Se pose alors le problème de moyens  et d’équipements. Les agents de police travaillent dans des conditions difficiles .Ils sont en nombre insuffisant dans une ville qui a plus que quintuplé en  moins de dix ans. ‘Depuis le goudronnage de la route Nouakchott- Nouadhibou, la capitale économique est devenue un repère de bandits, de délinquants.’ Confie un policier.
Un autre policier confie que la seule satisfaction à mettre à l’actif de la police est la lutte contre l’immigration clandestine. ‘Là, dit –il, nous avons fait du chiffre, conformément au souhait de l’Espagne’.Les organisations de défense de droits de l’homme dénoncent la chasse au faciès, la chasse aux ouest africains.
La prostitution ? Les maisons closes se multiplient.
Les agressions dans la rue ? Les vols de voiture ? C’est monnaie courante.
En matière de saisie de drogue, l’on peut dire que cette année Nouadhibou n’a pas connu de grosse opération.
Athié Youssouf
CP.Nouadhibou

Source : La Tribune n°480 




La SNIM traverse la crise sans heurts

7122009

 

 Malgré la crise économique mondiale qui a touché tous les secteurs, la SNIM semble avoir tiré son épingle du jeu.
Le  troisième trimestre2009 s’est achevé sur une note d’espoir marquée par une reprise technique progressive sur le marché traditionnel de la SNIM qu’est l’Europe.
Suite à  divers efforts, la production a suivi, en quantité et en qualité, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités commerciales. Les ventes sont ainsi passées de 2012 KT au premier trimestre à 2776 KT au 30 septembre 2009; portantes   le cumul annuel à environ 7502 KT.
Le mois de septembre a enregistré le record de l’année avec la vente de 1012 KT. La cargaison test pour la nouvelle qualité SNIM baptisée TZFC  a aussi été réalisée durant ce mois.
Ces records sont dus à des choix stratégiques plaçant les ressources humaines au centre de la politique de la première entreprise du pays. 

Première  cause de ces transformations quantitatives et qualitatives,  la gestion des hommes a rendu possible la participation aux débats sur la marche de l’entreprise.
Le précèdent AD-G, Ousmane Kane, actuel ministre des finances, avait lancé cette dynamique. A son tour, Taleb Ould Abdivall, nouvel AD-G a transformé l’essai. Le 22  août dernier  il avait lancé un appale, pour que le personnel « transforme positivement » la SNIM ? 

Depuis, l’objectif semble atteint car le nouveau directeur a opté pour une  attention particulière au « premier outil de production » de son  entreprise : les ressources humaines. Des actions de transformation au sein du groupe SNIM ont été entreprises. Conséquence : Accroissement de la valeur SNIM, amélioration et simplification de la structure de gestion, stimulation d’une nouvelle culture et des nouveaux comportements avec l’ensemble des partenaires de la société et renforcement des mécanismes de la bonne gouvernance.
Les transformations de stratégie de la nouvelle direction a permis ou permettra d’augmenter les réserves de minerais riches et celle d’eau douce.
La SNIM n’a pas oublié le social. Sa politique sociale est très appréciée par son personnel : Logements décents pour tous, prise en charge sanitaire, sécurité sociale, accès aux crédits, majoration des salaires… les acquis sont nombreux.

En plus de ses résultats industriels et sportifs incontestables, la SNIM promeut également son capital humain. Investissement dans la santé, l’éducation, la culture, le sport et les loisirs afin d’assurer l’épanouissement des travailleurs dans leur milieu socioprofessionnel. 

Par ailleurs, la contribution de la SNIM à l’économie nationale a augmenté.
Les bons résultats financiers, réalisés en 2008, ont permis à la Société de renforcer sa contribution  avec 21% aux recettes de l’Etat, 15% au PIB et 48% aux exportations.

 

 

Une bonne santé qui exige austérité et prudence                                   

 


La société a certes réussi son premier pari face à la crise. Pour limiter les effets de cette crise, une politique d’austérité a été menée avec effectivité. Le plan d’austérité a porté notamment sur plusieurs  rubriques.  Sorties Economats,
Casses croûtes, Papeterie et matériel de bureau, Missions , voyages et hébergements, Facture de téléphone,  Heures supplémentaires, Dépenses carburant au niveau des garages, Assistance technique, Eau et électricité domestique, etc. sont autant de compartiments soumis à rationnement depuis avril 2009. Objectif : réduction des coûts. Les priorités économiques et sociales de l’entreprise sont la pérennité de l’entreprise, la préservation de l’emploi et des acquis sociaux ainsi que le maintien en bon état de l’outil de production, les projets de développement et de modernisation de la société.
Les bailleurs de fonds se sont mobilisés pour accompagner la SNIM dans son programme de développement et de modernisation. Un capital de confiance attesté par le soutien des bailleurs. La SNIM vient de conclure un financement de 710 millions USD avec un pool d’institutions financières multinationales et de banques commerciales. Voir encadré. 

Athié Youssouf 

CP Nouadhibou 

 

 

Encadré 

 

Communiqué :

Zouerate, Mauritanie, le 1er décembre 2009 : La Société Nationale Industrielle et Minière(SNIM) a conclu, avec un pool d’institutions financières internationales et de banques commerciales, des accords de financement portant sur 710 millions USD pour la réalisation du projet Guelbs II et pour la construction d’un nouveau port minéralier à Nouadhibou.

En 1974, la SNIM a été constituée pour l’exploitation et la commercialisation du minerai de fer de la Mauritanie. Aujourd’hui, la SNIM est la plus grande société mauritanienne, représentant 12 % du PIB de la Mauritanie, 14 % de son budget et 41 % de ses exportations.

La SNIM est le septième producteur mondial de minerai de fer seaborne et la seule produisant en Afrique Occidentale.
En 2008 elle a livré près de 11 millions de tonnes de minerai de fer. La SNIM est un fournisseur stratégique de l’industrie sidérurgique européenne et est également bien positionnée pour fournir le marché chinois. Le gouvernement mauritanien détient 78,35 % du capital de la SNIM.

Le projet Guelbs II porte sur l’agrandissement de la mine existante et la construction d’une nouvelle usine d’enrichissement de minerai de fer, permettant la production annuelle de 4 millions de tonnes supplémentaires de minerai concentré de haute qualité.

Le nouveau port minéralier remplacera le port existant et permettra le chargement sur des navires plus grands. Les deux projets font partie d’un programme d’investissement de plus d’un milliard de dollars américains, le plus grand dans l’histoire de la Mauritanie, visant à moderniser et à agrandir les installations de production actuelles de la SNIM.

Outre ces deux projets, ce programme comprend un projet de modernisation de la voie ferrée et un projet de construction d’un centre de formation professionnelle à Zouerate. Ce programme de développement et de modernisation s’intègre à la stratégie gouvernementale destinée à développer le secteur minier, qui est l’un des moteurs de la croissance économique du pays.

Pour le projet Guelbs II et celui du nouveau port minéralier, la SNIM a mandaté des études d’impact environnemental et social et met en place des programmes de gestion environnementale et sociale conformes aux critères SFI.

Les institutions financières multinationales qui ont participé à ce financement de 710 millions USD sont la Banque Africaine de Développement, la Banque Islamique de Développement, la Banque Européenne d’Investissement et l’Agence Française de Développement. Les banques commerciales partenaires sont la BHF-BANK, BNP Paribas, KfW IPEX-Bank et la Société Générale.

La majorité des banques participant au pool bancaire sont des partenaires historiques de la SNIM, leurs relations remontant parfois à plus de 30 ans. L’Administrateur Directeur Général de la SNIM, M. Taleb Ould Abdivall, a déclaré que «la participation de nos partenaires financiers historiques témoigne de la qualité du partenariat inébranlable entre la SNIM et ces institutions. Nous sommes très reconnaissants du soutien continu que reçoivent nos initiatives, qui se sont avérées vitales, tant pour la SNIM que pour la Mauritanie.»

En ce qui concerne la participation des banques commerciales, M. Ould Abdivall a ajouté : «nous sommes également reconnaissants du soutien des banques commerciales qui participent à ces projets passionnants. C’est la première fois que la SNIM a accès à des prêts à long terme de banques commerciales, indiquant le souhait de la SNIM de diversifier ses sources de financement ».

Le projet Guelbs II est extrêmement important pour la Mauritanie. M. Ousmane Kane, le Ministre des Finances mauritanien, a remarqué que «le gouvernement de la Mauritanie adhère sans réserve à ce projet et est très heureux que la SNIM soit parvenue à mobiliser un soutien aussi important. Le projet aura un impact d’ordre majeur sur l’économie et nous pensons aussi qu’il sera un facteur déclencheur d’autres investissements dans le pays, contribuant à sa croissance.»

Hatch Corporate Finance et White and Case agissent en tant que conseillers financier et juridique de la SNIM, Lovells en tant que conseiller juridique des banques.

Pour un complément d’information : www.snim.fr 

 

 


Source : La Tribune n°478




Cérémonie de remise de prix à l’école El Bita Ha

24112009

 

  

 

L’évènement a eu pour cadre l’école 08 de Zouerate sous la présence du Wali mouçaid chargé des affaires économiques et sociales,  du Maire de Zouerate, du Dren, de quelques chefs de services régionaux, des parents d’élèves , des instituteurs et d’une diverse assistance. 

Supervisée par
la Wilaya, la cérémonie a été initiée par Sid’Ahmed o.Boubacar Ciré, directeur de l’école, également représentant de l’AMI et correspondant de Sahara media,  en vue de récompenser deux instituteurs pour les efforts louables qu’ils ont consentis dans le taux élevé du pourcentage d’admission au concours d’entrée en 1ere A.S. Ainsi, leur école a obtenu la première place dans la moughata’a de Zouerate à cet examen national de la 1ere catégorie. 

Le directeur de l’école, a dans son allocation remercié les invités et l’assistance en rappelant les motifs de la cérémonie qui, a-t-il dit,  est une consécration de tout le personnel enseignant. « Les résultats ont été obtenus grâce aux efforts conjugués de tous : visite et encadrement de l’inspection régionale, coordination avec les parents d’élèves, au travers des deux instituteurs récompensés, c’est tout le personnel enseignant ». 

Le wali mouçaid a dans son allocution,  remercié l’initiative du directeur de l’école concernée et tous les instituteurs pour les efforts consentis dans l’obtention de bons résultats car l’école en question fut première au concours et à travers elle, la wilaya qui a eu la 1ere place dans l’ensemble du pays à cet examen national. 

Les deux récipiendaires  Oumar THIAM et Sidi ould Sellak ont reçu des attestations de félicitations signées du Wali, du Dren et de l’Iden, en plus d’une somme d’argent. 

Tous  deux ont exprimé leur satisfaction et leur joie de se voir distingués parmi tant de collègues. 

Certains ont émis le souhait que cette initiative fasse école dans une région éloignée et enclavée et où les enseignants obtiennent de bons résultats malgré les conditions matérielles difficiles dans lesquelles ils vivent. 

Cette année, dans cette région, le nombre d’admis au baccalauréat était bon, mais personne n’a daigné  féliciter, même oralement, les professeurs qui se sont ‘égosillés’  neuf mois durant. 

                                          DJIBRIL SY alias Demba Neene CP/Zouerate 




26102009

Nouadhibou
MECONTENTEMENT DES PECHEURS ARTISANAUX
La fatigue aura eu raison de leur détermination. La cinquantaine de pêcheurs artisanaux qui étaient en sit-in devant la wilaya de Nouadhibou ont fini par se lasser et ont abandonné leur position dans l’indifférence générale.
Les professionnels du secteur entendaient par ce sit-in attirer l’attention des décideurs régionaux sur leur problème.
Ecoutons leur porte-parole :
« Depuis la fin du repos biologique ( 15 octobre ) nous sommes victimes de traitements que nous pensions réservés aux seuls étrangers .Pourtant nous sommes tous mauritaniens.
La gendarmerie maritime, la DSPCM, la marine nous rendent la vie impossible en nous empêchant de faire notre travail pour gagner notre vie. Nos pirogues sont arraisonnées et escortées jusqu’au port artisanal sous prétexte que les équipages ne sont pas mauritaniens. Mais les mauritaniens ne voulant pas de ce boulot, nous sommes obligés d’engager des étrangers qui font bien le travail (une récente loi dite de mauritanisation impose aux armateurs d’embaucher des nationaux en priorité, ndlr). L’autre source du problème se trouve dans les papiers. La gendarmerie, en contrôlant l’équipage trouve des anomalies entre ce qui est déclaré et les occupants .C’est normal car il arrive que de marins soient malades et que l’on procède à leur remplacement au pied levé. Quand, la nuit, nous venons chez les gendarmes pour faire des formalités , signaler des changements dans l’équipage , ils disent que nous les dérangeons. Ils nous réprimandent. C’est difficile étant donné que l’essentiel de nos activités se fait la nuit.’
Notre interlocuteur évoque d’autres problèmes :
 » Ils (gendarmes , DSPCM , marine ) exigent des pirogues qu’elles soient immatriculées. On est d’accord. Seulement le marquage des nouvelles pirogues n’a pas encore eu lieu. Nous demandons à pouvoir accéder au numérotage de nos embarcations. Pourtant il y a du favoritisme. Pendant que des centaines de nouvelles pirogues prennent la mer, sans aucun papier, sans numéro, ils ciblent certaines en particulier. C’est du deux poids deux mesures. »
Le secteur souffre de la désorganisation, du faible accès au crédit, du taux élevé de remboursement, de la crise au sein de la MECPAN (mutuelle d’épargne et de crédit de la pêche artisanale du nord (banque des pêcheurs artisanaux, en quelque sorte).
Ajoutons à cela le manque de formation des mareyeurs, intermédiaires entre pêcheurs et usiniers.
Pour les pêcheurs en sit-in  « notre fédération ne fait rien pour nous et les syndicalistes sont corrompus ».
Athié Youssouf
CP.Nouadhibou 

Diolli : querelle autour de manguiers 

Depuis leur retour en terre mauritaniennes les rapatriés de Diolli (arrondissement de Tékane) ont des problèmes pour récupérer ce qu’ils considèrent comme leur bien. Ils ont notamment voulu récupérer des manguiers qu’ils avaient plantés bien avant leur déportation et qui sont revendiqués aujourd’hui par des citoyens installés dans le village pendant les années de braise. 

Selon les rapatriés, le mardi 1er juin dernier, un groupe de maures s’était rendu dans le verger pour couper des branches. Ils ont mis les mangues mûres dans des sacs pour les vendre au Sénégal voisin tandis que les mangues vertes étaient déchiquetées sur place. Informés, tous les villageois ont accouru sur les lieux et les saccageurs ont pris la fuite. C’est alors que les rapatriés ont envoyé quelqu’un informer le commissaire de police. Ce dernier à son arrivée a tenu des propos injurieux à l’égard des rapatriés et leur a demandé de quitter les lieux, ce qu’ils ont catégoriquement refusé. Le commissaire a ensuite informé le chef d’arrondissement qui a convoqué les rapatriés à Tékane pour le lendemain 2 juin. 

A Tékane, la délégation des villageois (le chef de village de Diolli, le chef du site des rapatriés et un notable) a été reçue par le chef d’arrondissement qui a tenu des propos apaisants et a précisé qu’il allait demander au commissaire de police de faire une enquête approfondie dans les jours qui suivaient afin de trouver une solution définitive à ce problème. 

 Après ce premier incident, les rapatriés ont voulu clôturer le périmètre où sont plantés les manguiers. Les autorités administratives  ont interdit cela et il y deux semaines (début octobre), le prétendu propriétaire des arbres fruitiers est venu sur place avec des forces de l’ordre et le préfet de Rkiz.  Il a fallu la mobilisation de tous les habitants du village (armés de pilons, de bâtons et de pierres) pour que ceux des rapatriés considérés comme responsables ne soient pas embarqués par la police. 

Aujourd’hui les rapatriés qui ont perdu  tout espoir d’un règlement définitif de ce problème par les autorités se disent prêts à mourir pour récupérer leurs biens. 

Il est urgent que cette affaire le droit soit dit pour que ce problème soit réglé et de manière définitive. Autrement les choses pourraient s’envenimer et prendre une autre tournure. 

Djigo Aboubakry (aboubakry_d@yahoo.fr) 

Sinistrés de Rosso : Mention spéciale à l’équipe du Samu social 

De toutes les structures mises en place lors du déplacement des populations sinistrées de Rosso au Pk 7, celle qui a fonctionné le mieux était le poste de santé. Le ministre de tutelle n’a pas manqué de le souligner du reste lors d’une de ses visites sur le site d’accueil. 

Au début c’est l’une des ambulances du Samu social de Rosso qui avait servi de poste. Toute la journée on pouvait constater un attroupement devant le véhicule. Plus tard le FNUAP a apporté son aide en délimitant et clôturant une place où furent installées trois tentes : la première pour les soins infirmiers, la seconde pour servir de bureau à la sage-femme et la dernière pour la sensibilisation des patients.  Cela a permis à l’équipe de Moussa Ndiathie, coordinateur du Samu social de Rosso d’accomplir sa mission dans de meilleures conditions. De nombreux cas ont été traités sur place au grand soulagement des populations tandis que l’ambulance évacuait sur  Nouakchott les cas les plus compliqués (cinq de grossesse difficile, des cas de femmes césarisées et un cas d’appendicite). Des accidentés de la voie publique ont été transportés à Rosso pour recevoir les soins adéquats ont été évacués à Nouakchott. 

L’équipe du poste médical a même donné un coup de main aux volontaires du comité local du Croissant Rouge Mauritanien lors de leurs activités de ramassage d’ordures. L’équipe du Samu social de Rosso a arrêté ses activités au Pk 7 le 5 octobre, le médecin-chef de la moughataa de Rosso ayant pris l’engagement d’installer un poste fixe sur le site du PK 7. 

D.A. 

  

Rosso : Don de tentes aux sinistrés  

Le  samedi  24 octobre, l’ONG El Karama a fait un don aux populations sinistrées de Rosso. Pour cette opération il s’agissait de remettre des tentes aux familles dont les habitations se sont effondrées. Au total 100 tentes ont été apportées dont 20 distribuées le même jour. Les 80 tentes restantes seront distribuées incessamment. 

Selon Mme Vatma Atella responsable de l’ONG, El Karama qui travaille en partenariat avec Secours Islamique France, a distribué l’année dernière pendant le Ramadan près de 400 tonnes de produits alimentaires (riz, huile, sucre, thé, sel iodé) et 47 dromadaires. 

L’ONG El Karama doit revenir bientôt à Rosso pour venir en aide aux sinistrés à l’occasion de la fête de Tabaski  pour distribuer des dromadaires. 

D.A. 

  

Rosso : la colonie malienne reçoit S.E. Souleymane Koné 

Son Excellence Souleymane Koné ambassadeur du Mali à Nouakchott a rencontré dimanche 25 octobre à la Maison des jeunes de Rosso la colonie malienne installée dans la capitale du Trarza. L’ambassadeur  était venu sensibiliser ses compatriotes par rapport au recensement prévu en fin d’année au Mal. L’ambassadeur a profité de son séjour pour demander aux ressortissants maliens d’avoir un comportement exemplaire dans leur pays d’accueil et de respecter toutes les lois en vigueurs dans le pays hôte. 

Les maliens ont profité de cette occasion pour poser de nombreuses questions au diplomate. Rappelons qu’une forte colonie malienne réside à Rosso. Les maliens travaillent souvent dans la blanchisserie ou dans les projets agricoles. 

D.A. 

 M’Bagne : Municipales anticipées 2009, 7 candidats pour un seul fauteuil 

 

C’est à la suite de la démission des 11 conseillers sur 19 que la tutelle a pris acte et a suspendu le Maire Bâ Mamoudou Yéro Bess de ses fonctions et confié les affaires courantes de la Mairie à Ly Oumar IDEN de M’Bagne. C’est au cours du conseil de Ministre en date …! que le conseildes ministres du jeudi 27 août2009 a décidé de convoquer le collège électoral de M’Bagne pour une élection partielle de la Commune pour le 08 novembre 2009. C’est dans cette optique qu’une campagne pour une élection s’est enclenchée ce jeudi 23 octobre 2009 à 00 heures. 

Cependant, il faut noter que cette dernière a débutée cahin-caha seule 2 directoires l’UPR et l’UDP ont effectués le démarrage de la campagne à 00 heures à M’Bagne dans la capitale communale. Le parti Tawassoul quant à lui a préféré démarré sa campagne dans un village. 

Il faut noter 7 candidats se sont mis sur la ligne de départ pour conquérir le fauteuil du premier magistrat de la commune : 3 partis (UPR dont la mandataire est Toulaye Sall, l’UDP Diop Abdoulaye Hamady, le FNDD de Kaya Diop, Tawassoul mandaté par Bâ Demba Samba et 3 listes indépendantes dirrigées respectivement par Alassane Abderahmane Diop, Mamadou Seye Kébé et Ismail Guissé). 

Pour le tout nouveau parti l’UPR son premier baptême de feu pour une élection municipale. La liste doit impérativement gagner pour ne pas décevoir les dirigeants nationaux qui sont à Nouakchott. Cependant, il faut noter au sein de cette liste à pas moins de 4 individus lorgnent le fauteuil : l’ex Maire Diop Amadou El Hadj, le Professeur Sy Abdoulaye, l’ancien Ministre de Moctar O/ Daddah Diop Amadou Mamadou et l’étoile montante de la scène politique locale et mandataire de la liste Toulaye Sall. 

Pour Monsieur Diop Amadou El Hadj de l’UPR, la victoire ne fait pas de doute cependant, il reconnaît qu’il y a des prétendants au fauteuil c’est la loi qui l’autorise. Selon Monsieur Diop, avec sa gestion de 1999 à 2006 (2 mandats successifs) et on bilan élogieux avec la réalisation de 15 km entre Niabina et M’Bagne, pour désenclaver M’Bagne, la création de forages dans plusieurs villages, la construction du marché de M’Bagne et la construction de l’école de Dabano. Avec un investissement de 1.003.000.000 Um (Un virgule Trois Milliards d’ouguiyas). 

Vu toutes ces réalisation, c’est pourquoi la population a fait appel à lui. Profitant de l’entretien avec le réseau des correspondants régionaux du brakna Monsieur Diop a nié toute implication sur le détournement du CNLS. Tout ce qui est dit sur lui, ne sont que de fausses informations véhiculées par ses adversaires politiques. 

L’UDP la favorite parmi les toutes dont le mandataire est Diop Abdoulaye Hamady cadre au niveau de la BCM affiche son optimisme. Il a rappelé au cours d’une réunion que la mairie lui revient de droit car lors des dernières municipalités il l’avait remporté. C’est à cause d’une cohalition des conseillers des autres formations politiques qui lui ont fait perdre le fauteuil de la Mairie. 

Pour les listes indépendantes dont 2 seraient pilotées par l’ex ministre Bâ Bocar Souleye c’est celle de diop Aliou Thioffi et de Mamadou Seye Kébé c’est dans ce cadre qu’une réunion a été organisée le vendredi 24 octobre chez Monsieur Diagne Ibrahima sous la présidence de Bâ Bocar Souleye pour élaborer une stratégie de lutte et de futur aliance pour l’élection du futur maire. 

Pour Kaya Diop du FNDD, grâce à ces relations parentales et de la Popularité du feu Mourtodo Diop qui est son grand frère, pense faire un score honorable. 

Monsieur Bâ Demba Samba mandataire de la liste Tawassoul, grâce à des appuis qui sont venus de Nouakchott dit qu’il n’est pas venu pour faire la fine bouche. Il faut rappeler que la commune compte plus de 3.550 inscrit dont on estime 2.800 votants. Il faut rappeler que la commune compte sept villages et un heureux hasard il y a aussi 7 candidats. 

Il faut rappeler que le scrutin est à 1 tour et que c’est for probable qu’aucune des listes n’obtiendra la majorité absolue et que nous acheminerons vers des coalitions et des arrangements post électoraux. 

 

    CR/Brakn

Abou Boubou Fall

Source La Tribune n°471/toute reprise d’article  devra inclure une référence à www.barrada.unblog.fr 

                                                                                        







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