Réflexion

9042007

 Une fille ou un homme passant leur temps devant le virtuel ça peut  prouver la recherche de je-ne-sais-quoi ! Une femme ou un homme qui essaye de prendre en main son indépendance relative prouve autre chose ! Le phénomène nous dépasse. On peut trouver un gars propre à une fille ou une fille spécifique à un homme auquel on  donne à titre d’illustration le nom « mec à elle » ou meuf à lui. Ce gars est beau, élégant, chic, riche et artificiellement intelligent. Disons qu’il a tout pour qu’elle craque. Et elle a tout pour qu’il soit séduit. Malgré tout,  ils appartiennent  à cette espèce qu’on surnomme les êtres humains. Rien de surprenant dans cette histoire sauf une fois qu’ils   arrivent à faire connaissance, ils  décident de plonger dans ce que nous appelons communément la vie conjugale. Les conjoints essayent de mettre au monde des enfants pour accomplir le but ultime des êtres humains : la  progéniture. En suivant l’ordre mécanique du même processus relationnel,  nous pouvons dire que les enfants une fois dépassant l’âge de l’adolescence devront à leur tour  s’occuper de leurs familles. Mais ils auront eux-mêmes leurs propres enfants qui seront dépendant bien sûr de l’ordre moral de la société. La conséquence sera un conflit interfamilial et tout cela est régulé par le besoin. Ce  besoin il faut l’intégrer dans une dimension plus large. Car partant que nos ancêtres homos sapiens on voyageait de l’Afrique et de l’Asie vers l’Amérique en passant par l’Europe du centre, ce même besoin a transformé génétiquement parlant la couleur des hommes et leur physionomie (naturelle). Il a poussé les hommes à chercher une interprétation logique de leur vie afin qu’ils assurent une autre évolution après la   mort. Il a poussé également les hommes à s’entretuer et à être en mutation permanente. Donc nous pouvons comprendre en ce sens que le but c’est de s’éloigner  de ce conflit interhumain. 

On peut se changer les idées par ce même virtuel. Mais parfois on claque la porte et on visualise le monde tel qu’il est et on se positionne suivant notre entourage qui exerce certainement une influence régressive mais acceptable. Car c’est toujours ce besoin qui nous dicte certains comportements. L’esprit rebelle refuse tout cela, car il est  tout simplement indépendant de l’ordre. Il crée lui-même son désordre. Il aime ce désordre. Mais ce désordre crée un ordre propre à l’esprit innovateur. Cela nous mène vers l’idéal spirituel (sachant que nous n’allons jamais atteindre cet idéal). Ce n’est qu’un besoin, comme tant d’autres, qui organise ce désordre naturel. Que  cherchons  – nous  alors dans cette mutation chaotique ? Des mecs qui nous mettent à l’abri !? Ou une explication métaphysique de notre existence ?      Considérons la spiritualité sous l’angle du besoin suprême. Il s’agit d’avoir  la paix avec soi-même. Car avec cela nous pouvons vraiment, en tant que musulmans, ne pas craindre la méchanceté des hommes ni la mort, nous pouvons même se sacrifier pour une cause juste. Toutefois, tuer un homme c’est un péché énorme, entraîner les hommes dans la vassalité des autres hommes est un crime.  Eduquer les musulmans dans une logique de soumission, c’est le pire des crimes. Donc résident ici les interprétations que chaque homme fait de la religion. Nous pouvons expliquer juste que la cause de la régression des musulmans, ce n’est pas la religion elle-même,  mais les hommes et cela suivant leurs besoins parfois destructifs. Les amis de Mohamet sallah  allaah alyhi wesslem  (essahaba roudwane ellaha elyhoum) étaient des pauvres en majorité. Il défendait lui-même les pauvres, il voulait qu’ils soit pauvre, c’est pour cela qu’ils se sont reconvertis en islam par une conviction (bien sûr) matérialisée par une justice sociale. Pourtant, des gens continuent  à se reconvertir en islam parce qu’ils ont eu ce besoin, ils ont pu le satisfaire à travers cette religion. Mais le débat se pose en terme simple et clair : pourquoi il y a tant de guerres civiles depuis le califat d’Uthman ? Pourquoi il y a eu tant de dégât dans les terres de l’islam. Et pourtant cette civilisation persiste sans être pour le moment constructive, je vous laisse lever le débat tout en ayant comme ligne de mire le fait que nous sommes dominés technologiquement  par l’occident,  et que nous étudions en langue étrangère et que nous écoutons de plus en plus la musique occidentale bien que la musique soit universelle, l’influence est incontestablement palpable. Cela ne prouve pas l’acculturation mais ça prouve que la société impose sa mode (et cela sous l’influence de la domination). Imaginons l’impact de cela sur les générations futures. Deviennent-elles sous l’emprise de l’information mécréantes ou vont-elles s’imposer ? Quant à la pensée occidentale, elle est progressive matériellement. S’agissant de la religion, chacun a ses convictions. Mais nous devrons en tant que musulmans être en diapason avec l’évolution humaine, comme c’était le cas à l’époque de la justice dans la terre de l’islam. Au 14ème  siècle il n’y a eu que 5 émirs ad hoc. Depuis cette époque, nous vivons dans des divisions qui nous ont menés à rien.  Pourtant nous avons battu une grande civilisation sans pour autant maintenir les acquis de nos ancêtres, mais l’homme doit se détacher du passé pour voir l’avenir. Pour nous, l’avenir est guidé par la mort rien à craindre de la mort, car elle n’est qu’une forme de la vie, mais il faut laisser une trace au nom de l’islam. Cela passe par des valeurs qui émanciperont la société en terre d’islam.

Mohamed Fouad Barrada 




Réflexion

6032007

 Réflexion

Réflexion – Par Mohamed Fouad Barrada

 Réflexion  dans Réflexion reflexion01« La femme est heureuse et atteint tout ce qu’elle peut désirer quand elle séduit un homme. C’est pourquoi le but principal de la femme est de savoir séduire. C’était et sera toujours ainsi. Ce qui était dans sa vie de vierge continuera dans sa vie de femme mariée. Dans sa vie de jeune fille c’était nécessaire pour le choix ; dans sa vie de femme ce sera nécessaire pour dominer le mari » (Tolstoï la Sonate à kreutzer)

C’est pourquoi elles détestent évoquer des réflexions avec les hommes. Les hommes qui cherchent à séduire n’abordent pas avec les femmes les sujets qui choquent, car ils seront automatiquement exclus de la mire des femmes en question. Ça arrive même avec des femmes écrivains. Mais peut-on chercher une exception : une femme amie qui nous accorde sa vision pour comprendre l’incompréhensible.

Chez nous, la femme mauresque domine. Elle reste pourtant un objet de volupté. Cette domination s’explique sociologiquement par un phénomène religieux. Dans cette terre, les gens avaient une déesse femme. Après l’islamisation de la population, ils ont conservés une partie de leur culture et de leurs rituelles. Mais avec l’interaction avec d’autres sociétés, je pense que la tendance va pousser nos femmes à s’adapter.

Toutefois elles en resteront telles qu’elles sont : un objet. Relativisons néanmoins et disons qu’on doit les défendre, elles sont incapables de prendre leur avenir en main.

En occident, si la femme te dit, je t’aime, on peut la croire, car tout simplement elle est indépendante de beaucoup de choses, mais son handicap demeure néanmoins sa liberté excessive laquelle peut la mener dans une certaine mesure à trahir juste parce qu’elle aime séduire et être aimée.

En Mauritanie, elles font le pire et tout ce que nous pouvons imaginer (en cachette). Il suffit une immigration des maghrébins pour avoir une idée sur l’exclusion d’une grande partie de nos femmes.

Toutefois, « le tout est de regarder chaque être avec amour, ensuite on ne pourra jamais le considérer comme objet – mais ceci n’est pas la majorité. Car les hommes, ne sont-ils pas considérés également comme un moyen pour arriver à ces fins. Oui, nous les femmes européennes, nous ne sommes pas aussi dépendantes que certains autres pays, car on nous a forcées à travailler à l’extérieur pour contribuer aux dépenses du ménage (voire matérialisme), ou pour subvenir à ces besoins, donc les enfants et la maison on été mis en 2e place, faute de temps. Mais sommes nous, hommes et femmes plus heureux de cette situation – cette question restera toujours sans réponse définitive, car elle changera au fil du temps. » Laisse penser en guise de réaction Fransizka de la Belgique
MOhamed Fouad BarradaLa Tribune N°336

Note: Info source : La Tribune (Mauritanie)




L’hypocrisie sociale

6032007

Elles sont déracinées comme des roses arrachées de leurs plantes. Elles pensent différemment. Elles se croient supérieures, alors qu’elles sont dominées par l’envie de faire ce qui leur semble bon. Elles tissent des relations hasardeuses en vue de réaliser des besoins instinctifs (richesses et pulsions).Visiblement, elles se veulent religieuses, mais leur attitude est loin de tout ce qui est religieux. Simplement, elles n’arrivent pas à comprendre la religion comme elle est faite réellement. Par des interprétations aberrantes, elles aboutissent à concrétiser des justifications logiques pour les profanes. En effet, la morale de leurs pensées est : profiter et faire profiter leurs alliés. Leur démarche consiste à imposer des lois régies selon des besoins purement irréfléchis et tirer en cas de nécessité leur épingle du jeu en brandissant le drapeau de la morale. Elles vivent dans le paradoxe de laisser aller et de ne rien faire. Qui peut les vaincre ? Pour les vaincre, il faut avoir l’aptitude de connaître et de ne rien savoir d’une part, et être vigilant et hypocrite d’autre part. Dans ce cas, elles devront comme le stipule le philosophe Danois Kierkegaard : choisir entre la rupture et la continuité d’une relation institutionnelle dépassant le devoir de tout faire et de ne rien faire. Et pour triompher, il est indispensable de rentrer dans le cœur de l’autre et savoir se retirer en toute sécurité (précisément indemne).

D’une manière générale comprendre et ne rien comprendre soulève une vision pertinente qui se manifeste à travers le masque humain. De quoi s’agit-il ?

En fait, notre mode de vie se focalise de plus en plus sur l’image. « Sous l’emprise de celle-ci, on voit surgir un individu narcissique pour qui le monde devient un miroir et non un lieu d’affirmation de sa singularité. Dans un univers où, comme le note C. Lasch, «la satisfaction de soi-même dépend de l’acceptation et de l’approbation publique », il est normal que « les hommes recherchent l’approbation non de leurs actions mais de leurs attributs personnels la célébrité soudaine et souvent éphémère scande la vie de ceux et celles qui veulent arriver vite et sans efforts. Les accomplissements de quelqu’un deviennent moins importants que sa réputation ou que la publicité qu’on lui fait. A l’heure de la société du spectacle où l’individu doit vendre une image », certains compatriotes semblent avoir tendance à se prendre pour elle.

Pourtant, en laissant croire à quelqu’un, une chose et faire le contraire de ce qu’on prétend être bien, n’est qu’une façon logique du comportement humain. C’est le masque psychologique. Les préjugés adressés contre une personne « quelconque » dissimilent ce que l’on appelle le jugement d’une société qui se proclame saine.

En apparence, on se connaît, mais dans le fond on ne sait pas de quoi nous sommes capables.

En effet, « Si les choses pouvaient elles-mêmes s’unir selon leurs affinités, la sincérité irait avec le courage. Et la couardise serait dans le même camp que le mensonge. L’homme sincère est gagnant sur trois plans: i1 inspire confiance, attire l’amitié et impose son respect« » (Imam Ali). Dans cette perspective, les préjugés des autres reflètent rarement la sincérité, car ils se manifestent à travers les masques qui cachent la vraie personnalité.

Quoi qu’on fasse, l’un des masques disparaîtra pour laisser le champ libre à la contrainte externe ou interne. Dans ce cas, on est un saint pour les uns et un diable pour les autres. Ainsi va le monde. On se presse pour concrétiser des buts alors que les choses deviennent claires aux yeux des personnes auxquelles on cache certaines choses. Cela étant, « Prenez garde des hypocrites, car ils s’égarent eux-mêmes, et égarent les autres. Leurs cœurs sont atteints d’infection même si, en apparence ils vous semblent sains. »»((Imam Ali).

Et si ces derniers n’arrivent pas à comprendre les actes sincères, la conséquence s’affirmera alors par une faiblesse qui les dépasse et qui détermine le charme de notre existence.

Mohamed Fouad Barrada
Chercheur doctorant en économie à l’EDG
(Université Mohamed V)m_barrada@yahoo.fr
Source : La Tribune (Mauritanie)







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