Les Echos de la Tribune : Pour quelle valeur à votre avis ?

17072011

Par Mohamed  Fouad Barrada

 J’ai le droit de savoir, j’ai  cette envie  de connaitre la nature  des  relations existentielles  de la société, dont, bien sûr,   je fais partie, l’entendement  qui submerge, d’ailleurs,   mon  subconscient   suscite des  questionnements  tournant autour du fondement   des liens qui   continuent  à garder l’équilibre de la terreur  de  notre fameuse société de spectacle. 

La  valeur marchande ‘bascule’ dans mon esprit, elle tourmente le fonctionnement cérébral de mon pauvre cerveau.

Tout est vendable, achetable, jetable, recyclable, déformable etc.  Pour  quelle valeur à votre avis ?  

La valeur  d’usage devient pour ainsi dire la valeur  marchande. De quoi s’agit-il au juste ?

Une valeur est une  propriété mesurable d’un objet susceptible d’être commercé, d’être voulu, d’être rétrocédé; qualité primordiale  d’un objet qui le fait estimer par l’individu  qui le possède. La valeur d’un véhicule  à titre d’illustration.

Economiquement, il est question de la  mesure d’un bien ou d’un service,  ce qui sous entend son utilité, de l’offre et de la demande,  etc. 

 Et si l’objet devient lui-même un sujet et vice  versa ?

Dans cette perspective, l’être humain devient  inéluctablement une valeur d’usage. La confusion  est telle qu’il est,  à cet égard,  un objet  par son attraction  à la chose matérielle qui conditionne  sa vie voire sa  survie.

m_barrada@yahoo.fr




Les Echos de Mohamed Fouad Barrada

13122010

 

  Grève d’amour, que veulent les femmes ?  

Des femmes revendiquant leurs droits,  ne sachant  pas trop faire, elles entament  une grève d’amour.  Les hommes n’ont plus dans cette jolie perspective  le droit à l’affection, à la chaleur humaine, à  la sensibilité féminine. Les théâtres de  cette belle histoire se  déroulaient     dans une ville  Magrébine. Il s’agit là d’une idée géniale  mise en scène dans  un film intitulé  ‘la source des femmes’ du  franco-romain Radu Mihaleanu . Il raconte  le combat d’une femme, plutôt des femmes,  voulant avoir un meilleur statut,  leurs  mouvements de contestation ont  commencé par une rébellion d’une certaine Leila   contre  la corvée d’eau imposée  aux femmes face à l’indifférence des hommes. ‘La source des femmes’  est un plaidoyer  pour l’égalité de genre, de sexe. D’où l’éternelle question : que veulent  les femmes, ou plutôt que veut une femme ? Peut-être que la question est détestable et d’une légèreté inouïe. Ce  qui sous-entend pour les uns ce que  nous voulons des femmes.   

Voyons, la réponse me semble difficile. Elle n’est point  question  d’une thématique immédiate.  

Superficiellement, les femmes mauritaniennes veulent des crédits téléphoniques. Pourquoi faire, je ne sais point.  Et quoi d’autres…aux femmes de bien vouloir  me  répondre. Si je pouvais  lire leurs pensées,  je pourrais bien apporter des éclaircissements, toutefois, elles  veulent  des choses matérielles pour embellir leurs physionomies, leurs images, leurs statuts, leurs… 

Ironie  du  sort, je répondais  à une femme souhaitant lui acheter des cartes téléphoniques, que je voulais bien être une carte inépuisable afin que je puisse transpercer les cœurs de nos femmes.   

Une autre femme occidentale me disait, qu’elle   veut   la paix, une situation matrimoniale plus stable,  plus d’amour et de stabilité. J’en déduis que le vouloir féminin dépend et tend vers une liberté d’action, une liberté de pensée et une large autonomie, face à  une rareté de plus en plus constatée du genre masculin dans les différentes contrées hormis bien sûr le cas chinois.    

   m_barrada@yahoo.fr

Source : La Tribune n°528 




Les Echos de La Tribune : De l’imaginaire au réel !

25032010

 

 Par Mohamed Fouad Barrada   

 Bizarrement, quelqu’un me suggéra  ceci : Il me disait, implicitement,  avec un jeu de  mots  formidable  si tu arrives   à  supporter  ce que je dis, tu gagneras  un point qui est à la fois réel et imaginaire, sinon tu risques de perdre  la partie. Face à ce jeu du hasard amusant pour les uns,  étrange  pour les autres, je me trouve pourtant  confronté  à  décliner cette offre sans pour autant contrarier  le meneur de ce  jeu qui confond entre  réalité et  fiction . Je m’en ressentais  aussitôt   en situation perplexe : être    ‘assujetti ’ à ce jeu  sans pour autant accepter de le jouer. D’où l’unanimité ou le désaccord qui sous-entend le  puzzle  en question. Il s’agit  bien, si j’ai une bonne interprétation de l’événement, d’un ensemble qui forme, selon mon interlocuteur, un système composé assurant  la maitrise de  soi-même  sous l’ordre, bien sûr, de la complexité de la réalité sociale du maître du jeu. Voici  en gros les questionnements du fameux ‘assommoir’ tels qu’ils sont  avancés : Si quelqu’un,  ou quelqu’une,  vous insulte quel sera  alors votre réaction proactive ?   

Le principe est simple : dans ce jeu, vous êtes  testés pendant une période x en vous créant  des tensions avec des individus connus et inconnus. C’est une sorte de camera cachée pas tout à fait inconnue dont la victime arrive difficilement à  distinguer le vrai d’avec le faux.   

Certes, venant de quelqu’un que vous aimiez ça sera blessant, voire choquant. Néanmoins, s’il s’agit d’un jeu le  mieux  est d’être indifférent.  Et si votre  vie est, dans un moment ‘t’,  soumise à un jeu de hasard, tel que la domination, quelle  sera, dans ce cas délicat,  votre aptitude ?  

 La réponse  me semble évidente :   

Vous avez le choix entre deux options qui ne sont guère agréables, cependant, complémentaires. La première consiste à surpasser la   transmission  des messages aléatoires qui renforce la domination du joueur, quant au second phénomène, ces messages, qui ont une apparence aléatoire tendent vers un seul but : la ‘destruction’ ou la consolidation  de l’intérêt  du dominant  qui est souvent égocentrique. C’est exactement  ce qui se passe en grande partie dans notre vie réelle.   

    m_barrada@yahoo.fr  

Source : La Tribune n°491 




Les Echos de La Tribune : Gentillesse contre stress

25032010

 

 Par Mohamed Fouad Barrada  

Il arrive à l’Homme d’être absorbé par je ne sais quoi, (le travail pour survivre ou plutôt sa soif pour le savoir : la lecture, l’écrit, l’enseignement, etc.). 

Exceptionnellement, il lui arrive, après une journée épouvantable, de penser à la souffrance d’autrui et l’incompréhension de son entourage. Car lui-même n’est guère à l’abri de ce qu’on peut appeler la contrainte qui conditionne l’existence de l’être en tant qu’être libre ou esclave par son inconditionnalité d’exister et de venir du néant selon la conditionnalité du moment et sa pérennité qui n’existe souvent que dans son subconscient, ou sa conscience. 

Je voulais dire par là que chaque personne se démerde dans son coin pour dévoiler ou pour ‘voiler’ sa pensée, sa manière de dire , je voulais ainsi préciser que chacun de nous essaye d’imposer , d’exiger une liberté de penser, une conviction , un obscurantisme, une lumière , une vision ou autre chose qui échappe à la logique de l’être en tant qu’animal voulant la dévalorisation de l’inter -connectivité humaine.  

D’où l’irruption du stress ou plutôt les moyens de lutte contre ses séquelles qu’elles soient fortes ou plus ou moins acceptables selon la contrainte.. J’ai entendu parler des journées pour la lutte contre ces fléaux. D’autres pour la gentillesse. 

J’ai choisi en conséquence de partager avec vous, rétrospectivement, une lecture d’un phénomène mondial influencé par la globalisation de la contrainte humaine sous toute sa forme et qui demeure difficilement maitrisable, jusqu’à, bien sûr, la preuve du contraire. 

En effet, « devant l’inflation de dispositifs censés détecter les risques psycho-sociaux sous forme d’observatoires ou d’indices en tous genres, le diagnostic sur le stress semble quelque peu bâclé. Trois mythes, en particulier, doivent être dissipés » à savoir le management, le stress et la question de son coût. 

Et enfin la corrélation entre l’épanouissement des salariés et la rentabilité de leurs structures organisées, argue en substance le consultant Toussaint, (voir Le monde du 28 février 2010). « On entend souvent dire qu’une entreprise n’est performante que si ses salariés sont heureux. L’expérience indique systématiquement le contraire » (idem) .Quel est alors le remède ? 

Le 1er février 2010, la lutte contre le stress en France a eu sa date anniversaire. « Le ministère du travail enjoint toute entreprise de plus de 1 000 salariés d’entamer des négociations avec les partenaires sociaux sur le sujet avant cette échéance » (sic). 

- Le 13 novembre est célébré désormais par certains comme étant une journée de gentillesse. De cet événement, je vous avance les arguments d’un écrivain de la blogosphère : 

« C’est idiot mais c’est comme ça, c’est aujourd’hui la “journée mondiale de la gentillesse “. Évidemment, les rapports humains et la vie quotidienne seraient tellement plus agréables si tout le monde était gentil avec tout le monde. Soyons prévenants, délivrons les compliments, abstenons-nous des coups tordus et autres égoïsmes. C’est sûr, ça ne peut pas faire de mal (à condition, évidemment, que personne ne soit méchant, soyons optimistes) 

Mais ne lésinons pas, pour autant, sur les gros mots. Jurer à haute voix a en effet de formidables vertus apaisantes. Nous en avons tous fait l’expérience, mais celle-ci est désormais appuyée par une étude menée par des psys britanniques. Celui qui jure après s’être cogné le petit doigt aura moins mal que celui qui se sera retenu. Le juron serait une parade physique contre la douleur. 

En vérité, c’est le simple fait de hurler qui procure cet effet calmant en accélérant le rythme cardiaque, peu importe ce que l’on hurle. Quoiqu’il en soit, vous avez une bonne justification médicale au prochain gros mot qui vous échappe : c’est thérapeutique, pour me soulager physiquement… 

Aujourd’hui donc, si vous souffrez à force d’être trop gentil, balancez quelques gros mots à la tête de votre interlocuteur, il comprendra ». 

m_barrada@yahoo.fr 

Source : La Tribune n°488  




Les Echos de La Tribune:De l’imaginaire au réel !

8032010

 Par Mohamed Fouad Barrada

Bizarrement, quelqu’un me suggéra  ceci : Il me disait, implicitement,  avec un jeu de  mots  formidable  si tu arrives   à  supporter  ce que je dis, tu gagneras  un point qui est à la fois réel et imaginaire, sinon tu risques de perdre  la partie. Face à ce jeu du hasard amusant pour les uns,  étrange  pour les autres, je me trouve pourtant  confronté  à  décliner cette offre sans pour autant contrarier  le meneur de ce  jeu qui confond entre  réalité et  fiction . Je m’en ressentais  aussitôt   en situation perplexe : être    ‘assujetti ’ à ce jeu  sans pour autant accepter de le jouer. D’où l’unanimité ou le désaccord qui sous-entend le  puzzle  en question. Il s’agit  bien, si j’ai une bonne interprétation de l’événement, d’un ensemble qui forme, selon mon interlocuteur, un système composé assurant  la maitrise de  soi-même  sous l’ordre, bien sûr, de la complexité de la réalité sociale du maître du jeu. Voici  en gros les questionnements du fameux ‘assommoir’ tels qu’ils sont  avancés : Si quelqu’un,  ou quelqu’une,  vous insulte quel sera  alors votre réaction proactive ? Le principe est simple : dans ce jeu, vous êtes  testés pendant une période x en vous créant  des tensions avec des individus connus et inconnus. C’est une sorte de camera cachée pas tout à fait inconnue dont la victime arrive difficilement à  distinguer le vrai d’avec le faux. 

Certes, venant de quelqu’un que vous aimiez ça sera blessant, voire choquant. Néanmoins, s’il s’agit d’un jeu le  mieux  est d’être indifférent.  Et si votre  vie est, dans un moment ‘t’,  soumise à un jeu de hasard, tel que la domination, quelle  sera, dans ce cas délicat,  votre aptitude ? La réponse  me semble évidente : 

Vous avez le choix entre deux options qui ne sont guère agréables, cependant, complémentaires. La première consiste à surpasser la   transmission  des messages aléatoires qui renforce la domination du joueur, quant au second phénomène, ces messages, qui ont une apparence aléatoire tendent vers un seul but : la ‘destruction’ ou la consolidation  de l’intérêt  du dominant  qui est souvent égocentrique. C’est exactement  ce qui se passe en grande partie dans notre vie réelle.

  m_barrada@yahoo.fr 

    Source : La Tribune n°491




Les Echos de La Tribune : De l’imaginaire au réel !

8032010

 Par Mohamed Fouad Barrada

 

 Bizarrement, quelqu’un me suggéra  ceci : Il me disait, implicitement,  avec un jeu de  mots  formidable  si tu arrives   à  supporter  ce que je dis, tu gagneras  un point qui est à la fois réel et imaginaire, sinon tu risques de perdre  la partie. Face à ce jeu du hasard amusant pour les uns,  étrange  pour les autres, je me trouve pourtant  confronté  à  décliner cette offre sans pour autant contrarier  le meneur de ce  jeu qui confond entre  réalité et  fiction . Je m’en ressentais  aussitôt   en situation perplexe : être    ‘assujetti ’ à ce jeu  sans pour autant accepter de le jouer. D’où l’unanimité ou le désaccord qui sous-entend le  puzzle  en question. Il s’agit  bien, si j’ai une bonne interprétation de l’événement, d’un ensemble qui forme, selon mon interlocuteur, un système composé assurant  la maitrise de  soi-même  sous l’ordre, bien sûr, de la complexité de la réalité sociale du maître du jeu. Voici  en gros les questionnements du fameux ‘assommoir’ tels qu’ils sont  avancés : Si quelqu’un,  ou quelqu’une,  vous insulte quel sera  alors votre réaction proactive ? 

Le principe est simple : dans ce jeu, vous êtes  testés pendant une période x en vous créant  des tensions avec des individus connus et inconnus. C’est une sorte de camera cachée pas tout à fait inconnue dont la victime arrive difficilement à  distinguer le vrai d’avec le faux. 

Certes, venant de quelqu’un que vous aimiez ça sera blessant, voire choquant. Néanmoins, s’il s’agit d’un jeu le  mieux  est d’être indifférent.  Et si votre  vie est, dans un moment ‘t’,  soumise à un jeu de hasard, tel que la domination, quelle  sera, dans ce cas délicat,  votre aptitude ? 

 

La réponse  me semble évidente : 

Vous avez le choix entre deux options qui ne sont guère agréables, cependant, complémentaires. La première consiste à surpasser la   transmission  des messages aléatoires qui renforce la domination du joueur, quant au second phénomène, ces messages, qui ont une apparence aléatoire tendent vers un seul but : la ‘destruction’ ou la consolidation  de l’intérêt  du dominant  qui est souvent égocentrique. C’est exactement  ce qui se passe en grande partie dans notre vie réelle. 

    m_barrada@yahoo.fr 




Les Echos de la Tribune :Gentillesse contre stress

8022010

 Par Mohamed Fouad Barrada   

 Il  arrive  à l’Homme  d’être absorbé  par je ne sais quoi,  (le travail pour survivre ou plutôt sa soif pour le savoir : la lecture, l’écrit, l’enseignement, etc.).  Exceptionnellement, il lui arrive, après  une journée épouvantable, de  penser  à la  souffrance  d’autrui et l’incompréhension de son entourage. Car lui-même  n’est guère  à l’abri de ce qu’on peut appeler   la contrainte qui conditionne l’existence de l’être en tant qu’être libre ou esclave par son inconditionnalité d’exister  et de venir du néant  selon la conditionnalité du moment et sa pérennité qui n’existe souvent  que dans  son  subconscient, ou sa  conscience.   Je voulais dire par là  que chaque personne  se démerde   dans son coin pour dévoiler ou pour  ‘voiler’ sa pensée,  sa manière de dire , je voulais ainsi préciser que chacun de nous   essaye d’imposer , d’exiger une  liberté de penser, une conviction ,  un  obscurantisme, une  lumière , une vision  ou autre chose qui  échappe à la  logique  de l’être en tant qu’animal  voulant la dévalorisation  de l’inter -connectivité humaine. D’où l’irruption du stress ou plutôt  les  moyens de lutte contre  ses séquelles  qu’elles soient  fortes ou plus ou moins acceptables selon la contrainte. J’ai entendu parler des journées pour la lutte contre ces fléaux. D’autres  pour  la gentillesse. J’ai choisi en conséquence de partager avec vous, rétrospectivement,  une lecture  d’un phénomène mondial influencé par la globalisation  de la contrainte humaine sous toute sa forme et  qui demeure difficilement maitrisable, jusqu’à, bien sûr, la preuve du contraire.       En effet, « devant l’inflation de dispositifs censés détecter les risques psycho-sociaux sous forme d’observatoires ou d’indices en tous genres, le diagnostic sur le stress semble quelque peu bâclé. Trois mythes, en particulier, doivent être dissipés »  à savoir le  management, le stress et la question de son coût.  Et enfin la corrélation entre l’épanouissement des salariés et la rentabilité de leurs structures organisées,   argue  en substance  le consultant Toussaint,  (voir Le monde  du 28 février 2010). «  On entend souvent dire qu’une entreprise n’est performante que si ses salariés sont heureux. L’expérience indique systématiquement le contraire » (idem) .Quel est alors le remède ? 

  Le 1er février 2010, la lutte contre le stress en France a eu  sa date anniversaire. « Le ministère du travail enjoint toute entreprise de plus de 1 000 salariés d’entamer des négociations avec les partenaires sociaux sur le sujet avant cette échéance » (sic).  -Le 13 novembre  est célébré désormais par certains   comme étant une journée de gentillesse. De cet événement, je vous avance  les arguments  d’un écrivain de la blogosphère :     « C’est idiot mais c’est comme ça, c’est aujourd’hui la “journée mondiale de la gentillesse “. Évidemment, les rapports humains et la vie quotidienne seraient tellement plus agréables si tout le monde était gentil avec tout le monde. Soyons prévenants, délivrons les compliments, abstenons-nous des coups tordus et autres égoïsmes. C’est sûr, ça ne peut pas faire de mal (à condition, évidemment, que personne ne soit méchant, soyons optimistes)  

Mais ne lésinons pas, pour autant, sur les gros mots. Jurer à haute voix a en effet de formidables vertus apaisantes. Nous en avons tous fait l’expérience, mais celle-ci est désormais appuyée par une étude menée par des psys britanniques. Celui qui jure après s’être cogné le petit doigt aura moins mal que celui qui se sera retenu. Le juron serait une parade physique contre la douleur.   En vérité, c’est le simple fait de hurler qui procure cet effet calmant en accélérant le rythme cardiaque, peu importe ce que l’on hurle. Quoiqu’il en soit, vous avez une bonne justification médicale au prochain gros mot qui vous échappe : c’est thérapeutique, pour me soulager physiquement…  Aujourd’hui donc, si vous souffrez à force d’être trop gentil, balancez quelques gros mots à la tête de votre interlocuteur, il comprendra ».  

 m_barrada@yahoo.fr

Source : La Tribune n°487 




L’hypocrisie sociale

9012009

Elles sont déracinées comme des roses arrachées de leurs plantes. Elles pensent différemment. Elles se croient supérieures, alors qu’elles sont dominées par l’envie de faire ce qui leur semble bon. Elles tissent des relations hasardeuses en vue de réaliser des besoins instinctifs (richesses et pulsions).Visiblement, elles se veulent religieuses, mais leur attitude est loin de tout ce qui est religieux. Simplement, elles n’arrivent pas à comprendre la religion comme elle est faite réellement. Par des interprétations aberrantes, elles aboutissent à concrétiser des justifications logiques pour les profanes. En effet, la morale de leurs pensées est : profiter et faire profiter leurs alliés. Leur démarche consiste à imposer des lois régies selon des besoins purement irréfléchis et tirer en cas de nécessité leur épingle du jeu en brandissant le drapeau de la morale. Elles vivent dans le paradoxe de laisser aller et de ne rien faire. Qui peut les vaincre ? Pour les vaincre, il faut avoir l’aptitude de connaître et de ne rien savoir d’une part, et être vigilant et hypocrite d’autre part. Dans ce cas, elles devront comme le stipule le philosophe Danois Kierkegaard : choisir entre la rupture et la continuité d’une relation institutionnelle dépassant le devoir de tout faire et de ne rien faire. Et pour triompher, il est indispensable de rentrer dans le cœur de l’autre et savoir se retirer en toute sécurité (précisément indemne).D’une manière générale comprendre et ne rien comprendre soulève une vision pertinente qui se manifeste à travers le masque humain. De quoi s’agit-il ?En fait, notre mode de vie se focalise de plus en plus sur l’image. « Sous l’emprise de celle-ci, on voit surgir un individu narcissique pour qui le monde devient un miroir et non un lieu d’affirmation de sa singularité. Dans un univers où, comme le note C. Lasch, «la satisfaction de soi-même dépend de l’acceptation et de l’approbation publique », il est normal que « les hommes recherchent l’approbation non de leurs actions mais de leurs attributs personnels la célébrité soudaine et souvent éphémère scande la vie de ceux et celles qui veulent arriver vite et sans efforts. Les accomplissements de quelqu’un deviennent moins importants que sa réputation ou que la publicité qu’on lui fait. A l’heure de la société du spectacle où l’individu doit vendre une image », certains compatriotes semblent avoir tendance à se prendre pour elle.

Pourtant, en laissant croire à quelqu’un, une chose et faire le contraire de ce qu’on prétend être bien, n’est qu’une façon logique du comportement humain. C’est le masque psychologique. Les préjugés adressés contre une personne « quelconque » dissimilent ce que l’on appelle le jugement d’une société qui se proclame saine.

En apparence, on se connaît, mais dans le fond on ne sait pas de quoi nous sommes capables.

En effet, « Si les choses pouvaient elles-mêmes s’unir selon leurs affinités, la sincérité irait avec le courage. Et la couardise serait dans le même camp que le mensonge. L’homme sincère est gagnant sur trois plans: i1 inspire confiance, attire l’amitié et impose son respect“» (Imam Ali). Dans cette perspective, les préjugés des autres reflètent rarement la sincérité, car ils se manifestent à travers les masques qui cachent la vraie personnalité.

Quoi qu’on fasse, l’un des masques disparaîtra pour laisser le champ libre à la contrainte externe ou interne. Dans ce cas, on est un saint pour les uns et un diable pour les autres. Ainsi va le monde. On se presse pour concrétiser des buts alors que les choses deviennent claires aux yeux des personnes auxquelles on cache certaines choses. Cela étant, “Prenez garde des hypocrites, car ils s’égarent eux-mêmes, et égarent les autres. Leurs cœurs sont atteints d’infection même si, en apparence ils vous semblent sains.”»((Imam Ali).

Et si ces derniers n’arrivent pas à comprendre les actes sincères, la conséquence s’affirmera alors par une faiblesse qui les dépasse et qui détermine le charme de notre existence.

Mohamed Fouad Barrada




Repenser le pouvoir en Mauritanie : Le charisme versus Mauritanien

10082008

Repenser le pouvoir en Mauritanie : Le charisme versus Mauritanien

La conception du système politique qui dirige n’importe quel pays dépend souvent de l’organisation sociale de la population qui se trouve regroupée au sein du même territoire dirigé. Au moment où le monde évolue vers d’autres systèmes étatiques transversaux plus efficaces, la Mauritanie reste dominée par une conception purement individualiste de l’exercice du pouvoir.

D’où la recherche d’un dirigeant charismatique. Cette notion de charisme mène souvent à la mauvaise interprétation. En effet, certains mauritaniens prônent un système dictatorial juste. Ils ont la nostalgie du pouvoir passé ; justifiant leurs choix par le fait que dans l’ancien régime il y avait des activités informelles, génératrices de revenus et que les citoyens avaient de quoi manger et qu’actuellement, la morosité totale règne.

En effet, le subconscient collectif véhicule un message alimenté par la crise économique et le manque de lutte sérieuse contre la corruption mais elle demeure malheureusement guidée par les besoins du moment.

Ce qui sous-entend que l’ordre doit être conçu suivant la domination des groupes d’influence. Ces groupes sont composés des chefs de tribus, des cadres, et des agents de la fonction publique. Ces groupements ont élu des représentants du peuple dominés par un jeu politico-politicien.

D’ailleurs, ils veulent renforcer d’une manière ou d’une autre l’implantation d’un mode hiérarchique profitable pour leurs chefs de file. Le pouvoir devrait être quasi héréditaire. Les dirigeants actuels sont issus directement ou indirectement des sous- systèmes dominant depuis longtemps.

Ainsi l’opposition n’est pas à l’abri de leur domination implicite. Pour que les sous systèmes dominent en Mauritanie, ils continuent de s’abreuver du mécanisme du culte de la personnalité du pouvoir hiérarchique. Cette manière de penser le pouvoir prend comme référence le charisme déguisé. Bien que celui-ci semble dans sa forme claire nécessaire pour tout changement profond et évolutif, il doit être appréhendé avec beaucoup de vigilance. Cela nécessite de distinguer le charisme officiel des autres formes de charisme.

En fait, le charisme officiel est exigé par la fonction hiérarchique d’un président, premier ministre etc. Il dépend de la force de l’Etat et son statut international. A titre d’illustration, le président français a plus de charisme que les présidents des autres pays africains. Car il pèse dans le domaine des relations internationales.

Quant à celui des Etats-Unis de l’Amérique, il est incontestablement le plus charismatique du point de vue officiel. Son charisme se manifeste à travers son hélicoptère officiel et sa garde de sécurité. Dans notre pays, le charisme se déclare au niveau national et se matérialise souvent par la mobilisation des populations pour accueillir les présidents au moment de leurs visites internes.

Il arrive souvent d’accorder des congés aux cadres des régions visitées par le président de la République afin que ces derniers fassent le nécessaire pour renforcer le charisme officiel. Cette forme d’organisation renforce le pouvoir des sous-systèmes qui constituent le système global du pouvoir en place.

Il est à noter que les civils qui ont dirigé le pays à l’instar des militaires ont procédé au renforcement du prétendu charisme officiel.

Toutefois, le charisme militaire est fondé en Mauritanie sur le principe de la hiérarchie pyramidale de l’exercice du pouvoir. Leur pouvoir a commencé en 1978 suite au coup d’Etat contre le premier président civil du pays Moctar O Daddah jusqu’à la modification de la constitution sous le régime militaire de Maaouiya.

Ce régime est manifestement caractérisé par la mise en place d’institutions démocratiques imposées par la France de François Mitterrand (discours de La Baule de 1990) et contestées par les belligérants internes et les organismes de droits de l’homme. Après cette modification, les militaires ont continué à diriger le pays sous une forme constitutionnellement démocratique mais en réalité en tout point comparable à un régime militaire. Cela a consolidé la procédure décisionnelle verticale. 

Les chefs de clans cherchent, dans cette perspective, leurs intérêts individuels. Ces intérêts devront servir les chefs et ensuite les autres membres du clan seront servis selon leurs positionnements dans la hiérarchie du clan. Une telle hiérarchie fonctionne sur une base paternelle et masculine.

Paradoxalement, les intérêts des chefs sont maintenus selon l’esprit communautaire. Ce système n’a pas abouti, cependant, à résoudre les difficultés économiques et sociales. Ce qui a poussé l’armée à travers plusieurs coups d’Etat à déclencher un vrai mécanisme de démocratisation (le changement du trois août 2005). Le nouveau système est né d’une domination de la hiérarchie. Actuellement, le pouvoir  est repris par les militaires pour une durée qui n’est pas encore fixée. 

En fait «les hiérarchies fournissent apparemment une anticipation et un contrôle suffisant du comportement des mâles pour permettre aux codes sociaux de se développer et de s’implanter, créant ainsi des conditions favorables à des structures sociales plus complexes et éventuellement à des sociétés de plus en plus élargies. Cet état des choses devient évident lorsque nous observons des sociétés dont la structure politique et l’ordre des sociétés se sont effondrés». (Karl Albrecht, l’intelligence sociale, 2007, p 201)

Pourtant, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption sont des sujets qui requièrent une grande attention. Des réformes sont déclenchées tous azimuts pour éradiquer certains dysfonctionnements administratifs. Mais leurs effets ne sont pas encore palpables.

A cet égard, la population mauritanienne majoritairement jeune et masculine à 49%, risque de provoquer de fortes tensions si des mesures rapides et efficaces ne sont pas prises. En effet, selon un anthropologue «l’animal le plus dangereux sur la planète est humain mâle sans partenaire sexuel, âgé entre seize et vingt-quatre ans» (sic).

Une transposition de ce constat sur la réalité de la jeunesse mauritanienne nous permet de craindre le pire. Celle-ci représente désormais 77 % de la population. Et le taux de chômage qui est de 33 % frappe plus particulièrement cette tranche des mauritaniens. La capacité d’absorption des diplômés est quasi inexistante.

Et cette jeunesse est majoritairement célibataire. Elle ne bénéficie presque plus de la solidarité communautaire. Elle demande des emplois. Elle est déçue et désœuvrée. Ces éléments semblent suffisants pour que le pouvoir se remette en question.

La Mauritanie a besoin d’un leader ayant un charisme acquis par l’expérience et le travail sur le terrain afin que notre pays dépasse les méfaits de la hiérarchie pyramidale qui fait appel à des formes archaïques de domination, souvent destructives. L’histoire est remplie de cas de ce type. Les dictatures les plus fortes se sont effondrées après la mort de leurs chefs.

La mort de César Libye a entrainé la division de Rome en trois provinces. Alexandre Le Grand a conquis le monde ; sa mort a entrainé aussi la dissolution de son grand empire ; enfin l’instabilité que l’on peut craindre des régimes vieillissants actuels uniquement dirigés par une personnalité déjà âgée ne préparant pas sa succession en prévoyant une ouverture sont légion (Gabon, Guinée Conakry, Eqypte).

En effet, un dirigeant qui dirige avec un système performant n’est pas comme celui qui fonctionne selon un ordre dicté par les alliances contre nature. Pour que les choses évoluent en Mauritanie, il semble indispensable de revoir la manière de diriger. Il s’agit d’une nécessité qui peut s’exprimer à n’importe quel moment pour donner l’espoir tant recherché par une population qui reste pour le moment passive.

Mais l’instabilité internationale à travers les crises économiques peut remettre en cause cette passivité qui a permis aux Mauritaniens de supporter la précarité liée à la pauvreté. Celle-ci représente officiellement 46 % de la population.

Mohamed Fouad Barrada

 




Réflexion : Vers le dévoilement des intentions

11092007
Réflexion :   Par Mohamed Fouad Barrada 

Elles se cachent derrière un ruban difficile  à dévoiler, elles sont difficiles à comprendre, elles sont souvent floues,  rares à être  précises. Parfois, nous   croyons qu’elles sont compréhensibles alors que c’est le contraire qui se produit.   Dans les rapports humains,   il se trouve qu’il y a des individus prêts à jouer le jeu du cache-cache,  mais le pouvoir de la science  s’approche de les transformer (les individus)  à des sujets soumis à la domination de la puissance  de l’innovation.  Si le but c’est de duper,   la procédure demande alors  des logistiques adéquates pour que l’adversaire soit induit en erreur. Mais si les individus sont dominés par la hantise qui se caractérise par la psychose de la méfiance les dés seront pipés. De la haute hiérarchie passant par le bas de la pyramide de la société allant vers la classe intellectuelle, il y a toujours des conflits guidés  inconsciemment -même si partiellement- par une image intentionnelle  fausse ou vraie de ce que l’autre présente.  Suivant l’idée de base du conflit et prenant comme centre d’analyse  l’effet de l’image intentionnelle   dans ce conflit,  nous allons essayer de comprendre un aspect de  domination de l’homme par l’homme et partant, l’exploitation de l’image intentionnelle  voire de la destruction de celle-ci. Et si nous évoquons l’image, nous serons obligés de mettre en relief le paradoxe entre la perception de l’image  et  le   fondement de la substance perçue. 

En effet, il est presque aberrant de parler de l’image sans faire appel à la beauté naturelle ou artificielle. Personne ne peut nier l’importance de la beauté. La beauté du geste, la beauté de la physionomie etc.  Supposons qu’une maison est bâtie sans fondement solide  alors que le coté esthétique est beau, l’image n’est en sens qu’une manière de rendre l’objet plus attractif alors que son « soubassement » est insignifiant. Supposons encore qu’un individu donné soigne son coté apparent par une barbe, il peut duper par le port des poils  son entourage ; il peut encore donner une vraie image de son statut social. Cette image peut aussi provoquer chez le percepteur une réaction craintive voire admirative.   La perception de la barbe par les sociétés change suivant les époques, suivant les interprétations et suivant la position politique. Interdiction de raser chez les uns et une autorisation du port chez les autres. La même transposition se matérialise dans le comportement et les vestimentaires utilisés par les uns et les autres. En effet, nous assistons à une  normalisation des comportements du port des vêtements. Dans les banques la loque est presque identique dans plusieurs pays. Les équipes des gouvernements, les directeurs doivent donner une image permettant de les classifier dans des  catégories bien spécifiques. La même logique se confirme à travers   les effets  médiatiques  (surtout télévisé)  qui renforcent  l’harmonisation des images à vocation mondiale. La perception de l’image se répercutera en conséquence   positivement ou négativement (tôt ou tard) sur les intentions  individuelles.  

  Personne ne peut négliger, par ailleurs, la puissance de l’image dans le discours interindividuel. Dans les sociétés actuelles, il est facile de jouer sur les images. Avec  des moyens solides l’individu divulgue  à ses  interlocuteurs une image sur son statut  apparent. Avec l’éloquence l’homme peut aussi forger une image auprès de ses interlocuteurs. Du coté commercial, une simple combinaison entre différentes couleurs, le produit emballé acquiert un effet psychologique captivant chez celui qui l’aperçoit.  Partant, nous pouvons dire que la perception de l’image implique la mise en avant de la couleur. Ici nous trouvons le conflit à connotation raciale basée sur la couleur de la peau. Cela sous-entend qu’à partir de l’image se crée chez les hommes une idée sur l’indifférence et la différence. Aussi à partir de la langue parlée se crée une image chez à la fois  les percepteurs du message et l’émetteur. En se fiant au développement de la science, nous pouvons dire que l’image  et sa perception ont subi une importance significative. Dans l’ère de l’image, les apparences prennent le devant de la scène. D’où le développement de la chirurgie esthétique.  Sous l’emprise de besoin psycho- social, la beauté naturelle perd son sens. Nous ne savons plus (dans certaine circonstance) qui est beau par naissance qui ne l’est pas. Les moralistes et les religieux tirent  la sonnette d’alarme contre les modifications des apparences naturelles. Mais dans un monde de spectacle, la tendance suit une tournure difficile à être stoppée sauf si des effets indésirables freinent les avantages pécuniaires de l’industrie de l’image. Les  sociétés modernisées, exigent de plus en plus  des hommes et des femmes  de soigner  leurs images pour bénéficier d’emploi ou d’un statut social voire d’une position consolidant leurs représentations.   

Toutefois, la science cognitive s’impose. Cette science risque de chambarder et de détruire le pouvoir de l’image intentionnelle. La puissance des innovations allant dans le sens de décortiquer les pensées de n’importe qui,  s’avère  une évidence presque acquise. Le charme du mystère  intentionnel perdra-t-il alors  son effet ? Où allons nous dans le domaine de la découverte scientifique ?   

            

   Source / La Tribune n°366 







bientôt tous en prison, bie... |
WADE - Président - |
la vérité |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Journal d'1 République...
| sarkosy un espoir pour la f...
| Sylvie Trautmann