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Noureddine , brigadier du GGSR applique-t-il la réglementation ?

31 12 2013

20130908_170434Par Mohamed Fouad Barrada

 

Le dimanche 29 décembre 2013, environ 17 heures, au moment où j’étais au ralenti, un agent de la sécurité routière m’arrêta brusquement, juste à côte du carrefour BMD. Il me demanda de lui transmettre mon permis de conduire. Motifs : une verbalisation me sanctionnant. Je me suis rendu à l’évidence que je viens de commettre la bêtise et l’inattention de conduire en communiquant par téléphone en négligeant même l’autorité de notre fameux agent qui était furieux de cette action intolérable. « Le droit, c’est le droit et personne n’est au dessus de la loi », réagit-il avec une arrogance inouïe. Aussitôt, j’ai remis mon permis et je me suis plié en conséquence à l’exigence de payer l’amende auprès du trésor public. Pourtant, j’étais la seule personne parmi les passants motorisés qui portait une ceinture de sécurité et il est clair qu’il est également et légalement strictement interdit de conduire sans porter cette fameuse ceinture. Il s’agit là d’une partialité incontestable de l’applicabilité de textes qui semblent, dans cette circonstance, démesurés. Le pénalisant, face à cette réalité causante et causée, et par son acte de traitement disproportionné, a tout simplement outrepassé des prérogatives. Serait-il sanctionné ? Je m’en doute fort ! Autres partialités beaucoup plus graves : des membres du corps militaire ou paramilitaire ne sont point soumis à la « réglementation routière ». Leurs pièces (cartes crises, permis de conduire, etc.), ne sont aucunement indispensables, pourvu qu’ils brandissent leurs cartes professionnelles, avec celles-ci le droit de faire le taxi, brûler les feux de signalisation et autres interdits sont souvent amnistiés. Je rebondis, par ailleurs, volontairement, une fois de plus, sur une ancienne chronique d’un journal local. Pas si ancienne que cela. Elle date du 4/12/2007. Et elle est toujours d’actualité. Il y est question d’un accident endeuillant des familles d’Arafat. Je rends hommage aux enfants de ces familles. C’était à l’heure de la sortie de l’école, précisément au moment où la circulation routière devient insupportable, au moment où tous les chauffeurs s’empressent pour avoir des clients, au moment où … ; « Quatre enfants tentaient de traverser la voie ; une voiture s’arrête, le chauffeur leur fit signe de passer. Se tenant par les mains, ils traversent en courant ; mais un autre véhicule qui suivait le premier, au lieu de s’arrêter, contourna et doubla l’autre par la droite. A l’ instant où les enfants passaient. Choc terrible. Quatre victimes ; toutes mortes. Il y a deux jours, j’ai aperçu ce même individu au volant d’une autre voiture. Apparemment sans soucis. Et toujours aussi pressé et moins respectueux du code de la route. Comment se fait-il…!? ». Chez nous, certains compatriotes en écoutant le saint coran, dans leurs véhicules, empruntent les sens interdits, comme si le coran n’incite pas à l’organisation. D’autres doublent à droite sans être inquiétés. Quant au code de la route, c’est le cadet de leurs soucis. Certes, l’intransigeance demeure une nécessité organisationnelle en matière de respect des lois en vigueur, néanmoins, les agents du Groupement Général pour la sécurité des Routes (GGSR) sont dans l’obligation de comprendre la loi et son esprit, et cela en respectant sans favoritisme, bien sûr, et le droit, et le citoyen. Telle obligation leur permet-elle alors le qualificatif mérité d’hommes d’ordre ?

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