La Tribune N°593

30042012

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Les Echos de Mohamed Fouad Barrada :Carence /Mariage II

29042012

 

 

A la recherche du bonheur perdu, elle choisit un numéro d’un GSM au hasard, soudain elle tomba aléatoirement sur un inconnu. N’empêche, elle déclencha pourtant une conversation et elle s’apercevait que son interlocuteur habite dans une autre ville. Après 6 mois, l’inconnu la rappela en disant qu’il vient de rentrer dans la même ville dans laquelle elle habite. Elle se pressa comme une gamine pour un rendez vous que lui-même fixa, par coïncidence j’étais dans une situation me permettant de connaitre ce petit détail de l’aventure de cette demoiselle. Le descriptif du contexte est qu’en toute spontanéité, elle ne savait pas quoi faire face à une situation particulière, elle était à la fois contente et perplexe, elle appela sa copine pour un conseil afin de surprendre l’inconnu, l’attirer. Le verdict tomba aussitôt : sois belle, sois vigilante, porte le meilleur vêtement, c’est le premier rendez vous etc. Ensuite, elle s’adressa à moi en demandant suis-je belle, surpris par sa réaction, je suis resté bouche bée, et je lui avais expliqué, implicitement que je ne suis guère adepte de la liberté excessive à travers le dévoilement de ses aventures. Elle répliqua : écris cette histoire, je retoquais que ça ne m’intéresse point, toutefois je me suis trouvé en train de décrire l’attitude de la demoiselle en question en souhaitant de tout mon cœur qu’elle trouve le conjoint qui lui sied.

Quelqu’ un a, par ailleurs, expliqué qu’après 10 ans de vie conjugale, il a divorcé. Son épouse, lui avait laissé ses ‘filles et fils ’ après cette rupture. Pourquoi un tel divorce ? Parce que ma femme demande trop et je n’ai pas les moyens pour subvenir à ses besoins qui deviennent exponentiels. Et pourtant, m’explique-t-il, je suis à la recherche d’une nouvelle épouse après mon deuxième divorce. Et le problème financier ? Je m’en fous, précise-t-il, je ne suis pas du genre à  rester sans épouse et je veux qu’on énonce cela. Je suis même prêt à donner ma photo et mon adresse pour qu’une fille me marie. Quelle attitude ? C’est dire quel comportement poussant les uns et les autres à agir vis-à-vis d’événements tel que le Mariage ou la rupture. Je ne sais point comment dire au sujet du processus qui mène vers la vie en famille. Toutefois, je sais qu’il y a des conjoints qui restent plus de trente ans ensemble et du coup ils divorcent. D’autres qui demeurent pour la vie, pourquoi se marient-ils et pourquoi divorcent-ils après tant d’années partagées ?

Je ne saurais répondre à de telles questions.

Autres anomalies, deux personnes m’avaient avoué qu’elles ne peuvent pas dormir sans que la Télévision soit allumée alors que leurs conjointes détestent la lumière lorsqu’elles dormaient. Comment arrivent-ils à cohabiter ? Les maris travaillent loin du lieu de la résidence de leurs épouses et les conjoints se rencontrent rarement, surtout les weekends. Divorceront –ils ou trouveront-ils une solution pour régler ce petit différent qui risque de séparer leur couple, une fois restés longtemps ensemble sous le même toit. Enfin loin d’ici en occident des femmes divorcent pour la simple raison que leurs conjoints ronflent en dormant. Et d’autres chez nous divorcent après un mois de mariage.

m_barrada@yahoo.fr




Les Echos de Mohamed Fouad Barrada

22042012


Carence / Mariage ! (I) 

Elles sont à la recherche de … Elles subissent la pression pour charmer. Qui sont-elles ? Belles, instruites, décomplexées, voire intelligentes, toutefois, il y a une carence. En évitant l’incertitude versent-elles paradoxalement dans la versatilité ?

Illustration : « on peut trouver un gars propre à une fille ou une fille spécifique à un homme auquel on donne le nom « mec à elle » ou meuf à lui. Ce gars est beau, élégant, chic, riche et artificiellement intelligent. Disons qu’il a tout pour qu’elle craque. Et elle a tout pour qu’il soit séduit. Malgré tout,  ils appartiennent  à cette espèce qu’on surnomme les êtres humains. Rien de surprenant dans cette histoire sauf une fois qu’ils   arrivent à faire connaissance, ils  décident de plonger dans ce que nous appelons communément la vie conjugale. Les conjoints essayent de mettre au monde des enfants pour accomplir le but ultime des êtres humains : la  ‘‘progéniture’’. En suivant l’ordre mécanique du même processus relationnel,  nous pouvons dire que les enfants une fois dépassant l’âge de l’adolescence devront à leur tour  s’occuper de leurs familles. Mais ils auront eux-mêmes leurs propres enfants qui seront dépendants bien sûr de l’ordre moral de la société. La conséquence sera un conflit interfamilial et tout cela est régulé par le besoin. Ce  besoin il faut l’intégrer dans une dimension plus large. Il  a transformé génétiquement parlant la couleur des hommes et leur physionomie (naturelle), partant du fait   que  nos ancêtres homos sapiens ont  voyagé  de l’Afrique et de l’Asie vers l’Amérique en passant par l’Europe du centre. Il a poussé, pour ainsi dire,  les hommes à chercher une interprétation logique de leur vie afin qu’ils assurent une autre évolution ‘post mortem’. Il a ‘incité’ également les hommes à s’entretuer et à être en mutation permanente »[i].  C’est ainsi que je me  pose la question  de l’ordre moral de  la société du ‘‘spectacle’’ qui repose sur la ‘stratification’ relationnelle  pour le choix de tout un chacun pour  un  conjoint utopique ou idéal, soit-il, pour les uns ou pour les autres. 

m_barrada@yahoo.fr

 

[i]  Voir http://barrada.unblog.fr/2007/04/09/reflexion-2/




Les Echos de Mohamed Fouad Barrada

8042012

 

 Sensibilité féminine / « Fille, sois vierge et tais toi »

 

En  quoi les femmes sont-elles  sensibles ? Voilà    une question qui  m’a été soulevée implicitement au cours d’une discussion. 

Ceci  est loin d’être, en conséquence,   exhaustif.

En effet et selon toute vraisemblance, les femmes cherchent à être choyées, considérées, réconfortées et aimées.

Il arrive  à des femmes de faire souffrir des hommes, de les faire  courir derrières elles pour la simple raison qu’elles savent que ces hommes les vénèrent, les adorent, les aiment à la folie. Prenez garde de ces types de femmes. Elles sont des tigresses dangereuses et paradoxalement sensibles.  

Les grands penseurs n’étaient pas à l’abri.  Des philosophes comme Nietzsche et « beaucoup d’ autres «  faisaient la cour à des femmes  tigresses dangereuses, sans espérance.

Et sur l’autre revers  de la médaille, la société exploite  à fond la femme, sa sensibilité, sa faiblesse. Elle est le maillon  faible de la chaine sociétale.   

Toutefois, qu’est  ce que  la vraie sensibilité féminine à l’ère contemporaine ?

En plus de l’aspect  biologique de la chose,  de la nature  elle -même de la  femme en tant qu’être sensible, je vous livre un cas évoqué par la journaliste marocaine  Sana El Aji. Je reprends volontairement sa réflexion parue sur le site Mauritanie1, récemment. Quelle belle chronique !

      « Un ami m’a fait parvenir le poème d’une jeune Egyptienne qui ironise sur un homme qui l’avait emmenée, un jour, chez le gynéco pour s’assurer de sa virginité. La vidéo est disponible sur Youtube sous le titre de « test de virginité ». Dans son texte, la jeune femme procède à une comparaison entre la virginité que cherche l’homme entre ses cuisses et la liberté qu’elle cherche, elle, dans et pour son pays. Le lexique employé est aussi éloigné que possible du corpus érotique (les cadavres des martyres, la justice, la liberté,…), mais la vidéo de Youtube ressort de nouveau la problématique de la virginité et de l’hymen dans nos sociétés. 

Et de la même manière, l’affaire Amina Filali, cette jeune fille de Larache qui a récemment mis fin à ses jours après avoir longtemps enduré les affres de son mariage avec son violeur, devenu son époux par la force de la loi… cette affaire, donc, nous interpelle et nous rappelle notre arriération chronique dans la relation de notre société aux femmes et à leurs corps. Pourquoi donc Amina a-t-elle été mariée à son violeur ? Parce qu’il est le seul à pouvoir accepter son « infamie » après qu’il l’ait lui-même violée et déflorée. Ainsi donc, et comme par enchantement – un enchantement douteux –, Amina, la fille violée devient une femme souillée, « dépravée », perverse, inapte à devenir l’épouse de tout autre homme que celui qui l’a violée. Son viol devient son calvaire, à elle. Brusquement, cette jeune victime se retrouve responsable du déshonneur de sa famille, et de tous les autres membres de la tribu.

Bien, maintenant tentons de dépasser nos hypocrisies, et regardons la réalité en face. Amina n’est pas un cas isolé, loin de là… et nous le savons tous. Chacun de nous a entendu, au moins une fois, le cas d’une fille qui a été mariée à son violeur, ces épousailles étant la seule façon d’éviter le scandale du viol et l’opprobre publique qui lui est fatalement associée. Et dans la plupart des cas, la mère du « jeune marié » considère que « celle-là s’est foutue de son fils et qu’elle l’a pris dans ses filets, lui collant aux fesses… ». Ainsi donc, selon cette logique, le violeur devient la victime de sa victime, qui « s’est foutue de lui ». Et qui dit ça ? Une autre femme, qui s’instaure accusatrice de la fille violée pour la seule raison que le violeur est son fils.

 

Il me revient à l’esprit l’histoire de cette fille, que je n’oublierai jamais, qui a eu tant et tant à endurer de la part de sa propre mère. Cette fille avait été violée plus d’une fois, encore et encore, par un homme qui se trouvait être son père. Et lorsque la mère avait eu vent de la chose, elle avait dans un premier temps décidé d’attaquer son mari en justice, avant de se rétracter parce que… la fille était encore vierge. Le père sodomisait sa propre fille. L’hymen était donc intact et c’était le principal. Qu’un père sodomise ainsi sa fille de six ans, et plus d’une fois, devient une question de second ordre. Personne ne prête attention aux dégâts psychologiques de cette fille, à sa relation avec son père et avec son corps. Le plus important est cette petite membrane qui revêt alors, dans ces moments, plus d’importance que la femme elle-même. Une membrane qui vaut davantage que sa dignité, que son humanité, et que tous les sentiments bons ou mauvais qu’elle peut ressentir.

 

J’estime que de telles décisions, plus que maladroites, odieuses, prises par les proches des filles voilées sont encore plus abjectes que le viol en lui-même.

Nous demandons tous l’abrogation de cette loi qui permet au violeur d’épouser sa victime pour éviter la prison. Cette demande est aussi légitime qu’urgente ; mais nous avons besoin, aussi, d’une révolution des mentalités qui, au lieu de compatir à la situation des violées, les considèrent avec pitié car elles ont perdu « ce qu’elles ont de plus cher », qu’elles ont perdu ce qui fait d’elles des êtres à part entière… C’est cela la vraie catastrophe, c’est cela le vrai drame… Arrivé à ce stade, j’ai comme une envie forcenée de demander l’ablation chirurgicale de cet hymen, au moment de la naissance, car ainsi, le viol sera enfin considéré pour ce qu’il est, hymen ou pas hymen, virginité ou non. Car ainsi on cessera de considérer que la violée a perdu du fait de son viol ce qu’elle détient de plus cher en elle. Car ainsi, enfin, on oubliera de penser à ce que nous estimons être le plus important (la défloration) et nous regarderons en face ce qu’aujourd’hui, nous considérons être secondaire, le viol en lui-même. 

Et puis, au-delà, quand donc pourrons-nous dépasser cette hypocrisie de l’hymen. Lors d’une étude de terrain sur les relations sexuelles avant le mariage, j’ai interrogé nombre de jeunes. Et à ceux qui ont dit qu’ils avaient déjà eu ces relations, j’ai demandé si c’était avec des prostituées ou avec leurs amies. Dans la plupart des cas où ces relations unissaient des couples de jeunes, la fille gardait sa « virginité ». Et dans plusieurs autres cas, les jeunes hommes questionnés ont reconnu ne pas pouvoir épouser une fille non vierge. Bien entendu, aucun de ces jeunes ne s’est jamais demandé si sa future épouse, vierge, était la même que celles qu’ils avaient connues et qui était, aussi, vierges ; un de ces jeunes m’a dit : « Qu’elle fasse ce qu’elle veut, pour peu que je n’en sache rien ». Un autre jeune m’a révélé que le plus important à ses yeux, c’est que sa future épouse prenne bien garde à ne pas toucher « à cet endroit ». Qu’elle puisse, un jour, penser à un autre homme qu’elle a connu dans la passé importe peu ; comme il importe peu qu’un autre homme, avant le mari, l’ait « embrassée » et « visitée » ailleurs qu’à « cet endroit  ». Le plus important, donc, ce qui compte, ce qui prime, c’est cette membrane magique, merveilleuse, dont la présence cache ces pratiques éventuelles passées que le mari ne saurait ni voir ni admettre. 

Posons-nous un instant avec nous-mêmes et méditons : qu’une fille garde sa virginité ne veut absolument rien dire. Qu’une autre fille l’ait perdu et cela ne signifie pas davantage. L’honneur et la vertu ont infiniment plus de valeur qu’un hymen auquel la science a pu trouver une parade en mettant au point un produit dont la valeur varie entre 120 et 8.000 DH, en fonction de sa durée de vie. L’amour, la loyauté, les valeurs et la vertu, et toutes les autres nobles valeurs, ont plus d’importance que cet hymen pour lequel Amina est morte et à cause duquel mourront d’autres Amina. »




La mobilité urbaine de la ville de Nouakchott

4042012

Par Mohamed Fouad Barrada
Entre l’océan  et  le désert,  la capitale mauritanienne s’est édifiée sur une planimétrie presque  plane, elle est limitée  par un cordon dunaire en face du  littoral  marin à l’Ouest  s’étendant sur une  largeur d’environ 150 m avec une végétation naine. Celui-ci  constitue pratiquement l’unique  protection de la ville contre des  inondations  qui pourront être causées  par d’éventuelles ras de marrées.
Ce cordon  naturel a fait, pourtant,   depuis plusieurs  années l’objet d’agressions intensives   dues notamment  aux prélèvements de matériaux de construction, (du  sable).
Aussi à  une altitude située en plusieurs endroits en dessous du niveau de la mer, juste derrière ce cordon se trouve  un vaste espace en large  de quelques kilomètres, dénommé   Sebkha, dans la partie Occidentale de la ville.
Ainsi, cette ville est  également  déterminée par  plusieurs cordons dunaires successifs allongés Nord-Ouest, Sud-ouest avec des attitudes qui   peuvent atteindre  jusqu’à une vingtaine de mètres et la majorité d’entre eux sont encore très mobiles. Et ces cordons sont séparés par des dispositions qui forment le site sur lequel est bâtie la ville. « Excepté le plateau gréseux enterré sous une couche mince  de sable argileux (dans la dépression de type Sebkha), les sols de Nouakchott se composent en surface soit des  strates de faluns coquillers fossilisés,  soit de sable fin ». Quelle mobilité urbaine pour Nouakchott ?
A partir des années  1960, la ville de Nouakchott a connu une évolution  urbaine rapide entrainant   un changement radical de l’espace urbain  de la ville.  Cette situation a  été au début sollicitée par l’Etat voulant le peuplement de cette nouvelle capitale naissante provoquant au départ l’entassement  de  milliers de tentes endommagées  autour du centre de la ville. Ensuite les cycles de sécheresse dans les années soixante dix, quatre vingt ont bouleversé cette situation, et cela par  un effet d’habitat spontané rendant difficilement l’absorption  des flux  migratoires aux conséquences néfastes   sur le mode de structuration, d’organisation spatiale de la ville. L’extension de la ville s’est faite le long des grands axes routiers reliant la capitale à  l’intérieur du Pays.
Ce changement a eu comme effet une vraie problématique de la mobilité urbaine due essentiellement au manque d’un plan d’aménagement du territoire prévoyant les perspectives de l’accroissement de la ville.    En effet, le centre ville de Nouakchott concentre l’essentiel des activités administratives et commerciales.
En fait, une étude a été lancée  en juin 2006 par la cellule de la coordination  dans le cadre du programme du développement urbain.  Le maître d’ouvrage  de ladite étude est la Communauté Urbaine de Nouakchott (établissement à vacation intercommunale   regroupant 9 communes au niveau de la capitale Nouakchott). Cette étude s’inscrit  dans le cadre du  processus  de décentralisation, la loi n°51- 2001  du 19 juillet 2001  attribuant  à la Communauté Urbaine de Nouakchott  la compétence  en matière  notamment d’organisation du transport urbain d’aménagement et d’entretien de la voirie , de signalisation routière , de stationnement, etc.
L’étude de la mobilité urbaine  a montré   que les transports collectifs  à Nouakchott souffraient  de plusieurs dysfonctionnements, car jusqu’à une date récente ils ne fonctionnent pas  dans une perspective de service public. Son mode de fonctionnement bien qu’il n’engage aucun risque financier de la part des autorités publiques, il représente  un inconvénient pour les usagers  qui ne disposent pas  en grande partie   d’une autre alternative. Ainsi, l’étude  a  souligné   l’absence de toute  garantie de disposer  du service spécifique sur les liaisons avec la périphérie. Les déséquilibres accrus entre la demande et l’offre, la vétusté des véhicules,  leur inconfort et l’insécurité liée à leur utilisation représentent également un handicap majeur.
Certes, une société  publique de transport urbain en commun a été mise   en service  le 28 novembre 2010 par le gouvernement, mais dont la rentabilité et la pérennité ne sont pas encore assurés.
Le nombre des bus  qui ont été utilisés sont en deçà des besoins.  Ils sont juste 62 bus pour  un besoin de 150 y compris le munis bus.    Et ces bus en fonction ne couvrent  pas  l’ensemble de la capitale faute bien sûr du manque d’infrastructure urbaine routière organisée en sites propres. En outre, ces bus sont une source d’embouteillage   aux  heures de pointes.
Des solutions ont été, par ailleurs,  proposées par l’étude sur la mobilité urbaine. Il s’agit   entres autres de  la planification du système (définition et adaptation  des réseaux  lignes et infrastructure, type de matériel  roulant, horaires, tarification, …) ;  de la mise en place et de l’entretien  du matériel roulant ; la gestion du système  (attribution de concessions   surveillance, statistiques de fréquentation).
En outre, l’architecture  du réseau  urbain principal de Nouakchott  nécessite  une implantation  du réseau en site propre (infrastructure).
En somme, l’étude met en valeur  les mécanismes ci-après :
 L’insertion des différents tronçons en site propres, l’implantation des stations, le renforcement des structures du réseau urbain secondaire,  les infrastructures et matériels roulants, l’implantation des principaux carrefours, l’application d’une vraie  politique de stationnement, le renouvellement  du parc automobile,   la création d’un réseau routier destiné au poids lourd et l’application  d’une réglementation permettant  au poids lourd de circuler dans des axes particuliers.
Cependant,  en matière de gestion urbaine  l’applicabilité de cette étude est du ressort  de la Communauté urbaine de Nouakchott et ses neuf communes.  Celles-ci  ne disposent pas  de ressources humaines et financières nécessaires pour venir à bout de l’application de l’étude en question. D’où la problématique de la gouvernance locale  pour une meilleure mobilité  urbaine de Nouakchott.
Démographie de la ville de Nouakchott  (données de la cellule études et projets de la Communauté Urbaine de Nouakchott)
Année
Population
Taux de croissance
1955
2000
-
1977
134700
32%
1990
420000
8%
 2000
610000
3.7%
2008
850000
3.75%
Plus d’un million d’individus  en 2012
M_barrada@yahoo.fr
Source :mauritanies1 n°21 du mars au 10 avril 2012



Les Echos de Mohamed Fouad Barrada

1042012

 Suis-je fou ?

 

Ceux-ci sont des commentaires qui m’ont été adressés fraîchement: « Vous êtes fous, toutes mes proches le disent et tous ceux qui s’approchent de vous le confirme. »

« Barrada, je pense que tu ne peux tomber amoureux que des femmes qui ont une spécificité. Des femmes hyper difficiles ou égoïstes ou des femmes qui ne vous aiment pas. En effet, seuls les fous comme toi peuvent s’attacher avec de telles femmes. » Ce qui sous-entend, en partie, que je ne suis point adepte de la réciprocité affective. En fait qu’est ce que la folie ? Suis-je fou ? Un fou se considère vraiment fou ou c’est les autres qui sont fous ?

D’après tout, sommes-nous tous des fous, chacun selon sa position, sa philosophie, sa culture et son entourage ? En psychiatrie est fou celui qui a perdu la raison et présente un trouble mental, qui dénote d’un dérangement d’esprit, qui apparaît étrange et bizarre. Un regard fou. Un rire fou. Et on dit un tireur fou. On dit également « cette tragédie l’a rendue folle et une folle furieuse ». S’agissant du comportement ou les signes précurseurs de la folie, un fou est souvent hors de soi, énervé. Son comportement est envisagé comme déraisonnable, insensé. Et si quelqu’un ou quelqu’une refuse, bizarrement une offre particulière, il peut facilement être qualifié de fou. Un fou est aussi souvent calme, serein avec un regard ‘tranchant’ ou ‘égaille’. Présenté- je de tels signes ? Ou ces signes sont passagers et spécifiques à tout un chacun.

La folie est elle alors une partie de l’homme ou il s’agit de l’état intermittent de tel ou tel comportement qui touche chaque individu à des moments différents de son quotidien ou de sa vie ?

m_barrada@yahoo.fr







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