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Les Echos de Mohamed Fouad Barrada

2052011

  

 Rentabilité  pétrolière en Mauritanie ? 

La question pétrolière en Mauritanie revient de plus bel. Il y a à peine trois  semaines la revue ‘intelligentsia’  a révélé via des documents transmis par la société Total que la prospection dans les deux puits de Taoudenni n’est point rentable.  Pourtant, le directeur de cette société qui était en visite en Mauritanie en  décembre passé   a déclaré  qu’il y a des forts indices pour la découverte du Pétrole chez nous. 

Localement, les prospections dans le  Taoudenni   ont été effectuées dans trois puits, et sur ces trois puits, il y a eu des découvertes  importantes, bien qu’elles ne soient guère rentables d’après les documents récents, néanmoins,  elles représentent  des  indices importants   de l’existence  de  l’or noir en Mauritanie. 

Géopolitiquement, les  européens  seront dans  l’obligation d’atténuer le monopole de la société  russe et ses  Lobbies  ( Gazprom) qui travaille d’ailleurs avec des grandes sociétés européennes  telles que total  et des pays comme  la Libye et autres.   Ce qui sous-entend  que certains pays européens ont un intérêt pour une découverte du gaz en Afrique sinon le prix du gaz dans les années à venir  risque d’absorber  une grande partie  du PIB de ces pays.  Ce prix peut galoper pour subir une augmentation de 100 % dans les 20 ans prochains. 

Je vous livre, par ailleurs,  l’analyse du  géologue Max de Vietri,  le  ‘découvreur’  du Pétrole  en Mauritanie. Il  était à Nouakchott   dans le  cadre de ses recherches doctorales. 

Citant l’exemple  de l’Angleterre pour illustrer ses propos, il explique   que la découverte du pétrole  a poussé  les sociétés exploratrices à tester  40 puits sans indices alors qu’ici en Mauritanie sur trois puits il y avait du pétrole  et du gaz. 

Cependant,  quelles en sont les répercussions sur le marché pétrolier ? 

  

Ici ‘Max’ revient sur l’importance de la Communication  au niveau des forums   tout  en confirmant que les enjeux qui ont suivi  la révision du contrat de partage avec  l’ancienne société pétrolière woodside  étaient  déjà défavorables  pour le pays. 

 A cet égard, cette société a cédé sa place à l’entreprise patronnas qui est solide financièrement, quant à sa performance technique  elle  est conditionnée, sans contraste, par l’appui  des  partenaires techniques solides mondialement  dans les  domaines de l’extraction du pétrole, toutefois ici  elle travaille  avec ses propres compétences techniques, elle est contreproductive.  Ce qui  explique, en grande partie,  la chute de la production du chinguitti . C’était mieux selon lui de laisser le contrat signé avec  Woodside  tel qu’il est  car le marché pétrolier est sensible  au changement des contrats de partage.  Cet incident a découragé  la société australienne d’améliorer  ses performances  en Mauritanie  et  ce qui l’a incité, en conséquence,   à  quitter  définitivement l’Afrique tout en vendant ses parts dans les pays du continent noir.  En dépit de l’existence des grandes sociétés telles que Total, les petites entreprises sont de grande importance. Ce sont ces dernières qui peuvent en l’occurrence déclencher des procédures techniques  permettant d’attirer les grandes entreprises en leur vendant leurs champs pétrolifères. Cependant, les entreprises nationales comme total, elles ont des intérêts géopolitiques complexes.  Ces intérêts peuvent être en défaveur des intérêts du pays dont  l’exploration pétrolière  est en cours. Ainsi, l’information divulguée et concernant notamment    la rentabilité  de deux puits  peut  orienter  leurs champs d’intérêts vers les pays voisins  notamment  le Mali et le Sénégal. 

La Mauritanie est, dans cette perspective, obligée de déclencher une compagne de communication au niveau des forums et rencontres  mondiaux traitant la question pétrolière  de par le monde», annonce-t-il en substance.  

m_barrada@yahoo.fr

Source : La Tribune n°448




Lettre ouverte à son excellence, Monsieur le Président de la République

2052011

J’ai l’honneur  de vous transmettre  les informations concernant  la situation  de la ville de Kiffa qui s’apparente à  une véritable porcherie.

Kiffa continue à connaître les effets de la mal gouvernance et de la gabegie. C’est bien dommage pour cette  ville, la deuxième  ville du pays  la plus peuplée.

Ville de carrefour d’échange  entre le Mali, les deux hodhs , le Tagant , et le Guidimakha.

Disons haut et fort que Kiffa  est envahi  par les ordures et les eaux  usées. Ainsi Kiffa  reste  sale, nauséabonde  obligeant  parfois certains voyageurs  à déguerpir. D’une manière  générale, la ville  est devenue une véritable porcherie    butte  sur des tas  d’ordures, pêle-mêle, sachets, os récurés, sandales usées, vieux sacs , habits  rapiécés, bidons, cartons – Et ça s’entasse au milieu  des quartiers-

  Des animaux  que l’on abat   ici  et là  laissant des flaques  de sang ruisselées, des excréments , sabots, cornes des huiles vidangées des granges ouverts  non loin de la chaussée.

L’autorité  chargée de l’exécutif au niveau  régional ( Wali-Hakem) ne cherche  pas  à s’investir, en vue,  au moins  à  rappeler  à l’ordre  M.  le maire, en ce qui concerne  la situation  qui prévaut. Prenons l’exemple  du Wali du district  animé  d’un esprit qui consiste  à rendre  la capitale propre.

Le  cas de kiffa est amusant ! Au mois de novembre  2010, une opération  de propreté  a débuté  par le quartier ‘Sagater ‘ durant à peine deux jours, puis  après, opération « Mort né », incroyable mais vrai. Aux élus de Kiffa «  non à l’indifférence et l’oubli »…

Veuillez agréer, Monsieur le Président,  l’expression de ma très haute considération.

Fouad Aziz Barrada 

Fonctionnaire à la retraite 







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