Les Echos de la Tribune :Arrêt sur image

29052011

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Par Mohamed Fouad Barrada

Inhumain, trop inhumain, une femme presque la cinquantaine, mauritanienne, pratiquement seule sans ressources financières pour se soigner, est laissée, semble-t-il, voire délaissée par les services hospitaliers de notre hôpital national. Elle souffre depuis 7 ans. Elle a subi deux opérations suite à une maladie que j’arrive difficilement à concevoir. Il s’agit d’une infection très grave qui affecte chacune des deux parties charnues de la région de son bassin. Ces deux régions ont subi, en conséquence, une grave ‘inflammation’. Il est question d’une douleur due à une agression caractérisée par la rougeur, la tuméfaction, la chaleur, etc. Ce qui nécessite des désinfections régulières de ses blessures, de ses inflammations. Faute de ‘sous’, elle n’a point de moyens pour assurer ses soins. C’était grâce au soutien d’une famille sénégalaise travaillant dans des secteurs informels ( plomberies, coiffures , vente de détail) et surtout par l’aide d’une dame de bienfaisance qu’elle parvient à survivre et d’avoir de l’aide pour acheter des médicaments et le paiement de son loyer .

« Je ne dors pratiquement plus, je ne marche plus, et je suis clouée au sol depuis belle lurette, je veux alléger ma souffrance, je veux tout simplement que je puisse marcher ». m’explique-t-elle les larmes aux  yeux.

« Suite à ma deuxième opération d’une journée, j’étais chassée de l’hôpital. C’était le 13 mars 2011, d’ailleurs depuis 7 ans, je souffre de cette maladie ». Si ce n’était pas avec l’aide de cette femme (‘en pointant la sénégalaise de la main’), je serais depuis longtemps pourrie dans cette pièce (voir photo) » (dixit).

Cette image si révoltante, je l’ai prise après avoir été contacté, par une sénégalaise qui m’avait avoué qu’elle peine à trouver de moyens pour venir en aide à cette pauvre femme. J’étais sidéré et choqué par cette situation alarmante de la situation sanitaire de notre pays. A vous d’interpréter les faits, de chercher une explication de ce cas social qui reste, à mon avis, un cas parmi tant d’autres.

De fait, je vous transmets volontairement pour plus d’information le contact de cette ‘dame’ sénégalaise qui m’avait orienté vers la maison de cette patiente sans soutien. Il s’agit de :

Mme Fama Leye

Gsm : n° 22203686

 

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De g. à dr : la sénégalaise et la patiente




La Tribune n°549

22052011

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Les Echos de la Tribune Par Mohamed Fouad Barrada

22052011


Des docteurs boycottent le recrutement au niveau de l’Université   de Nouakchott !  

Le Président de  la République nous a promis  un recrutement  à l’Université, et la promesse a été  politisée, semble-t-il,  par le gouvernement, martèlent   des membres de l’Association  des docteurs scientifiques mauritaniens lors  d’une conférence de presse tenue  la semaine passée.  « Notre enseignement  supérieur : de l’agonie douloureuse à la mort silencieuse, bougeons ».  Tel est  le slogan des docteurs activistes.

Suite à  leur entretien avec  le président, la conséquence, pour ainsi dire,  était rapide : « le  gouvernement a  annoncé  le recrutement de 60  professeurs pour l’ensemble des structures d’enseignement supérieur ».  Le besoin avoisine-t-il la soixantaine ?  Tant s’en faut, explique  les universitaires de la faculté des sciences.   Une mesure populiste ?

 En effet, la situation  transcrite par les acteurs de ladite association est alarmante. Certains parmi eux confirment  qu’ils ont perçu durant 6 mois  des montants dérisoires, soit 60000 ouguiyas pour les uns et 12000 pour les autres et que la médiocrité ‘s’accentuera’.   Quelles en sont les explications?

Les étudiants n’ont débuté  leur année scolaire que tardivement. Des modules ont été omis. Et l’université  continuera  de livrer des diplômes ne reflétant point la qualité académique.  Seule la faculté des sciences a besoin  de 70  professeurs alors que le recrutement de 60  concerne  l’université de Nouakchott, l’Institut Supérieur de Comptabilité et d’Administration des Entreprises (ISCAE)  et l’Institut Supérieur d’Enseignement Technologique (ISET).

 Cependant, les membres  de l’association  des docteurs scientifiques  déclarent solennellement qu’ils   ne participent guère au concours  de recrutement récemment annoncé.

Avec le nouveau système (LMD),  l’université aurait  besoin  de plus de trois cent professeurs. Alors que celle –ci fonctionne toujours et  en grande partie  par les efforts des vacataires qui n’ont aucun droit. Ainsi, depuis 2007 l’université n’a établi aucun contrat, des enseignants pourtant ayant enseigné  dans  des universités de qualité continuent,  ici, de vivre dans une précarité  inexplicable,  sans respect, sans dignité.   Et ils risquent bel et bien  de fuir le  pays.    

 Par ailleurs, afin d’établir une base de données, l’université de Nouakchott a réclamé cette année  aux vacataires de déposer leurs dossiers auprès du rectorat.
« Toutefois, des docteurs, des doctorants expérimentés ont été, tout simplement, mal classés, car ils ont ‘conçu’ des dossiers (diplômes, cv) tout en omettant leurs attestations d’enseignement.

Pourtant, ces enseignants sont connus localement et à l’extérieur. Il est commun, d’ailleurs, que les universités cherchent les professeurs qualifiés  ici, il semble qu’on leur met des bâtons dans les roues. Pour quelle raison ? D’autres universitaires doctorants sont relégués au second plan cause due essentiellement à la commission nationale d’équivalence des diplômes.
A titre d’illustration, depuis le changement du système des études supérieures au Maroc de DEA (BAC plus 5) au DESA (BAC plus 6 ans d’études conditionnées par une recherche soutenue devant un jury), les commissions de l’université de Nouakchott de sélections des diplômes les considèrent comme des titulaires du DEA.
Alors que suivant les textes régissant les études supérieures, leurs diplômes sont assimilés à un titre de doctorat de troisième cycle voire un magister (bac +6). La commission nationale de l’équivalence des diplômes ne s’est pas réunie depuis belle lurette. Quelles sont les causes et les conséquences de tels actes?

Si l’on en croit les diplômés du Maroc, il est question de leur barrer le chemin en faveur d’autres diplômes car l’université n’accepte que les magisters (de l’Egypte, de l’Irak et des autres pays du proche et moyen orient et le doctorat de troisième cycle de l’Algérie, ou du Sénégal).
Les diplômes sénégalais ont une particularité; avec un DEA (appuyé par un mémoire) et une deuxième année de recherche sans soutenance l’étudiant obtient un doctorat de troisième cycle (Bac +6), alors qu’au Maroc, il fallait deux ans d’études et une soutenance le plus souvent en troisième année (cas des facultés des sciences juridiques économiques et sociales). Que faire pour corriger cette injustice ? » (NDR)

m_barrada@yahoo.fr




Les Echos de ‘La Tribune’ : Source des femmes

21052011

 

Grève d’amour, que veulent les femmes ?  

Des femmes revendiquant leurs droits, ne sachant pas trop faire, elles entament une grève d’amour. Les hommes n’ont plus dans cette jolie perspective le droit à l’affection, à la chaleur humaine, à la sensibilité féminine. Les théâtres de cette belle histoire se déroulaient dans une ville Magrébine. Il s’agit là d’une idée géniale mise en scène dans un film intitulé ‘la source des femmes’ du franco-romain Radu Mihaleanu .

Il raconte le combat d’une femme, plutôt des femmes, voulant avoir un meilleur statut, leurs mouvements de contestation ont commencé par une rébellion d’une certaine Leila contre la corvée d’eau imposée aux femmes face à l’indifférence des hommes. ‘La source des femmes’ est un plaidoyer pour l’égalité de genre, de sexe.

D’où l’éternelle question : que veulent les femmes, ou plutôt que veut une femme ? Peut-être que la question est détestable et d’une légèreté inouïe. Ce qui sous-entend pour les uns ce que nous voulons des femmes.

Voyons, la réponse me semble difficile. Elle n’est point question d’une thématique immédiate.

Superficiellement, les femmes mauritaniennes veulent des crédits téléphoniques. Pourquoi faire, je ne sais point. Et quoi d’autres…aux femmes de bien vouloir me répondre. Si je pouvais lire leurs pensées, je pourrais bien apporter des éclaircissements, toutefois, elles veulent des choses matérielles pour embellir leurs physionomies, leurs images, leurs statuts, leurs…

Ironie du sort, je répondais à une femme souhaitant lui acheter des cartes téléphoniques, que je voulais bien être une carte inépuisable afin que je puisse transpercer les cœurs de nos femmes.

Une autre femme occidentale me disait, qu’elle veut la paix, une situation matrimoniale plus stable, plus d’amour et de stabilité. J’en déduis que le vouloir féminin dépend et tend vers une liberté d’action, une liberté de pensée et une large autonomie, face à une rareté de plus en plus constatée du genre masculin dans les différentes contrées hormis bien sûr le cas chinois.

Mohamed Fouad Barrada
m_barrada@yahoo.fr

Source : La Tribune  :www.barrada.unblog.fr




La Tribune pdf 548

11052011

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Les Echos de Mohamed Fouad Barrada

2052011

  

 Rentabilité  pétrolière en Mauritanie ? 

La question pétrolière en Mauritanie revient de plus bel. Il y a à peine trois  semaines la revue ‘intelligentsia’  a révélé via des documents transmis par la société Total que la prospection dans les deux puits de Taoudenni n’est point rentable.  Pourtant, le directeur de cette société qui était en visite en Mauritanie en  décembre passé   a déclaré  qu’il y a des forts indices pour la découverte du Pétrole chez nous. 

Localement, les prospections dans le  Taoudenni   ont été effectuées dans trois puits, et sur ces trois puits, il y a eu des découvertes  importantes, bien qu’elles ne soient guère rentables d’après les documents récents, néanmoins,  elles représentent  des  indices importants   de l’existence  de  l’or noir en Mauritanie. 

Géopolitiquement, les  européens  seront dans  l’obligation d’atténuer le monopole de la société  russe et ses  Lobbies  ( Gazprom) qui travaille d’ailleurs avec des grandes sociétés européennes  telles que total  et des pays comme  la Libye et autres.   Ce qui sous-entend  que certains pays européens ont un intérêt pour une découverte du gaz en Afrique sinon le prix du gaz dans les années à venir  risque d’absorber  une grande partie  du PIB de ces pays.  Ce prix peut galoper pour subir une augmentation de 100 % dans les 20 ans prochains. 

Je vous livre, par ailleurs,  l’analyse du  géologue Max de Vietri,  le  ‘découvreur’  du Pétrole  en Mauritanie. Il  était à Nouakchott   dans le  cadre de ses recherches doctorales. 

Citant l’exemple  de l’Angleterre pour illustrer ses propos, il explique   que la découverte du pétrole  a poussé  les sociétés exploratrices à tester  40 puits sans indices alors qu’ici en Mauritanie sur trois puits il y avait du pétrole  et du gaz. 

Cependant,  quelles en sont les répercussions sur le marché pétrolier ? 

  

Ici ‘Max’ revient sur l’importance de la Communication  au niveau des forums   tout  en confirmant que les enjeux qui ont suivi  la révision du contrat de partage avec  l’ancienne société pétrolière woodside  étaient  déjà défavorables  pour le pays. 

 A cet égard, cette société a cédé sa place à l’entreprise patronnas qui est solide financièrement, quant à sa performance technique  elle  est conditionnée, sans contraste, par l’appui  des  partenaires techniques solides mondialement  dans les  domaines de l’extraction du pétrole, toutefois ici  elle travaille  avec ses propres compétences techniques, elle est contreproductive.  Ce qui  explique, en grande partie,  la chute de la production du chinguitti . C’était mieux selon lui de laisser le contrat signé avec  Woodside  tel qu’il est  car le marché pétrolier est sensible  au changement des contrats de partage.  Cet incident a découragé  la société australienne d’améliorer  ses performances  en Mauritanie  et  ce qui l’a incité, en conséquence,   à  quitter  définitivement l’Afrique tout en vendant ses parts dans les pays du continent noir.  En dépit de l’existence des grandes sociétés telles que Total, les petites entreprises sont de grande importance. Ce sont ces dernières qui peuvent en l’occurrence déclencher des procédures techniques  permettant d’attirer les grandes entreprises en leur vendant leurs champs pétrolifères. Cependant, les entreprises nationales comme total, elles ont des intérêts géopolitiques complexes.  Ces intérêts peuvent être en défaveur des intérêts du pays dont  l’exploration pétrolière  est en cours. Ainsi, l’information divulguée et concernant notamment    la rentabilité  de deux puits  peut  orienter  leurs champs d’intérêts vers les pays voisins  notamment  le Mali et le Sénégal. 

La Mauritanie est, dans cette perspective, obligée de déclencher une compagne de communication au niveau des forums et rencontres  mondiaux traitant la question pétrolière  de par le monde», annonce-t-il en substance.  

m_barrada@yahoo.fr

Source : La Tribune n°448




Lettre ouverte à son excellence, Monsieur le Président de la République

2052011

J’ai l’honneur  de vous transmettre  les informations concernant  la situation  de la ville de Kiffa qui s’apparente à  une véritable porcherie.

Kiffa continue à connaître les effets de la mal gouvernance et de la gabegie. C’est bien dommage pour cette  ville, la deuxième  ville du pays  la plus peuplée.

Ville de carrefour d’échange  entre le Mali, les deux hodhs , le Tagant , et le Guidimakha.

Disons haut et fort que Kiffa  est envahi  par les ordures et les eaux  usées. Ainsi Kiffa  reste  sale, nauséabonde  obligeant  parfois certains voyageurs  à déguerpir. D’une manière  générale, la ville  est devenue une véritable porcherie    butte  sur des tas  d’ordures, pêle-mêle, sachets, os récurés, sandales usées, vieux sacs , habits  rapiécés, bidons, cartons – Et ça s’entasse au milieu  des quartiers-

  Des animaux  que l’on abat   ici  et là  laissant des flaques  de sang ruisselées, des excréments , sabots, cornes des huiles vidangées des granges ouverts  non loin de la chaussée.

L’autorité  chargée de l’exécutif au niveau  régional ( Wali-Hakem) ne cherche  pas  à s’investir, en vue,  au moins  à  rappeler  à l’ordre  M.  le maire, en ce qui concerne  la situation  qui prévaut. Prenons l’exemple  du Wali du district  animé  d’un esprit qui consiste  à rendre  la capitale propre.

Le  cas de kiffa est amusant ! Au mois de novembre  2010, une opération  de propreté  a débuté  par le quartier ‘Sagater ‘ durant à peine deux jours, puis  après, opération « Mort né », incroyable mais vrai. Aux élus de Kiffa «  non à l’indifférence et l’oubli »…

Veuillez agréer, Monsieur le Président,  l’expression de ma très haute considération.

Fouad Aziz Barrada 

Fonctionnaire à la retraite 







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