Faits divers de La Tribune

27 04 2010

Un agent de police envoyé en taule pour avoir insulté et giflé un commissaire 

Mardi 20 Avril dans les locaux de
la DGSN l’agent de police Mahfoudh Ould Lebchir en service au commissariat de police de Tékane, livre une paire de gifles au Commissaire de police Isselmou Ould Mouftah du commissariat Spécial de la police judiciaire. Il y a avait là  quelques éléments de la police.

Mahfoudh O.Lebchir et l’un de ses collègues étaient arrêtés quelques jours plus tôt dans le Trarza, alors qu’ils tentaient d’escroquer un médecin exerçant dans la capitale puis conduits à Nouakchott. A leur arrivée, les deux policiers sont en garde à vue au commissariat de police de Tevragh Zeina I. Là , ils ont  été entendus avant que leur dossier ne soit transmis au CSPJ.

D’après quelques policiers, Mahfoudh O.Lebchir après avoir giflé le Commissaire, l’a insulté en le traitant « de sale esclave ».

Le mercredi, le Commissaire, s’était rendu au Palais de justice pour porter  à l’attention du procureur de
la République l’agression « publique » dont il a été l’objet à
la DGSN , le même jour, l’agent agresseur  a été déféré, entendu, puis retourné  au commissariat pour complément d’enquête. Le jeudi, il a été déféré puis arrêté  en attendant d’être jugé a indiqué une source proche de
la DGSN.

Selon des témoignages concordants, l’agent de police a tenu des propos racistes à l’encontre de son supérieur et il a clamé haut et fort que personne ne peut rien contre lui. L’agent de police, Mahfoudh Ould Lebchir, serait un proche cousin au Général Mohamed Ould Hadi, Directeur général de la sûreté nationale ce dernier est très touché par le geste commis et les propos tenus par son parent ont indiqué des sources de bonne foi.

Les suites de cette agression dont a été victime, le commissaire Isselmou Ould Mouftah de la part de l’agent de police Mahfoudh Ould Lebchir, sont très attendues dans l’opinion publique.

 

Prison de Dar Naim : Fuite de deux condamnés 

Dans la nuit de vendredi à samedi, deux détenus qui purgeaient des peines de prisons lourdes ont réussi à s’évader du pénitencier de Dar Naim malgré le dispositif de sécurité.

Ils n’ont toujours pas été retrouvés en dépit de l’état d’urgence proclamé chez les gardes qui ne comprennent pas la manière avec laquelle les « cavaliers » ont pu sortir de ce centre pénitencier isolé et qu’on croyait super sécurisé.

Les deux fuyards en question seraient Ahmed Salem O.Abdallahi connu dans le milieu de la pègre sous le sobriquet de Nabil, né en 1983 à Nouakchott, condamné par la cour pénale de Nouakchott à 4ans de réclusion. Il a été arrêté puis déferré  au parquet par le commissariat de police de Teyarret I pour vol et menace par une arme blanche contre autrui. Le second et son ami et compère, il s’appelle Mohamed O. Malick, né en 1986 à Rosso, condamné à 5 ans de prison ferme par la même cour suite un vol et escroquerie. Juste après ses opérations, il a été appréhendé par les limiers de
la BR du commissariat de police de Arafat I.

Les autorités judiciaires auraient mené une enquête musclée pour déterminer les circonstances dans lesquelles les deux prisonniers sont parvenus à s’évader de cette prison en parfaite sécurité a-t-on appris de source judiciaire.

Malgré les recherches qui sont menées par certains éléments de la police et de garde qui les connaissent parfaitement, les fugitifs sont toujours en cavale.  

 

 

Enceintée puis abandonnée par son époux : elle se venge en versant de l’huile chaude sur sa co-épouse 

Furieuse d’avoir été abandonnée par son époux et père de ses trois enfants au profit de sa co-épouse une jeune fille qui occupe un important poste dans une grande société de la place, alors qu’elle traîne une grossesse, B.Traoré n’a pas cherché midi à quatorze heures pour se venger.  Et sa cible c’est tout simplement sa co-épouse qu’elle a arrosé avec de l’huile qu’elle avait chauffée. B. Traoré qui avait pris la fuite après son forfait s’est finalement  rendue chez son père à Dar Naim. Heureusement pour N.M.Rachid qui dormait en se couvrant son visage d’un drap, qui a empêché l’huile de le toucher. Selon des personnes proches de cette dernière il y a eu plus de peur que de mal car l’huile ne fût pas tellement chaude. Il était 17 heures, quand son mari fait son entrée et trouve que sa maison refusait du monde, alors sa jeune sœur  lui raconte ce qui s’est passé. Il amène N… dans une clinique et le docteur lui dit que « sa santé n’est pas en danger », et il lui prescrit une pommade à appliquer quand elle sent des brûlures.

Attention, l’acte que B…a commis est punissable par la loi et elle a aussi perdu son mari qui a juré trois fois sur le bon dieu de ne plus l’a considéré comme épouse. Les parents ont voulu porter plainte contre B…mais le mari de leur fille les a dit qu’il est le principal concerné. Et il a réagit à sa manière. Oh, les femmes co-épouses si vous n’etes   pas convaincues, allez demander à cette dame du nom de B.Traoré qui s’est retrouvée au frais après avoir versé de l’huile chaude sur la figure sa co-épouse d’ailleurs très gentille avec elle selon des personnes qui les connaissent. D’ailleurs elles habitent toutes deux dans une même maison. Mais il semblerait que la cohabitation des co-épouses n’est pas aussi facile dans le milieu maure.

Cette scène s’est produite au  ksar  Est, et c’était le mardi 14 Avril en cours.

Elle fuit son mari fou et se remarie ! 

Il y a de cela sept ans jour pour jour que M.Mint Matalla avait quitté son mari et père de ses enfants, devenu fou, pour faire des achats à Nouakchott. A Nouakchott, elle élit domicile et se remarie avec feu A.O.H qui est décédé le 6 mai 2009 suite à une crise cardiaque.

Quelques jours après son mariage avec feu A.O.H, le grand frère de Mint Mattala et l’oncle paternel de ses enfants sont informés de ce qui s’est passé et se rendus d’urgence à Nouakchott pour corriger cette faute qui est contre l’Islam et contactent A.O.H et lui disent que la femme et bien mariée et son mari est déficient mental et elle n’est pas divorcée.Ce dernier l’abandonne. « Je suis partie voir le Cadi d’El Mina et je lui ai expliqué mon cas et il m’a dit d’aller m’occuper mes enfants et j’ai pris cela comme étant un divorce » a-t-elle révélé.

Selon des sources proches de feu A.O.H, il l’a définitivement quitté et l’affaire a passé sous silence. Quelques heures après le décès de A.O.H, M.Mint Mattala, retourne à Rosso où se trouvent ses enfants et son mari malade et y passe deux jours le temps juste de préparer son coup pour fuir dans la nuit avec ses enfants et s’installe éternellement à Nouakchott dans la gazra qui jouxte l’hôpital Cheikh Zaid. Elle contacte la mère des enfants du défunt et lui dit qu’elle va passer la période de viduité alors cette dernière lui dit que cela ne l’a concerne pas. Et comme feu A.O.H, travaillait à
la SOCOGIM, la société a remis un chèque de 227.850um comme arrières de salaires et autres à la mère de ses enfants.  M.M.Matalla trouve l’information et  elle porte son cas devant le Cadi qui convoque H…, la veuve de A.O.H. Après audition, le Cadi demande à chacune d’elle de lui fournir un acte de mariage et des témoins. Ce que H… a fait comme il le faut mais M.M.Mattala, n’a ni acte de mariage ni témoin.

Et elle procède à la transhumance dans la ville de Nouakchott et à chaque fois, elle dépose son cas devant un Cadi et actuellement l’affaire et entre les mains du Cadi de Toujounine.

Ce dernier devait tenir une assisse avec H… qui a toujours répondu à ses convocations et la plaignante n’a pas répondue à l’appel a indiqué une source judiciaire.

D’ailleurs, elle est partie jusqu’à prendre un avocat pour avoir une part de cet héritage qui est bloqué depuis presque deux ans. L’argent est versé dans un compte et les biens sont toujours immobilisés  en attendant que cette affaire soit réglée définitivement.

Par Aboubekrine Ould Sidi

Source : La Tribune n°498


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