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Les Echos de La Tribune : Le cri d’un étudiant de la diaspora !

16022010

Par  Mohamed Fouad Barrada

 

Pour qu’il y ait une révolution, il faut  une culture spécifique voire un paradigme.  Et pour qu’il y  ait un développement, il faut un soubassement socioculturel alimenté par l’interactivité avec d’autres sociétés. 

Certes, le  développement  de notre système éducatif  est une noble finalité. Certes,  nous avons besoin des techniciens, des médecins,  des pilotes,  etc.  Cependant, pour  concrétiser le  développement, il ne faut pas aller loin,  il faut d’abord  passer  par  une émancipation culturelle voire sociétale incitant les composantes  les  plus actives  de la nation  à  relever le niveau du  débat national. Ce qui sous-entend qu’il  est  temps  d’encourager ceux qui  ont eu le courage d’aller loin de chez eux  pour s’abreuver  du savoir.  J’ai,  dans ce contexte, reçu fraîchement un message de la diaspora. Un cri du cœur  dont voici les points saillants : « Je suis un étudiant mauritanien en Master 2 recherche en Droit Public en France. Je vous interpelle pour une confidence, en l’occurrence, sur les conditions d’attribution des bourses par la commission des bourses  au ministère de l’éducation, surtout une discrimination au niveau des filières comme les sciences juridiques, les sciences humaines. En réalité,  la commission ignore les étudiants de ces filières même arrivées  au niveau du master 2 (l’ancien DEA) qui est classé troisième cycle.
Je pense que toutes les filières sont importantes pour le développement  de notre Mauritanie.
Je vous confirme  que la discrimination n’est pas raciale mais  elle est plutôt au niveau des filières «  :  la commission donne une bourse à un étudiant en 1ère  année des  Sciences appliquées  alors  qu’ un étudiant en Master 2 Droit public voire en 1ère  année de thèse qui est à un pas  de  finir ses études et servir la Mauritanie n’aura jamais de  bourse  » cette  attitude pousse-t-elle  l’étudiant qui a rencontré toutes les difficultés et qui n’a jamais eu de  bourse même une année à servir la Mauritanie ?
Les étudiants en master 2  Sciences juridiques sont venus en France après avoir décroché  leurs diplômes de maîtrises à l’Université de Nouakchott faute de troisième cycle, ils  sont obligés de partir si loin de leur pays pour continuer leurs études dans un but de revenir avec des qualifications pour servir  leur chère patrie »,fin de citation . 

Il est clair, l’objet de ce cri n’est qu’une frustration, conséquence des  séquelles de la décision qui s’oriente vers une interdiction formelle d’attribution des bourses à la filière ayant trait à la science Humaine.  Les initiateurs de la nouvelle politique, on les comprend,   défendaient chacun à son tour  son département ministériel en l’occurrence la santé et les domaines professionnels. Néanmoins, il est essentiel de nuancer entre les approches.   Contrairement à ce qui est répandu, le domaine des sciences humaines, conditionne les autres domaines, spécifiquement, il y a une carence au niveau des  ‘sciences’ de la gestion, de la planification stratégique,  de la sociologie, de psychologie sociale, des sciences cognitives, etc. Aucune structure de recherche permettant de promouvoir le savoir sans ces branches. Quasi inexistence des revues scientifiques humaines.  L’université ferme ses portes aux compétences en termes  de recherche en se focalisant sur l’enseignement.  De ce fait, le mieux  est de combiner entre  la rationalité budgétaire quant à l’attribution des bourses   et la performance éducative. Nous sommes amenés  à former des formateurs et de restructurer  notre unique  université à travers des vrais laboratoires de recherches  créateurs  apportant  des solutions  structurelles.  Il faut aussi  avoir l’aptitude de bénéficier des ressources humaines de l’extérieur en valorisant le système de rémunération incitative.   Et si on cherche les raisons fondamentales   du développement  socio-économique  de chaque pays, nous allons évidement aboutir à une conclusion élémentaire : l’imitation, l’adaptation des modèles qui réussissent ailleurs   aux réalités locales, l’innovation et l’apprentissage. En guise  d’illustration,  le père de la révolution économique contemporaine de la Chine populaire, a pu s’inspirer du modèle français pour prôner l’ouverture des marchés de  son pays  face aux capitaux extérieurs. Quelle explication ? 

Le réformateur  Deng Xiaoping  a, tout simplement, passé une grande partie de son cursus universitaire  en France. Pourtant ce dernier  fut  un ardent défenseur  des  valeurs  intrinsèques  de l’empire du milieu.    

m_barrada@yahoo.fr

Source : La Tribune Mauritanie n°488




Les Echos de La Tribune : Gentillesse contre stress

16022010

 

  Par Mohamed Fouad Barrada  

Il  arrive  à l’Homme  d’être absorbé  par je ne sais quoi,  (le travail pour survivre ou plutôt sa soif pour le savoir : la lecture, l’écrit, l’enseignement, etc.).  Exceptionnellement, il lui arrive, après  une journée épouvantable, de  penser  à la  souffrance  d’autrui et l’incompréhension de son entourage. Car lui-même  n’est guère  à l’abri de ce qu’on peut appeler   la contrainte qui conditionne l’existence de l’être en tant qu’être libre ou esclave par son inconditionnalité d’exister  et de venir du néant  selon la conditionnalité du moment et sa pérennité qui n’existe souvent  que dans  son  subconscient, ou sa  conscience. Je voulais dire par là  que chaque personne  se démerde   dans son coin pour dévoiler ou pour  ‘voiler’ sa pensée,  sa manière de dire , je voulais ainsi préciser que chacun de nous   essaye d’imposer , d’exiger une  liberté de penser, une conviction ,  un  obscurantisme, une  lumière , une vision  ou autre chose qui  échappe à la  logique  de l’être en tant qu’animal  voulant la dévalorisation  de l’inter -connectivité humaine. D’où l’irruption du stress ou plutôt  les  moyens de lutte contre  ses séquelles  qu’elles soient  fortes ou plus ou moins acceptables selon la contrainte. J’ai entendu parler des journées pour la lutte contre ces fléaux. D’autres  pour  la gentillesse. J’ai choisi en conséquence de partager avec vous, rétrospectivement,  une lecture  d’un phénomène mondial influencé par la globalisation  de la contrainte humaine sous toute sa forme et  qui demeure difficilement maitrisable, jusqu’à, bien sûr, la preuve du contraire.      

En effet, « devant l’inflation de dispositifs censés détecter les risques psycho-sociaux sous forme d’observatoires ou d’indices en tous genres, le diagnostic sur le stress semble quelque peu bâclé. Trois mythes, en particulier, doivent être dissipés »  à savoir le  management, le stress et la question de son coût.  Et enfin la corrélation entre l’épanouissement des salariés et la rentabilité de leurs structures organisées,   argue  en substance  le consultant Toussaint,  (voir Le monde  du 28 février 2010). «  On entend souvent dire qu’une entreprise n’est performante que si ses salariés sont heureux. L’expérience indique systématiquement le contraire » (idem) .Quel est alors le remède ? 

  Le 1er février 2010, la lutte contre le stress en France a eu  sa date anniversaire. « Le ministère du travail enjoint toute entreprise de plus de 1 000 salariés d’entamer des négociations avec les partenaires sociaux sur le sujet avant cette échéance » (sic). 

 -Le 13 novembre  est célébré désormais par certains   comme étant une journée de gentillesse. De cet événement, je vous avance  les arguments  d’un écrivain de la blogosphère :     

  

  

« C’est idiot mais c’est comme ça, c’est aujourd’hui la “journée mondiale de la gentillesse “. Évidemment, les rapports humains et la vie quotidienne seraient tellement plus agréables si tout le monde était gentil avec tout le monde. Soyons prévenants, délivrons les compliments, abstenons-nous des coups tordus et autres égoïsmes. C’est sûr, ça ne peut pas faire de mal (à condition, évidemment, que personne ne soit méchant, soyons optimistes)  

Mais ne lésinons pas, pour autant, sur les gros mots. Jurer à haute voix a en effet de formidables vertus apaisantes. Nous en avons tous fait l’expérience, mais celle-ci est désormais appuyée par une étude menée par des psys britanniques. Celui qui jure après s’être cogné le petit doigt aura moins mal que celui qui se sera retenu. Le juron serait une parade physique contre la douleur.  

En vérité, c’est le simple fait de hurler qui procure cet effet calmant en accélérant le rythme cardiaque, peu importe ce que l’on hurle. Quoiqu’il en soit, vous avez une bonne justification médicale au prochain gros mot qui vous échappe : c’est thérapeutique, pour me soulager physiquement…  

Aujourd’hui donc, si vous souffrez à force d’être trop gentil, balancez quelques gros mots à la tête de votre interlocuteur, il comprendra ».  

 m_barrada@yahoo.fr 

Source : La Tribune n°487




Edito de La Tribune Par Mohamed Fall Ould Oumère

16022010

 

  

Je m’en vais vous raconter l’histoire d’un homme auquel je dois, au préalable, des excuses pour avoir à parler de lui sans son consentement. Comme il est d’un milieu où l’humilité est une seconde nature, je sais que, quelque part, il n’aimerait pas qu’on parle de lui comme je vais le faire. Mais le cas est assez grave, assez symptomatique pour que je le taise alors que je sais que les faits dont je vais vous entretenir sont authentiques. 

Mohamed Lemine Ould Hanchi est un administrateur. Plus ou moins ancien dans la fonction. Il y a quelques jours il était encore le Hakem de Keur Macène (Trarza). Il remplissait normalement ses fonctions de préfet du département qui a vu le ministre de l’intérieur naître. Il y a moins de deux semaines, il avait été confronté à un incendie qui a ravagé une partie du territoire de ce département. Il était allé lui-même superviser le combat pour contenir et éteindre le feu. Les moyens étant ce qu’ils sont… autant dire nuls. Seule la force et la persévérance humaine pouvaient arriver à bout de ce feu qui dévorait tout sur son passage. Un jour ? deux ? L’on ne sait. 

Mais le préfet ne s’en releva pas. Il eut une attaque cérébrale. Ce qu’on appelle communément un «AVC» (accident cardio-vasculaire). Transporté d’urgence à Nouakchott, il a été immédiatement pris en charge par les médecins. Ses parents ont essayé, une semaine durant, d’avoir une évacuation et une prise en charge de la CNAM. Mais le système n’évacue plus les cas d’AVC. Alors ils ont décidé de l’envoyer sur leurs propres frais. Les formalités pour ce faire durent depuis quelques quatre jours… 

Jeudi dernier, le ministre a décidé de le faire remplacer au poste de Hakem de Keur Macène ! Alors qu’il était dans cette situation de ni vie ni mort. Le ministre a peut-être l’excuse de ne pas savoir l’état de santé de ce commis de l’Etat. Le ministère n’ayant jamais dépêché d’émissaire à son chevet, peut-on supposer que c’est par ignorance ? Je ne le pense pas. 

Cela découle d’une attitude mentale que l’autorité publique a cultivée ces dernières décennies. Cette attitude consiste à traiter l’homme comme moins que rien. A ne jamais compatir à ses souffrances. A ne jamais prendre en compte ses douleurs. 

Quand un avion de la compagnie nationale s’écrase tuant plus de cent personnes, il n’y a pas lieu de décréter une minute de deuil. Parce que ces cent personnes ne pèsent pas dans la logique du chef. Ni eux ni les leurs. Quand un chef d’Etat Major qui a servi loyalement est tué alors qu’il défendait l’autorité, il n’y a pas lieu de le commémorer un moment, parce qu’il ne compte pas dans les calculs du chef. 

Cette ère, comme tout ce qu’elle a consacré, doit être révolue. Le ministre de l’intérieur n’avait pas le droit de faire semblant d’ignorer l’état de santé de représentant auprès des populations de Keur Macène. Tous les us et coutumes lui intimaient de faire signe à cet administrateur qui était jusque-là l’incarnation de l’Etat. En envoyant un émissaire, en téléphonant à un proche, en, en… il sait bien comment faire pour compatir à une douleur, seulement… 

La décision de faire remplacer Mohamed Lemine Ould Hanchi était plus importante à ses yeux. Que l’expression d’une quelconque attention pour le commis de l’Etat, pour l’homme. 

Si je parle du cas de Mohamed Lemine Ould Hanchi, c’est bien parce qu’il s’agit d’un cas symptomatique. D’un cas qui rappelle cette malheureuse attitude vis-à-vis de nos souffrances – collectives et individuelles. Cette indifférence qui faisait partie des méthodes de gouvernance de l’époque. Comme pour dire : «il ne faut pas donner l’impression qu’il existe autre centre d’intérêt que celui qui dirige». Seules ses états d’âme méritent d’être célébrés (ou commémorés). Les autres, qu’ils crèvent, qu’ils souffrent la maladie, qu’ils soient emportés par la catastrophe, qu’ils subissent l’arbitraire, qu’ils meurent dans la solitude ou en masse… cela importe peu. Comme s’ils étaient des sous-hommes. 

Je parle aussi de ce cas pour la conjoncture. Dans cette Mauritanie mise en perspective par les promesses de refondations essentielles dont justement la réhabilitation de l’Etat, l’attitude de l’autorité publique reste fondamentale. Dans l’image que le citoyen percevra de cette autorité. Dans sa capacité à nous dire que l’heure de la prise en charge de nos souffrances, de nos soucis est arrivée. Ou, à défaut, de nous dire : «nous n’avons pour vous que la compassion». Cela est déjà une marque de considération. Pour le fonctionnaire qui a tout donné – ou donné en partie. Pour le citoyen qui a le droit de tout attendre. 

Quelque soit le mode d’expression choisi, il ne s’apparentera point au mépris qui commence par l’indifférence. Où situer le cas de Mohamed Lemine Ould Hanchi ?

Source : La Tribune n°488  




Nécrologie particulière

16022010

 

C’est une histoire triste qui ressemble à tant d’autres. Mais que je tiens à raconter. Peut-être pour essayer une catharsis prophylactique. Je l’accepte, je suis sonné, révolté mais aussi résigné. 

Hmeidit Ould Mohamed Said fait partie de ces gens qui savent se faire aimer. Son savoir-faire humain, son jovialité contagieuse, sa spontanéité, sa disponibilité vis-à-vis de l’autre… Je n’ai pas d’effort à faire pour dire ce qu’il avait été. Parce qu’il est mon ami… 

Vendredi, il est transporté d’urgence à l’hôpital national. Au service des urgences, on lui fait une radio et le médecin lui prescrit un antibiotique et un sirop. Et le renvoie chez lui. 

Son cas s’aggrave. Il revient aux urgences samedi matin. Une piqure hydrocortisone, puis l’oxygène. Puis, après intervention du pneumologue de garde, hospitalisation. Il fallait faire un drainage. Où trouver le drain ? Pas dans les pharmacies environnantes. Intervention particulière qui nous permet d’avoir ce matériel. Puis analyse. On paye, mais on nous dit d’attendre le lendemain. On a beau arguer qu’il s’agit d’une urgence. Rien à faire : ce type d’analyses ne peut être fait que le lendemain. On nous dit d’aller dans un laboratoire privé. Ce que nous faisons. Puis l’attente du pneumologue de garde… 

Vers 21h30, le médecin arrive. Il constate que le taux de je-ne-sais-quoi dans le sang ne permet pas la coagulation rapide. Qu’à cela ne tienne. La situation du malade est suffisamment critique. On commence à préparer le matériel. Un temps fou… les gardiens de l’hôpital qui fument dans les couloirs du service de pneumologie… le sentiment profond d’être abandonné… le personnel laissé à lui seul, sans moyens, sous pressions… 

Et puis vers 22 heures… la mort… de celui qu’on aimait et qui s’en va à tout jamais. Sentiments de tristesse, de révolte, de résignation… tout se mélange… 

Que dire à Salma, la vieille maman d’un fils toujours proche, à Hasna, l’épouse d’un homme généreux, à Mohamed, Aziz et Brahim, fils d’un père attentif… que dire à Sidi, Addy, Hanchi, Jily, Nagi, Amar, Ismail, Dihamed, Hafedh… et tous ces amis d’horizons divers qu’il a toujours réunis… que dire aux voisins qu’il a su acquérir sans gros efforts… aux parents qu’il a aimés sans ménagement… que dire à tous ceux qu’il a comblés ? 

Rien, sinon «Inna liLlahi wa inna ilayhi raji’oune». 

Qu’ils reçoivent tous ici nos condoléances les plus attristées. 

 

Ould Oumeir 




Développement

16022010

Pour une bonne gouvernance de la migration de main-d’œuvre

 

Le lancement de la composante du projet de bonne gouvernance des migrations et son lien avec le développement en faveur de
la Mauritanie a été fait le jeudi 11 février 2010 à Nouakchott. Pour la circonstance, le secrétaire général du ministère de l’emploi et de la formation professionnelle, Mohamed Ould Sidi dit Bedene a souligné que le phénomène de la migration a atteint un degré inquiétant et sans précédent ces dernières années.

En Afrique et particulièrement dans sa zone ouest ceci est dû aux conséquences de la pauvreté, à l’instabilité politique et sociale et aux répercussions de la mondialisation.

Inscrit dans le cadre d’un vaste programme du Bureau International du Travail (B I T), Cette composante du projet de bonne gouvernance des migrations a été financée par le Royaume d’Espagne à hauteur de deux millions d’euros. Le projet s’étend sur une durée de quatre ans et concerne trois pays de la région ouest africaine :
la Mauritanie, le Sénégal et le Mali. Il vise à maximiser les bénéfices de la migration encadrée de main d’œuvre pour promouvoir le développement durable et la réduction de la pauvreté dans ces trois pays.


La Mauritanie, le Sénégal et le Mali font face à une insuffisance d’emploi qui oblige, surtout les jeunes, à considérer la migration comme une solution très attractive. Les mouvements ver l’Europe et l’Espagne en particulier, ont considérablement augmenté ces dernières années et font l’objet d’une préoccupation croissante en raison de leur caractère irrégulier : d’un coté dans les pays d’origines, il y a un accroissement considérable de la demande d’emploi en Espagne, de même qu’une forte pression sociale basée sur des images positives sur la vie en Europe ; de l’autre, les canaux pour la migration régulière en Espagne commence à ce développer. C’est pourquoi, dans leurs plans respectifs de lutte contre la pauvreté,
la Mauritanie le Sénégal et le Mali ont fait de l’emploi une priorité absolue. Sur 56 millions de migrants vivant en Europe, 27, 5 millions sont économiquement actifs, ce qui représente 4% de la population active de l’Europe. Le gouvernement mauritanien accorde une importance particulière à la problématique de la main-d’œuvre étrangère et à procéder à la ratification de plusieurs convention dans ce cadre. Ce projet intervient au moment où notre pays mène un combat sans merci contre le chômage et l’exclusion sociale. Ce qui contribuera aux traitements judicieux des aspects négatifs du phénomène de l’immigration. Et qui aura certainement des retombées bénéfiques sur l’opération de développement national.

Par ailleurs, il existe un grand écart entre les profils socioprofessionnels des candidat (e)s à la migration et la demande dans les pays d’accueils. S’il est vrai que les politiques migratoires des pays d’origines et d’accueils font la promotion de la migration circulaire et temporaire, le retour est encore difficile. En effet il n’existe pas de mesures suffisantes pour faciliter la réinsertion des travailleurs et travailleuses migrant (e)s sur le marché du travail de leurs pays. La migration est encore masculine dans sa grande majorité, mais elle tend vers une participation croissante des femmes dans les flux migratoires de travailleurs. Le Bureau International du Travail cherche à réaliser a travers ce projet les objectifs suivants : renforcer les institutions et améliorer les mécanismes d’intermédiation, améliorer le système de formation professionnelle, appuyer un système d’incitation au retour et de réinsertion dans le pays d’origine et en fin promouvoir une meilleure et une plus grande insertion du travail des femmes travailleuses migrantes.

Pour rappel, le BIT est la seule agence des Nations Unies ayant un mandat clair de protection des travailleurs migrants. Ce mandat a été réaffirmé en 1998 avec
la Déclaration de l’OIT relative aux principes et droits fondamentaux au travail. Le Bureau International du Travail a traité les questions des migrations de main-d’œuvre depuis sa création en 1919. Il a facilité l’adoption des conventions pour guider la migration et la protection des travailleurs migrants Le BIT adopte une approche de la migration de main-d’œuvre basée sur les droits.                

         

Feinda Traore.

Source : La Truibune n°488




LA MAURITANIE : LE MARIAGE INTERCOMMUNAUTAIRE, UN FRUIT DEFENDU ?

16022010

 

Le mariage entre le Kwar et les Beidanes est tellement rare voire même inexistant qu’il enrôle notre sens intellectuel interrogateur. L’hypothèse centrale de cet article est précisément de chercher les causes de l’extension conquérante de ce mal  car c’est bien de cela qu’il s’agit, d’exhiber l’assise idéologique sur le quel il repose. Le plus surprenant dans cette situation, de mon point de vue, c’est le désaccord de fond entre cet état des choses et la pensée islamique : « les croyants ne sont que des frères. » Pourquoi alors les mauritaniens sont dans une juxtaposition, dans une résidence surveillée culturelle ? On dirait une attitude de chien en faïence n’attendant que la bataille ! Habitués à certains modèles, à certaines valeurs fossiles, à des stratégies d’esquive, le mauritanien a mis en place une logique sociale décrochée de la réalité exogamique. Doté d’un dispositif culturel régi de part en part par des stéréotypes, la société mauritanienne accorde une place importante aux vertus préislamiques : ces critères traditionnelles de sélection de partenaires matrimoniaux, miasmes ancestraux recommandent peu les unions mixtes. Dans nos communautés, la parenté est le critère fondamental de choix de partenaire. Il renfermerait même un coefficient de sécurité très élevé parce que permettant, semble t-il, le linge sale de se laver en famille. Ainsi c’est un honneur, une réussite sociale pour une fille d’être marié par un cousin ; ne dit-on pas que les cousins sont faits pour des cousines ? L’imaginaire collectif considère de telles alliances comme un devoir sacré : choisir sa partenaire dans son propre groupe d’appartenance s’est gagné l’estime collective. L’endogamie entraîne par conséquent une réduction des échanges matrimoniaux, entraîne quelque fois une répulsion entre groupes différents. Ainsi toutes les communautés mauritaniennes ont tendance en raison de ce conservatisme à se replier sur elle-même. Ces valeurs socioculturelles empêchent justement Kwar et Beidanes d’entretenir des liaisons de mariage. La persistance de ces représentations rend en outre infranchissable les barrières ethniques, les frontières closes entre les groupes. En d’autres termes, les mécanismes mis en relief en vue de sceller les alliances matrimoniales repoussent l’exogamie. Celle-ci est à contre courant des traditions de nos communautés. Ceci est d’ailleurs attesté par le rejet quasi général du parvenu : la société lie les hommes dans une sorte de « citoyenneté » qu’ils ne peuvent refuser. Chez les anciens d’ailleurs, l’homme ne veut que par sa cité. Si cette dernière est libre, il est libre. Si elle est vaincue, il n’est plus rien c-à-d peut  être tué, torturé, réduit en esclavage. L’ombre de cette logique continue à planer au dessus de nos têtes. Ainsi pour éviter le mépris collectif, de s’attirer le courroux, d’encourir la colère unanime, paroxysme de haine, on se soude à la communauté en préférant avoir tort avec elle plutôt qu’avoir raison avec les exigences de l’Islam, de l’état moderne. Force est de constater que l’Islam est allé en guerre contre les traditions basées sur le tribalisme, la vanité. Il a enterré l’esprit de clan. Mohamed (PSL) disait à ce propos « n’appartient pas à notre communauté celui qui appelle à un clan ou combat pour un clan ; et n’est de notre communauté celui qui meurt en ayant l’esprit de clan. » Dans cette perspective, la couleur de la peau, la race deviennent des distinctions intolérables. « Regardez bien dit Mohamed (PSL), tu n’est nullement meilleur qu’un rouge ou qu’un noir sauf si tu est plus pieux que lui. » D’ailleurs quelle est la valeur de la tribu, de la famille, de la généalogie quand tous les hommes ont la même origine ? Mohamed (PSL) répond « ces origines dont vous vous vantez ne peuvent servir à injurier quelqu’un. Vous êtes tous de fils d’Adam. Nul n’est meilleur qu’un autre si ce n’est par sa religion et par sa piété » ou encore « nous remontons tous à Adam et Eve….Dieu ne vous demandera pas des comptes sur vos origines et votre famille le jour de

la Résurrection. Les plus nobles d’entre vous sont pour Dieu les plus pieux. » Sommes nous sourds à l’appel du prophète ? Pourquoi la sottise préislamique est-elle une unité de mesure dans une république islamique ?
La Mauritanie, serait-elle une société de spectacle, de simulation, de jeu de rôle ? Les imams, les intellectuels chargés de former le peuple seraient-ils aussi de simples metteurs en scène.

Poussée plus loin, l’analyse montre que ce clivage qui pèse lourdement sur le destin du pays est aussi quelque part, un legs colonial : la présence depuis 1887 des structures scolaires de langues françaises au sud et la création en 1914 des medersas à Boutilmit a divisé
la Mauritanie en deux académies. Ainsi l’école, pièce maîtresse de l’éducation, de « modèle culturel », « d’identité collective traça des trajectoires différentes à la population d’une même nation ; du coup réprime toute possibilité d’interconnaissance, d’amour. En effet l’espace scolaire est un microcosme où les citoyens, cadres, intellectuels potentiels d’un pays se côtoient, apprennent à s’aimer, à se connaître. Malheureusement en Mauritanie c’est dans ce microcosme qu’on apprend à se distendre, à s’ignorer. L’école devient donc le sol nourricier des cassures, des solidarités ethniques, communautaires, des particularismes régionaux. Dès lors comment les élites formées de ces écoles peuvent-elles contractées des liens de mariage ? Mais nous c’est une autre Mauritanie que nous rêvons. Une Mauritanie qui pourrait être inspirée par un « I have a dream », une Mauritanie multiculturelle, métissée où vivrons en bonne intelligence des Thierry Henry, des Ronaldino mais aussi des Zidane des Thuram ; une Mauritanie harmonieuse qui n’est pas seulement un simple enchevêtrement de « nous », un simple assemblage de peuples neutres, une réduction du pluriel au singulier. Au lieur d’exacerber les différences, les dispersions ; affirmons plutôt l’union, la fusion. Je n’aime pas une Mauritanie où les groupes se côtoient sans se mélanger. Ça rend triste, inquiet.

 

 

SY ALASSANE ADAMA 

PHILOSOPHE

Source : La Tribune n°488




Faits divers de la Tribune

16022010

Boghé à l’image de Nouakchott : Un jeune poignarde son ami 

Une altercation opposant deux jeunes dans la soirée du mardi dernier a débouché sur un crime. Selon des sources bien informées les deux jeunes se sont bagarrés au cours d’une soirée dansante avant d’être séparés par des personnes qui étaient présentes.  Mais comme que l’affaire était d’ordre social, les deux protagonistes non pas voulu mettre fin à leur différend  et ils ont décidé de s’éloigner du monde pour solutionner leur problème. Ibrahima Dia et son rival Jiddi Ould Brahim se sont donnés rendez-vous derrière la digue non loin du canal. Là, les deux jeunes se trouvent et la bataille s’ouvre par de violents échanges de coups de poing en présence de leurs camarades. C’est après un combat acharné que Ibrahima est tombé et Jiddi  ne rate pas cette occasion et lui plante son couteau dans le thorax.

Selon des sources concordantes recueillies depuis la ville de Boghé, Ibrahima  rend l’âme sur le champ de «  bataille » et le meurtrier prend la poudre d’escampette. C’est une dame habitant non loin du lieu du crime qui a découvert le corps de Ibrahima sans vie et elle informa ses parents qui sont venus le prendre et l’amènent  au centre de santé de la ville. Le médecin constate son décès et évoque que le coup était violent et il a atteignit là où s’articulent les cotes et clavicules. En plus il a fait une hémorragie.

Le patron du commissariat de police de Boghé  et sa brigade recherche se rendent sur le lieu du drame et  ils ont ouvert une enquête pour élucider les circonstances du décès de Ibrahima Saidou Dia. Ensuite ils se sont  rendus au centre où se trouve la dépouille mortelle pour faire le constat. Après ils ont effectué des descentes musclées pour mettre la main sur le meurtrier et ses amis qui étaient présents lors du crime. Au commissariat, lors de l’interrogatoire Jiddi Ould Brahim a reconnu son forfait et le couteau a été retrouvé sur lui. Quant à ses amis, ils se sont montrés innocents a-t-on appris de sources proches du groupe. Les mêmes sources ont indiqués que les jeunes sont presque d’une même classe d’âge (13 à 15 ans). A en croire que l’un des jeunes du groupe et proche à Jiddi Ould Brahim qui s’appelle Ammy est complice.

De ce fait ils sont tout deux en garde à vue au commissariat de police de Boghé et ils seront déférés au parquet du Tribunal Régional d’Aleg dès que leur procès verbal soit paraphé. Et depuis que ce crime s’est produit, la panique s’est vivement installée dans cette ville. Tout est donc une question de «  mieux vaut prévenir que guérir ».           

 

 

 

PALAIS DE JUSTICE / Verdicts de la cour correctionnelle 

La cour correctionnelle du palais de justice de Nouakchott s’est réunie le jeudi ,4 février 2010 sous la présidence de Mr Mohamed Fall O. Lezgham, son patron.

Au cours de cette assise qui s’est déroulée en présence d’un grand public, plusieurs dossiers ont été consultés. Parmi les détenus il y a eu des condamnés et des acquittés.

Les condamnés :

Ch. .M’Baye et son complice M.Moussa, ils ont été déférés suite à un vol dans une boutique et chacun a écopé de 3mois de prison. Quant à Bouba et son lieutenant Saleck se sont vus attribués chacun 3 mois de prison plus une amende de 20.000UM. Pour les deux cavaliers et multirécidivistes M. Abderrahmane et A. Kader, la cour a accordé pour chacun d’eux 8 mois et une amende de 53.000UM plus une somme de 27.000UM de frais de justice.

Pour ce qui est des détenus sur consommation de drogue et chanvre indien, Moussa a été arrêté par une patrouille de la police à Riad, en situation d’ivresse et il a été déféré devant le parquet. Il est condamné à un mois de prison et il doit verser une amende de 10.000UM.

Haroun .O.Ch a écopé d’une peine d’un an, quant à la bande suivante : Brahim .O. A, Atigh, Samuel et Ma (deux étrangers) ont 3mois de réclusion.

Les acquittés : quelques détenus ont été acquittés par manque de preuves ou insuffisance.

PALAIS DE JUSTICE / Des escrocs bien martelés par la justice ! 

 Chez nous l’escroquerie ne cesse de gagner du terrain et de faire des victimes et dans ce cas la police et les juges ne finissent de serrer l’étau. Des peines à purger, des amendes à verser et des remboursements à effectuer ont fleuris lors des verdicts pour sanctionner  les hommes de ce fléau qui ne cesse de salir l’image de notre pays.

Certains livrent des chèques sans provision et tentent de fuir et d’autres se montre capables de fournir des passeports, des visas, des documents de terrains, de falsifier des documents et de trouver des évacuations à de malades , etc.  en plus ils tentent de jouer sur la conscience des autres.

Plusieurs personnes détenues dans le cadre de l’escroquerie ont été entendues avant de connaître leur sort en ce qui concerne la peine et les amendes à verser aux victimes et à la justice. Bah, un homme connu dans le milieu des escrocs s’est vu collé 5 ans avec une amende 400.000UM dont 100.000UM frais de justice. Il devra ensuite rembourser une somme de 43.000.966.000 UM à la partie civile. Quant aux deux amis Zeidane et Izidbih, ils endossèrent 5ans plus 500.000UM dont 200.000UM pour frais de justice. Pour Ould Mohamed, il est condamné à 1 an de prison. En plus il versera les montants de 1.800.000UM et 250.000UM pour deux hommes qu’il avait driblé et une somme de 40.000UM à la justice pour frais.

Ould Sadave qui a été déféré puis écroué pour escroquerie, il a 6 mois de réclusion. Il versera une amende de 30.000UM et remboursera les montants suivants 800.000UM et 1.120.000UM à ses deux victimes   

El MINA : Une bande de voleurs de véhicules en cendre ! 

Une bande spécialisée dans le vol de véhicules risque d’être éliminée par les limiers de
la Section PJ du Commissariat de police d’El Mina 1 dans le courant de la semaine dernière. C’est à la suite d’une multitude de plaintes et de déclarations déposées au poste du commissariat que les limiers se sont lancés dans la course. Mais c’est à la suite d’une information reçue qu’ils ont pu identifier le chef de la bande un certain Fadel et à repérer  le mécanicien qui se chargeait de dépiécer les voitures. Il s’agit de Yahya O…. Lors de leur descente dans la cour où s’effectuaient les opérations, les policiers ont trouvé 7 caisses de véhicules dépourvues toutes pièces importantes. Là, Yahya, ses apprentis et les caisses de véhicules ont été embarqués à destination du commissariat de police. Le chef de garage et ses apprentis après être entendus ont été déférés au parquet. Auditionnés par le Procureur de
la République et pour plus d’information il les oriente au juge d’instruction. Les apprentis libérés et les receleurs qui avaient achetés les pièces détachées des voitures ont été convoqués pour la restitution des pièces. Quant au mécano, Yahya, il s’en va à la prison de Dar Naim, tandis que Fadel est toujours en cavale. Mais des recherches musclées se poursuivent pour le déloger.

ZOUERATT : Un cadre de Mattel accusé de détournement 

Un cadre chargé de la gestion de Mattel à Zouératt, a été accusé de détournement d’une importante somme de 10.923.000 de nos ouguiyas a indiqué une source bien informée.

Dans ce cas, une plainte fut déposée et l’accusé a été arrêté par les policiers du Commissariat Spécial de

la Police Judiciaire, entendu puis déféré au parquet, mardi dernier à 10 heures.

Selon nos sources des proches du prévenu qui étaient présents lors de son audition avaient demandé à ce que l’affaire soit réglée à l’amiable. Après être entendu au palais de justice de Nouakchott, il a été ramené au CSPJ pour y retourner le jeudi dernier.

L’un des directeurs de la société qui représente la partie civile a dit que : «  la société demande son argent au complet » a-t-on appris de source policière. Non loin de là, il semblerait qu’un compromis est trouvé. A quand la fin des mauvaises manœuvres? Sûrement pas pour demain !

ARAFATT : Saleck de laveur de véhicules au voleur de véhicules ! 

Saleck était un jeune sans pareil, sérieux, confiant et honnête. Saleck avait une bonne réputation  et gérait bien son atelier de lavage de voitures au poteau 6. Du matin au soir il  est au travail. Il accueille ses clients avec ses sourires honnêtes et fait son travail correctement.  Saleck n’avait pas d’ami  et il était loin de tout soupçon. Il ne connaissait que son boulet et gérait modestement sa vie.  Il gagnait presque 3000 à 5000UM par jour ce qui lui permettait de satisfaire ses obligations quotidiennes et faire des économies. Cela c’était jusqu’à trois mois après son mariage avec une jeune fille issue d’une famille modeste.

Quelques temps après, Saleck commence à se métamorphoser. Il découvre des amis qui viennent régulièrement  prendre du thé dans son atelier et chez lui. Sa jeune épouse constate chez lui un comportement novice qui ne l’a plait pas et lui fait signe. Ce que Saleck  balaie du revers de la main. Il finit par  intégrer un groupe qui est spécialisée dans le vol de véhicules. Ses clients constatent aussi un changement négatif sur lui. Certains mêmes l’ont conseillé mais le virus que Saleck a contracté était puissant. Ses jours et sa bonne réputation sombres. Et son atelier est abandonné.

C’est dans la nuit du mercredi dernier, qu’il s’est lancé dans une opération de vol d’une Mercedes 200, stationnée devant une maison à la hauteur de l’épicerie Gaza  à Arafat pour être arrêté le lendemain soir au nord de Nouakchott avec son groupe a indiqué une source policière . A  en croire au commissariat, Saleck et ses amis sont entendus sur le vol du véhicule avant d’être déféré au parquet. Sa femme se rend au Cadi et demande son divorce. «  Je  n’accepterait jamais d’être à un voleur » a-t-elle rétorquait devant une grande assistance qui l’a vivement soutenue. Saleck perd sa femme, sa personnnalité et va en prison. Malheureux Saleck !

Source : La Tribune n°4888




La Mauritanie dans les colonnes du Wall Street Journal

16022010

 

 Il est rare de tomber sur un article consacré à la Mauritanie dans les journaux américains. L’intérêt des américains pour la Mauritanie étant minime. Mais pourtant, il y a de cela un peu plus d’une semaine,  figurait en bonne place du Wall Street Journal, un reportage sur notre collègue Hanevi Ould Dehah. L’article – abstraction faite de la liaison implicite faite entre l’islamisme et le cas Hanevi – est touchant. Il relate l’enfance d’un jeune qui a cultivé la dignité et la compétence dès son plus jeune âge. Revisitant ainsi quelques passages attrayants de l’enfance de ce garçon qui récite par cœur le Coran et qui a fréquenté les mahadras au cours jeunesse. Lui qu’on taxe aujourd’hui de mécréant et d’apostat. 

En lisant le titre « La Mauritanie dans les colonnes du Wall Street Journal », beaucoup seront ceux qui auront pensé à un aspect positif, économique, culturel ou social à la rigueur de la Mauritanie. Un sentiment de fierté gagnerait quelques patriotes, assagit par le vent de scepticisme qui souffle tel un harmattan sur ce pays et qui a cessé depuis, de faire bouger leur fibre patriotique. Mais tous seront déçus quand ils auront lu la suite. Quand ils auront sus que c’est de l’interminable affaire de Hanevi qu’il s’agissait et qui constitue, par-dessus tout, une flétrissure de l’image de ce pays. 

Nous aurions pu nous passer d’une telle publicité gratuite, inutile pour nous autres qui avions dépensé une somme colossale pour avoir une publicité dans un journal français. C’est une mauvaise image que nous faisons de nous-mêmes ; en faisant fi de nos textes juridiques, en méprisant nos collègues journalistes et en les incarcérant comme voleurs de deux sous. A défaut, de ‘pouvoir d’attractivité économique’ soignons notre image à l’extérieur, c’est par là que tout commence. La justice d’un pays reflète sa réelle essence. La mauvaise santé de cette justice est un obstacle à l’investissement étranger que nos dirigeants attendent impatiemment. 

Momme Ducros.

Source : La Tribune - Mauritanie - n°488




MOHAMMED / LE VRAI VISAGE DU PROPHETE DE L’ISLAM

16022010

 

 PAR MOUSSA HORMATALLAH 

 

PRESENTATION PAR ABDALLAH SIDYA EBNOU 

ADMINISTRATEUR CIVIL, ANCIEN  WALI, CHARGE DE COURS A L’ENA DE NOUAKCHOTT. 

 

  

Mohammed / Le vrai visage du prophète de l’Islam, par le Docteur Moussa Hormat-Allah, voilà un ouvrage qui mérite une place privilégiée dans l’abondante bibliographie inspirée par la vie et le message divin porté par le Prophète Mohammed (PSL).

 

En effet l’auteur de cette brillante recherche a eu le mérite de rappeler quelle est la réalité de l’homme attesté par tous ses contemporains et par les chercheurs  musulmans de toute origine, quelles sont à l’opposé les vaines tentatives faites par les faux juifs et les faux chrétiens (1)  pour déformer dans le sens négatif cette réalité et enfin, en guise de synthèse, quelles sont les qualités du prophète de l’Islam que d’aucuns n’ont pas pu découvrir ou souligner comme il se doit : l’homme de science, l’homme d’Etat, et le leader universel.

 

 Un autre mérite de l’auteur est d’avoir construit « une toile d’araignée » dans laquelle à l’instar de cet arthropode, il attire doucement mais fermement ses « victimes » (les mécréants) pour les conduire à accepter la réalité : le Coran est la parole d’Allah ; Mohammed est son prophète ; Tout ce qui est dans le Coran et tout ce que Mohammed a affirmé constitue une vérité éternelle.

 

 Il apparaît ainsi comme un andrologue de talent maniant avec dextérité tantôt implicitement, tantôt explicitement  l’outil pédagogique appelé « les questions/réponses » et se manifestant à travers une dialectique implacable :

 

Quel est le Vrai visage du Prophète de l’Islam ? Qui, parmi les doués de raison   ne se pose pas, hier comme aujourd’hui, cette question essentielle  pour toute l’Humanité ? : à La Mecque depuis 610, en Afrique orientale depuis 615, dans toute l’Arabie depuis 626, dans le Proche et Moyen Orient depuis 630  dans l’Asie Mineure et sur les bords de
la Méditerranée   depuis 640, en Asie  centrale et en Extrême Orient depuis 650,   en Afrique   sahélienne depuis 750 et  dans tous les continents depuis 1492 ?

 

Mais si la question se pose facilement aux  »doués de raison » la réponse attendue varie selon l’époque, le niveau, la personnalité et les antécédents religieux de ceux qui  la posent.

 

La Rissala (apostolat sur injonction divine) de Mohammed ayant bouleversé dès le départ l’ordre établi aux plans religieux, social, spirituel, économique et scientifique, il n’est pas étonnant qu’elle donne lieu à une levée de bouclier permanente surtout de la part de ceux qui se révèlent au grand jour, à travers le message divin parvenu à Mohammed (PSL), comme des injustes, des faux scientifiques ou des menteurs effrontés.

 

Injustes étaient et demeurent les esclavagistes, les semeurs de désordre sur terre, les malfaiteurs qui affament, terrorisent et spolient  l’immense majorité des êtres humains etc.

 

Faux scientifiques  étaient et  demeurent ceux qui croient que l’univers s’est crée de lui-même, pensant que la découverte de certaines réalités (« Big bang, Apex, trous noirs, galaxies » etc.),  suffit à elle seule pour dispenser l’univers d’un créateur.

 

Menteurs effrontés étaient et demeurent les faux juifs et les faux chrétiens qui ont déformé la religion de Moïse, et son amendement divin porté par le Prophète Issa Ebnou Mariam (Jésus), amendement qui annonce explicitement
la Rissala de Mohammed (PSL).

 

Mais si la question est posée à l’échelle de la planète, la réponse à laquelle sont parvenus ses auteurs a constamment varié selon leur époque, leur niveau intellectuel et leur appartenance sociale et/ou religieuse.

 

Ainsi,  le monde musulman, dominé par la croyance au sens apparent du verset coranique n° 7 de la sourate 3 « La famille de Imran (2) » a-t- il  longtemps décliné, de  peur de tomber dans l’hérésie, l’invitation à la méditation contenue dans les versets n° 82 (3) de la sourate « Les Femmes et n° 24 de la sourate Mohammed (4) ».

 

Cette « prudence » religieuse va conduire à une certaine paresse intellectuelle des penseurs musulmans  qui privilégieront en conséquence  une méditation admirative mais passive de l’univers et un refus doctrinal de toute discussion ou recherche approfondie à propos de son créateur.

 

Quant au prophète Mohammed (PSL) il est perçu par le monde musulman comme le dernier Prophète d’Allah sur terre, un modèle pour l’humanité, un homme qui possède entre autres deux qualités rarissimes : une moralité irréprochable et une objectivité absolue attestées par les versets n°4 de la sourate  Al Qalam (5) et n° 3 de la sourate « l’Etoile (6) ».

 

La charge émotionnelle, sous tendue par une admiration indescriptible, provoquée chez les compagnons du Prophète par son savoir (puisant sa source dans une  inspiration divine permanente), par son savoir être attesté par Allah (cf. les deux versets cités ci-dessus) et par son savoir faire qu’ils ont vécu quotidiennement de 610 à 632,  a empêché ces illustres témoins de méditer en profondeur sur le vrai visage de l’homme en dehors de sa mission divine.

En conséquence de cela  les messages laissés par les compagnons du Prophète et à travers eux  les chroniqueurs musulmans de 610 à nos jours ne s’appesantissent que  peu sur les qualités de l’homme d’Etat et du leader au sens communément admis.

Quant à l’homme de science et aux vérités scientifiques contenues dans le Coran, ses compagnons ont tout simplement évité par « précaution », de s’adonner à la moindre spéculation y relatives.

 

Le  sens de ces versets aux plans historique et scientifique demeurera longtemps méconnu et ne sera  découvert  qu’au fur et à mesure  de nombreuses recherches et seulement depuis moins de 50 ans.

 

Soit dit en passant, ces découvertes étaient programmées par Allah pour avoir lieu juste au moment où les mécréants au comble de leur puissance matérielle clament  tout haut leur  bon droit d’être sceptiques face aux messages divins contenus dans le Coran (6)

 

Tout à l’opposé la cohorte des injustes, celle des spécialistes de l’affabulation (faux juifs et faux chrétiens) ont essayé, d’abord en Arabie puis en Asie Mineure et enfin en Europe méditerranéenne d’étouffer l’Islam dans l’œuf.

 

Les croisades effectuées entre 1079 et 1270 sont la manifestation armée  la plus significative de cet élan d’hostilité.

 

Face à leur échec, une croisade intellectuelle massive, sournoise par certains aspects, insolemment visible par d’autres est en place depuis lors.

 

Entretenue par l’Eglise, notamment « sa fille aînée »,
la France, elle s’est traduite du 14ème au 19ème siècle par une abondante littérature hostile à l’Islam et une prolifération des missions d’évangélisation dans les 5 continents.

 

Elle est de nos jours financée et protégée par les puissances occidentales sous l’impulsion  de l’Etat  d’Israël  qui n’est autre chose  que l’avant-garde des armées de  l’Occident qui veut se donner bonne conscience après la vengeance d’Hitler des juifs allemands suite au différend qui l’opposa à leur bourgeoisie intellectuelle au début du siècle dernier.

 

L’Etat des  « croisés » juifs (Israël) monopolise en Occident la presse écrite et parlée, l’édition, la spéculation financière, et plus grave encore la conscience des élites : le Pape, le chef de l’Etat français ne se sont ils pas excusés auprès des juifs pour des faits auxquels ils sont totalement étrangers ?

 

Ce dernier élément de la puissance juive est en place depuis que, par un tour de  magie, les goyim ont inventé l’expression « la religion judéo-chrétienne » alors que les vrais juifs considèrent les chrétiens actuels comme des polythéistes.

 

Désormais  « Maître des mondes » selon la promesse du protocole des Sages du Sion, les juifs ne supportent plus la contradiction : entre 1939 et 1945  il y eut selon Israël six millions de martyrs juifs. Dire qu’il y eut un en plus ou en moins c’est du « révisionnisme », un crime pour Israël, un délit pour
la France, un anti sémitisme pour les occidentaux en général.

 

Face à cette levée de bouclier permanente contre l’Islam par ceux qui dominent le monde depuis le 16ème siècle,  comment expliquer la progression quotidienne de l’Islam si le  Coran n’était pas
la Vérité et si Mohammed n’était pas le prophète annoncé par
la Bible et l’Evangile ?

 

Comment expliquer que des hommes  de renommée universelle tels Goethe, Napoléon Bonaparte, Lamartine, Hugo, Garaudy, Bucailles, etc. ont-ils embrassé l’Islam dans un environnement aussi hostile ? 

 

Telle est brièvement évoquée l’économie de cet ouvrage qui, j’en suis sûr, occupera une place privilégiée dans la  littérature « islamophile ».

 

Que son auteur, le Docteur Moussa Hormat- Allah en soit remercié. 

 

________________________________________________________________

 

(1)                                    Les vrais juifs et les vrais chrétiens ont reconnu
la Rissala de Mohammed (PSL).

 

(2) C’est lui qui sur toi a fait descendre le Livre : il s’y trouve des versets renforcés – qui
la Prescription même- et d’autres qui peuvent prêter au doute. Les gens, donc, qui ont le dévoiement au cœur, en quête de dissension et en quête de d’interprétation, y cherchent ce qui prête au doute, -alors que  nul n’en sait l’interprétation, que Dieu ; – et ceux qui sont bien enracinés en la science disent : « Nous croyons : tout est de la part de notre Seigneur ! » Mais seuls ne e se rappellent sans cesse que les doués d’intelligence.

 

(3) Ne méditent-ils donc pas sur le Coran ? S’il provenait  d’un autre qu’Allah, ils y trouveraient certes  beaucoup de contradictions !

 

(4) Ne méditent-ils pas sur le Coran ? Ou y a-t-il des cadenas sur leurs cœurs ?

(4)                 Et tu es, certes oui, d’un caractère éminent.

(5)                 Et il ne prononce rien sous l’effet de la passion.

 

(5)       Au verset n° 53 de la sourate n° 41 (les détaillés) il est dit :  « Bientôt Nous leur  ferons voir Nos signes  à tous les horizons, comme dans leurs propres personnes jusqu’à ce qu’il devienne évident que, oui, c’est la vérité » ,

Source : La Tribune Mauritanie N°488




4ème journée du championnat national de football, édition 2010 :

16022010

 

  

Réduite à Huit, l’équipe de TVZ a laminé NASR Sebkha 

 

La 4ème journée du championnat national de football s’est jouée à Nouakchott et Nouadhibou vendredi et samedi derniers.

A Nouakchott, l’équipe de NASR a été écrasée par celle de Tavrag Zeyna sur le score de 3 buts à 0. Une grande surprise pour certains. Car NASR est une grande équipe qui nous a habitué à un jeu plaisant et efficace depuis des décennies. Mais cette année, les banlieusards peinent à retrouver leur jeu collectif, efficace et amusant.

Sur le terrain, les joueurs montrent des signes d’impuissance et de technique. Les passes sont courtes. Les joueurs manquent d’intelligence dans le dernier geste. Du coup leur inefficacité leur porte préjudice. NASR n’occupe que la dernière place avec 1 point. 1 point pas vraiment digne d’une grande équipe comme NASR.

D’autres ont, donc, jugé la victoire de l’équipe de Tavrag Zeyna NASR (3-0) logique. Même réduite à 8 contre 9, l’équipe de TVZ a battu NASR.

Les poulains de Moussa Ould Khayri ont été plus ambitieux que les banlieusards. Cette victoire nette contre NASR, donne à TVZ un ouf de soulagement.

Mauritel a, quant à elle, battu Kédia sur le score de 2 buts à 1. L’équipe de Ksar et celle de
la Concorde ont fait match nul vierge.

A Nouadhibou,
la Snim a fait match nul vierge contre Ahmedi.

A l’issue de la 4ème journée le classement général provisoire s’établie ainsi :

1ère Concorde 8 points

2ème Snim       8points

3ème Ksar        5 points

4ème Kédia       5 points

5ème TVZ        4 points

6ème Mauritel   2points

7ème Ahmedi   2points

8ème Nasr        1point

S.M 

 

 

                            


La FFRIM revient sur sa décision   

C’est OK !
La Fédération de Football de

la République Islamique de Mauritanie est revenue sur sa décision de renvoyer trois équipes en D2. Il s’agit de FC Dar El Barka, ACAS Teyarett et FC Dar Naim n’ayant pas rempli les formalités administratives sur l’âge des joueurs, prévues par
la Fédération mauritanienne de football (FFRIM), conformément aux dispositions de
la FIFA. Par solidarité, le FC Nouadhibou avait décidé de ne pas participer au championnat tant que ces équipes sont renvoyées à tort, selon le club, en D2. Du coup les stéphanois reviennent eux aussi en première division. Ces clubs doivent normalement commencer à jouer cette semaine à l’issue de la 5ème journée du championnat. 

Il faut rappeler que pour débuter le championnat national de football de D1, les Clubs sont tenues obligatoirement de remplir certaines formalités, comprenant le versement à
la FFRIM d’une somme de 150 000 UM.  C ’est ce que les clubs n’avaient pas fait.

S .M 

11ème journée du championnat national scolaire Sidi Mohamed Abass, édition 2010 

Calendrier des phases de groupe au niveau de Nouakchott 

L’agenda des phases de groupe se joue les 19 et 20 février 2010 au niveau de Nouakchott. Ainsi dans la poule A, le calendrier s’établie comme suit :  

L. Abdoulaye Djigo/ L avenir 

L Dar El Ouloum/ L Ryad 

L des Nations/ L National 

L El Vowz/ L. Ecole Et
La Vie 

Poule B 

Lycée Menahil El IIm contre Lycée Thierno Moctar Kelly 

Lycée Moctar Daddah contre Lycée Hadji Oumar Tall 

Lycée Diouykmadia contre Lycée Sebkha 

Collège Toujounine 5 contre Lycée Toujounine1 

Lycée Tavrag Zeyna contre Collège Ksar 

Poule C 

Lycée garçons 2 contre lycée Kumballi 

Lycée El Koudwa contre lycée Petit Centre 

Lycée Ebou H Gazali contre lycée Salh Dine 

Collège Arafat 6 contre lycée Arafat 2 

Poule D 

Collège El Mina contre lycée T.M 

Collège Sebkha1 contre lycée Médina 

Collège Teyarett1 contre lycée Zem Zem 

Lycée Arabe contre lycée Oumou El Ghoura 

Lycée Arafat1 contre L El Mina 

 

Sept Africains aux Jeux Olympiques d’hiver 

Du 12 au 28 février se déroulent, à Vancouver (Canada), les 21es Jeux Olympiques d’hiver. Sur presque 3000 participants (un record), seuls sept représenteront un pays africain. Depuis 1960 (premiers JO intégrant des Africains) et même depuis 1984 et la participation du Sénégalais Lamine Gueye (premier Africain noir), la pratique des sports d’hiver ne s’est pas vraiment répandue sur le continent.

82 nations, 2762 participants, 10 000 journalistes, 25 000 bénévoles, 500 000 spectateurs (sans compter les téléspectateurs) : les Jeux Olympiques d’hiver 2010 à Vancouver vont battre tous les records. Face à ces chiffres impressionnants, seulement sept athlètes représenteront le continent africain (contre dix il y a quatre ans, à Turin), jamais très présent lors de ces froides olympiades.

A Vancouver, seule l’Afrique du Sud devra choisir son porte-drapeau parmi deux athlètes. Le premier, Oliver Kraas, vit et s’entraine en Bavière. Aux Jeux Olympiques de 2006 (ses premiers), il avait terminé 57e du sprint masculin et abandonné avant la fin des 15km et 50km. Histoire de pimenter sa deuxième participation aux JO, Kraas a déclaré dans une interview accordée avant sa qualification qu’il skierait nu s’il était en quarts-de-finale. Pari tenu… Son compatriote, Peter Scott, risque d’être un peu plus pudique, pour ses premières olympiades, à 20 ans. A la ville, Scott est moniteur de ski à Peyragudes, une station des Pyrénées françaises. A la piste, il participera à la fois au slalom et au slalom géant.
 
Encore plus jeune, le skieur de fond algérien Mehdi-Selim Khelifi, également installé dans les Pyrénées, sera le seul représentant de son pays. Nourredine Bentoumi, présent en 2006, n’a en effet pas skié cette année (et n’a donc pas pu se qualifier) et Redouane Kheddaoui a été suspendu par sa fédération pour des raisons encore troubles (Kheddaoui devait toucher une bourse du CIO, qui ne lui a jamais été versé, il avait donc envoyé un courrier aux dirigeants algériens). Deuxième athlète maghrébin qualifié, Samir Azzimani sera le seul Marocain et participera aux slalom et slalom géant. Originaire de Colombes, en région parisienne, il a, semble-t-il, vaincu la malédiction après s’être blessé à quelques semaines des JO 2006, mais aussi des Championnats du monde 2001 et 2009.
 

Alors que la première édition des JO d’hiver a lieu en 1924, il faut attendre la huitième édition pour que le continent soit représenté. Les quatre Sud-africains de 1960, puis les cinq Marocains de 1968, sont des précurseurs qui tardent à être suivis. Depuis 1984, en revanche, aucun épisode du feuilleton olympique ne s’est déroulé sans Africain.
 
Le dernier Africain engagé dans la compétition est le Sénégalo-autrichien Seck Leyti, qui a déjà participé à quelques coupes du monde et a même terminé 5e au slalom de Mitterfirmiansreut, en Allemagne. Il essaiera de marcher sur les traces du légendaire Lamine Gueye, le premier sportif d’Afrique noire qualifié pour les Jeux Olympiques d’hiver, en 1984. Gueye s’est longtemps battu pour que le comité international accorde davantage de place aux petites nations. Vingt-six ans après sa qualification pour les JO de Sarajevo, la situation n’a pas vraiment évolué et la première médaille africaine semble être un objectif très lointain.







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