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Protocole d’accord entre l’Association des Maires de Mauritanie et l’Association des Maires du Congo

28122009

Un  Protocole d’accord entre l’Association  des Maires de  Mauritanie  et l’Association des Maires  du Congo  a été  signé en marge   des travaux  du 5ème sommet africités de Marrakech  sous l’égide de l’Association Nationale  des collectivités locales Marocaines( ANCLEM) et  les  Cités Gouvernements locaux Unis d’Afrique  CGLAUA. Au terme de cet accord  le Président de l’Association des Maires de Mauritanie( AMM ) Ahmed Hamza Ould Hamza  et le Maire du Congo ont   décidé d’émarger  le  protocole en question dans le but de   sceller  leur volonté  Commune  d’établir  des Relations  de Coopération  et de partenariat  dans  les domaines  qui seront  arrêtés d’un commun accord entre les deux parties. Ledit  accord  vise entre autres à  promouvoir les relations  d’amitié, d’échange et de solidarité  entre les populations   des deux structures ainsi que leurs institutions  et les différents  acteurs de  la vie associative, économique, sociale, culturelle et sportive de leurs villes  respectifs .

MFB

 




Edito de la Tribune Par Mohamed Fall Ould Oumère

28122009

Parce que j’ai été malade toute la semaine dernière, j’ai eu le temps de suivre longuement les émissions de TVM, avec en prime les débats de l’Assemblée nationale. Mais avant de parler de ce dont je veux parler, je m’en vais rendre un hommage particulier à Messaoud Ould Boulkheir, président de l’Assemblée nationale. Hommage pour sa manière de diriger ses paires. En imposant une atmosphère très «mauritanienne», très «traditionnellement mauritanienne». Dans cette grande salle et parmi les 95 députés, je n’offense personne en disant que pour instaurer un tel esprit, il fallait Ould Boulkheir… Merci à cet homme qui rend intelligible et correct les messages de ses paires… 

Le sujet portait sur le transport. Quelques cinq députés dont au moins trois de l’opposition, ont soutenu que depuis la libéralisation du secteur, donc depuis la fin du monopole de la toute puissante Fédération nationale des transports (FNT), le secteur est en décadence et ses promoteurs sont sans défense. Cela interpelle à plus d’un titre. 

La FNT de l’époque – celle de l’avant libéralisation – a été «le nerf de la guerre» de la dictature qui a sévi entre le milieu des années 80 et août 2005. Elle était de tous les mauvais combats. Officine de renseignements, elle participait à la surveillance et à la persécution des opposants politiques. Etat Major spécial, elle prenait part aux élections en pratiquant la fraude à grande échelle. Opérateur politique et financier de premier ordre, elle participait ouvertement à la promotion de la corruption des corps et des esprits. Etat dans l’Etat, elle levait impôts et taxes… à telle enseigne qu’elle fut le symbole de ce que les spécialistes appellent «la captation de l’Etat». Il s’agit là d’une étape dans la déconfiture de l’Etat et qui est celle où ce sont les privés qui décident dans un espace privé des projets, des politiques publiques et de leurs mises en œuvre. 

Qu’est-ce qui pouvait arrêter la FNT ? Qu’est-ce qui résistait à la FNT ? Qu’est-ce qui échappait à la FNT ? On se souvient encore, nous du petit peuple, du temps mis à appliquer la politique de libéralisation du secteur des transports. Il a fallu la pression de nos amis européens, de nos partenaires du FMI et de la Banque Mondiale ; les batailles épiques menées par d’autres syndicats de transporteurs, par des partis politiques, des syndicats de travailleurs et surtout une campagne de presse sans précédent. Qu’on nous dise à présent que le symbole de l’obscurantisme et de l’arbitraire a été d’une utilité publique quelconque, c’est choquant ; que cela vienne du camp des martyrs d’hier, cela devient insoutenable. Mais compréhensible. Ce passé n’a pas été jugé. 

Au lendemain du 3 août 2005, ses hommes ont confisqué l’aspiration du changement. Ils essayent depuis – non sans réussite – de blanchir l’époque et ses acteurs. C’est ainsi qu’ils ont fait avorter l’entreprise de rupture. Parce que la révolution, on ne pouvait l’espérer, le monde politique étant ce qu’il est. 

Ce monde politique nous donne l’impression de n’aspirer qu’à une chose : reproduire le système arbitraire d’hier et s’en saisir. Une sorte de revanche sur la société qui n’a pas été «à la hauteur». 

La plus grande résistance au changement est celle qui s’exprime par la nostalgie du passé. C’est la plus forte expression du refus de l’avenir. 

Alors que le présent peut être difficile, l’avenir incertain, mais le passé ne peut être que ce qu’il a été. Règne de l’arbitraire, sac moral et matériel du pays, promotion de la médiocrité, négation de l’humanisme, de la solidarité… 

Le pays ne pouvait s’en sortir indemne. Et heureusement que nous n’avons eu à souffrir que l’état de délabrement des structures étatiques, le recul de la démocratie et de l’exercice des libertés en plus de quelques plaies qui mettront, il est vrai, du temps à cicatriser mais qui finiront par se refermer… nous nous en tirons à bon compte, si nous nous en tirons. 

Depuis «le paradis perdu», la tendance humaine est celle-là : pleurer un hier qu’on trouve meilleur que l’aujourd’hui et s’inquiéter pour un demain qu’on soupçonne se faire sans soi. 

Dans notre cas, il n’y a pas de paradis à pleurer, hier n’étant pas meilleur qu’aujourd’hui et demain promettant nécessairement. 

Parce que le fond nous l’avons touché avec la FNT, le PRDS, les campagnes du livre, du savoir, de l’alphabétisation, avec les visites présidentielles, la DSE, les arrestations arbitraires, les exclusions systématiques, la corruption par le service payé, la clochardisation des fonctionnaires, les faux chiffres, le bradage de nos ressources existantes et à venir (poisson et pétrole), la privatisation des biens publics… Ce qui nous arrive après ne peut signifier pour nous que la remontée. Quel qu’il soit. 

La Tribune N°481 du 28 décembre 2009 

 




Post-scriptum

28122009

 

 Silence coupable ! 

Oumar Hassan El Béchir était là à Nouakchott. Le président soudanais est l’objet d’un mandat d’arrêt international de la CPI. Pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité au Darfour. Dans cette région de l’ouest du Soudan, la  guerre civile  a fait, depuis 2003, 300.000 morts et 2,7 millions de déplacés à en croire l’ONU. Chiffres qui, bien entendu, seraient de loin supérieurs à ceux avancés par le gouvernement soudanais qui ne parle que de 10.000 morts. 

300 000  ou 10 000 morts. Un crime est un crime. Et pour cela, il est important que toute la lumière soit faite. 

On connait la position de l’UA et des pays arabes sur cette affaire : ils sont tous du côté d’El Béchir. Pour des raisons épidermiques, du reste. En Afrique et dans le Monde Arabe, c’est comme si ‘l’honneur de la famille et de la race’ primait sur la notion de justice. C’est peut-être pour cette même raison que la visite du président Wanted par la justice internationale n’a suscité aucune protestation, même par principe, de la part des partis politiques d’opposition ni de l’écrasante majorité des organisations des droits de l’homme existants dans le pays… 

Les politiciens peuvent avoir préféré ménager leur électorat arabe en ne s’étant pas  prononcés sur la visite d’un homme sur qui pèse la  responsabilité de la mort de 10 000 ou de 300 000 personnes au Darfour. On les a vus, ces politiques,  réclamer avec insistance la rupture des relations diplomatiques avec l’Etat d’Israël, organiser des marches de soutien aux populations de la Palestine victime de la rage sioniste. Ils n’ont jamais raté une occasion de sortir un communiqué quand il s’est agi de faire plaisir à une partie de leur électorat pour des questions purement idéologiques. En cela, ils ont toujours rendu le pire des services à leur électorat. En ménageant leur sentiment, ils en sont arrivés à détourner leurs électeurs des notions de justice humaine, de droit et des valeurs les plus nobles. 

Les défenseurs des droits de l’homme ont observé un silence radio avant et après la visite du président soudanais. Visite qui défie l’esprit de la loi internationale. Exceptés SOS-discriminés qui a fait un communiqué et l’AFCF qui a pris le train en marche, la Société civile mauritanienne a volontairement fermé les yeux sur le passage du ‘frère’ El Béchir en terre mauritanienne. L’homme est le premier chef d’Etat à effectuer une visite officielle ici depuis le 18 juillet 2009. Ceci est à retenir pour l’histoire de la démocratie mauritanienne. 

Kissima 

La Tribune N°481 du 28 décembre 2009 




AQMI, menace sur le monde

28122009

 

  

Un nigérian arrêté alors qu’il s’apprêtait à faire exploser un avion américain. Trois maliens arrêtés aux Etats Unis d’Amérique et inculpés pour activités terroristes liées au trafic de drogue. Il y a quelques mois, un algérien travaillant dans une centrale nucléaire arrêté en France. Les éléments de Al Qaeda pour un Maghreb Islamique (AQMI) apparaissent un peu partout dans le monde. Comme pour nous rappeler que nous ne devons pas nous sentir seuls dans cette bataille contre le terrorisme. Mais où en est la Mauritanie ? 

La semaine dernière a été marquée par l’arrestation de Abderrahmane Ould Imidou appartenant à une tribu arabe du nord malien.  L’ANI qui a été la première à donner la nouvelle, précise qu’il s’agirait du cerveau présumé de l’enlèvement des ressortissants italiens et leur chauffeur ivoirien survenu près de la ville de Kobeni, dans le Hodh el Gharby. 

Des sources sécuritaires ont indiqué à l’agence ANI que le prévenu a reconnu, devant les enquêteurs, qu’il a été chargé du rôle de supervision et de suivi dans l’enlèvement d’otages italiens par Al-Qaïda au Maghreb islamique, en contrepartie duquel il devrait percevoir la somme de 10 millions de FCFA, comme convenu avec les éléments d’AQMI, après la fin de l’opération.
Selon des sources bien informées, ce ressortissant malien a été arrêté au marché hebdomadaire de la localité de Treiddatt, prés de la ville de Kobeni, où il était venu payer de la nourriture et autres éléments de logistique pour le compte d’AQMI comme d’habitude. Il reconnaitra avoir agi en connivence avec cette organisation, plus précisément, en relation avec la Katiba «Tarek Ben Zeyyad» que dirige «Abdel Hamid Abou Zeid». Il précisera qu’il s’occupait de cette mission depuis un certain temps.
Par ailleurs, l’ANI nous apprend que la brigade Mixte de la gendarmerie nationale, avait arrêté, en décembre, un marocain à Nouakchott, dans l’ancien quartier du Ksar. Et ces mêmes sources de préciser que ce dernier avait été libéré après une période d’enquête, 24 heures avant le rapt des espagnols. Il est considéré par les services de sécurité, comme membre du groupe ayant exécuté cette opération.
Ce marocain, qui portait un passeport falsifié, serait en relation avec un autre marocain installé à Nouadhibou, lequel a disparu tout dernièrement avec deux nigériens et un sénégalais. Selon les sources que ANI cite, la «katibat al moulathamine» dirigée par le nommé Abderrahmane «al nigeyri» (le nigérien) serait impliquée dans toutes les dernières opérations en Mauritanie. Cette Katiba releverait de l’Emirat salafiste de l’algérien Khaled Aboul Abbass alias Mokhtar Belmokhtar plus connu sous le nom de Bella’war.
Les mêmes sources ont ajouté que, malgré la difficulté d’accès aux renseignements, les services de sécurité sont arrivés à établir la certitude que le Marocain qui résidait à Nouadhibou avait la mission d’observer et de suivre le convoi des humanitaires espagnols, cependant que le la tâche de l’enlèvement a été du ressort de deux nigériens et d’un Sénégalais, sous la supervision directe du «Abderrahmane al nigeyri». 

Nous apprenons samedi, qu’un commerçant mauritanien a été interpellé à Kobeni. Il serait objet d’une enquête liée à l’origine de son commerce et de ses relations avec des éléments à l’étranger. Ces arrestations permettront-elles de faire la lumière sur les deux enlèvements ? En tout cas des enquêteurs italiens travaillent côte à côte avec leurs homologues mauritaniens pour essayer de comprendre. En attendant, les négociations seraient déjà engagées en vue de libérer les otages espagnols, italiens et français. 

Selon le journal espagnol El Pais, le sort des trois espagnols, deux italiens et du français serait entre les mains du salafiste mauritanien, Abderrahmane Abu Anas. Il s’agit de Mohamed Ould Brahim, un jeune natif de l’année 1982 à Nouakchott, fils de famille maraboutique ayant bénéficié d’un enseignement religieux de base solide et qui, de ce fait, a été élu membre du conseil de la Shura de AQMI et juge pour l’émirat du sud. Selon le quotidien espagnol, la gendarmerie mauritanienne attribue au juge du désert Abou Anas la rédaction d’un document intitulé « Manuel sur les prisonniers étrangers », saisi lors d’une opération policière à Nouakchott. Ces quelques feuillets en arabe expliquent que faire avec les personnes enlevées et comment les traiter : s’il s’agit de femmes, les djihadistes sont autorisés à les prendre pour épouses, s’il s’agit de militaires, à les tuer et dans le cas de civils, ils doivent demander un échange de prisonniers ou une rançon. Toujours selon El Pais, la nébuleuse AQMI est composée aujourd’hui, selon des sources des renseignements français et mauritaniens, de quatre brigades fortes de 300 hommes de sept nationalités différentes. « La forte expansion d’AQMI a obligé ses dirigeants à se doter d’un juge du désert qui puisse expliquer leurs décisions et les bénir », rapporte par ailleurs l’envoyé spécial du quotidien espagnol à Nouakchott, la capitale mauritanienne, sur la foi de sources proches des salafistes. 

L’émirat d’AQMI dit du Sahara est regroupé en deux branches : la katibat Tarik Ibn Zeyad du nom du conquérant de l’Andalousie, katiba dirigée par Abdel Hamid Abu Zeyd alias Hamid Essouvi, connu pour son ambition déclarée de vouloir fédérer tous les groupes salafistes du Sahara et du Sahel sous son commandement. Ce qui l’oppose au chef de la deuxième katiba dite al mulathamine (les enturbannés, du nom donné aux Almoravides) que dirige Mokhtar Belmokhtar. Parfois opposées, parfois alliées, les deux katibat semblent avoir pris possession de la partie du Sahara malien, algérien, mauritanien et nigérien. Une région que les trafiquants (drogue, cigarettes, armes, hommes…) utilisent comme zone refuge. 

Par d’autres sources, nous apprenons que les canaux traditionnels par lesquels passaient les négociateurs ne répondent pas encore. Pourquoi ? Vraisemblablement pour des raisons de sécurité pour les ravisseurs. A suivre. 

 

Bechirou 

La Tribune N°481 du 28 décembre 2009 




AFCF

28122009

 

 Des filles mineures domestiques victimes d’injustice 

Le 24 décembre 2009 l’Association des Femmes Chefs de Famille (AFCF) à tenu sa conférence de presse  mensuelle pour  attirer l’attention  sur le problème des filles domestiques mineures. Ces petites filles, «  qu’on trouve dans les familles bourgeoises » accomplissant des tâches « herculéennes avec un salaire de misère » sont exposées le plus souvent à de grandes difficultés. « Accusées de vol à tort, licenciées sans être payées », tels est le constat que fait l’AFCF qui a mis en place Le   projet de protection des domestiques mineures  de puis le mois d’aout 2009. Objectif de ce projet : aider ces jeunes filles victimes d’injustices diverses  à s’instruire et à surmonter les traumatismes dues aux  intimidations et emprisonnements arbitraires, ou pire encore aux viols et à exploitation sexuelle. Il s’agit, explique madame Nebghouha Mint Abdellahi de fournir une formation professionnelle et de réinsérer ces jeunes filles dans la société. Selon la coordinatrice du projet, sur 100 victimes prévues par l’étude on est passé à plus de 300 cas présentant des problèmes psychologiques. Les difficultés sont nombreuses dans le traitement de la question. Un seul commissariat existe pour les mineures pour les 9 Moughataa de Nouakchott. Avec les problèmes de circulation et d’encombrement de la ville, cela ne facilite pas l’accès à ce lieu pour traiter ces questions. Indique-t-elle. 

Il y’a aussi un manque de coopération de la part des familles des victimes qui doutent de la sincérité des interventions des agents du projet ; pensant que le projet a d’autre fin (pour gagner de l’argent sur le dos des victimes) qui ne sont pas la défense des droits de l’homme et la dénonciation des crimes à l’encontre de cette frange «  vulnérable » de  la société qui sont les femmes. Souligne Nebghouha Mint Abdellahi. 

En plus il a été noté que le problème des filles domestiques mineures n’est pas traité au niveau du seul commissariat concerné mais dans d’autres commissariats.  D’où les viols et autres formes d’abus contre ces mineures. Lesquelles sont souvent traitées comme des coupables d’adultère et envoyées directement à la prison. « La complicité de certains agents de la police constitue un obstacle de plus qui freine la bonne marche du projet », fait remarquer madame Aminetou Mint Eli , présidente de l’AFCF qui déclare que les autorités ne tiennent pas compte des versions des accusées et qu’elles briment et insultent les représentants des ONG qui accompagnent ces dernières devant les autorités concernées. Cette conférence de presse trimestrielle du projet sur les Filles Mineures Domestiques avait donc pour but de faire connaître  cette problématique. Aussi, la non application des lois existantes et qui protègent les droits de la femme, comme la loi 2005 / 015 interdisant la promiscuité entre mineurs et adultes en prison a été soulevé comme difficulté en matière de traitement des problèmes des filles mineures. « Des filles mineures son chaque jour victime de ce genre d’injustice et puis en général les femmes sont gardées par des  hommes qui abusent d’elles : à la prison sebkha 60 femmes sont surveillées par des jeunes hommes, 3 cas d’accouchements on été recensé.  Au tribunal grand nombre de dossier sont classés sans suite : filles mineures non écouté et brimées, magouille entre les agents de santés et de la police pour faire disparaître les traces de maltraitances sur les victimes, perte de document. 

Les cas de Fatou Gueye, envoyée en prison par ce qu’accusée de vol et d’une autre, violé et abandonnée inconsciente au bord de la mer, baignant dans une marre de sang par un taximan sont autant de faits dont la non prise en compte avec le sérieux requis sont reprochés par l’AFCF aux autorités. 

Pour rappel, la coordinatrice du projet a précisé le taximan ayant pris la victime de viol comme cliente à une heure tardive le soir alors qu’elle revenait de son lieu de travail n’a pas hésité à abuser d’elle et à la laisser inconsciente. La prenant pour morte, le bourreau s’est présenté deux jours après l’incident chez les parents de sa victime, visiblement une famille qu’il connait, pour présenter ses condoléances à la famille. Reconnue aussitôt par la fille, il fut amené au commissariat avec la fille pour porter plainte pour viol sur mineure. Mais hélas le bourreau est ressorti du commissariat sans être inquiété. S’indigne-t-on du côté de l’AFCF. 

Feinda Traoré 

La Tribune N°481 du 28 décembre 2009 







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