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La ministre des affaires sociales, de l’enfance et de la famille assiste au 8ème congrès relatif à la femme à Banjul.

24112009

Ministre des affaires sociales de l’enfance et de la famille,  Moulati Mint El Mokhtar a assisté à Banjul (République de Gambie) au cours du mois de  novembre 2009 au 8ème Congrès local africain relatif au suivi de l’éducation  relative à la politique du genre. 

Le Congrès a discuté les documents émanant de la session des experts tenue du 16 au 18 novembre relative au rendement du rapport Beijing. La déclaration ministérielle de Banjul  a traité les axes principaux sur lesquels les pays africains doivent se concentrer durant les cinq prochaines années. Ces derniers  se rapportent à :

-          La consolidation économique de la femme

-          La paix, la sécurité et le développement

-          La violence contre la femme

-          La contribution de la femme à la prise de décision

-          La santé de l’enfantement et les maladies sexuellement transmissibles

-          Les changements climatiques, la sécurité alimentaire et leurs influences sur la femme

-          Le financement des activités

-          De l’égalité entre les deux sexes.

 

La Mauritanie  a été élue durant ce congrès, vice présidente du congrès, comme elle  a été élue vice présidente  de la commission de la femme et le développement en Afrique, pour une durée de deux ans.

En outre, le congrès africain chargé de la femme et du genre a passé en revue les résultats de la session des experts tenue du 13 au 14 novembre dernier  à Banjul,  et il a ratifié l’étude sur l’efficacité du fonds de l’Union Africaine pour la femme. Celle-ci  a été entérinée durant le huitième sommet ordinaire du congrès qui a été organisé  en janvier 2007. Il s’agit de la  feuille de route relative à la décennie 2010 – 2020 qui a été approuvée durant la réunion des présidents en 2008. Le plan d’action de l’Union Africaine pour la politique du genre qui a été aussi  approuvé en 2009.

Et en marge de ces travaux,  Moulati Mint El Mokhtar , ministre des affaires sociales de l’enfance et de la famille a tenu des réunions avec :

Aïssatou N’Diaye Saydou, Vice présidente de la République de Gambie, ministre des affaires  de la femme

Monsieur Jean Ping, Président de la Commission de l’Union Africaine

La Présidente de l’assemblée nationale de la République de Gambie, et certains ministres du gouvernement Gambien.

Ainsi que les ministres des délégations chargées de la femme et le genre participant à la réunion.

Ont assisté à cette réunion :

-          Monsieur Abdoulaye Janih, Secrétaire Général adjoint des Nations Unies, Secrétaire Exécutif à la commission économique de l’Afrique

-          Monsieur Jean Ping, Président de la commission de l’Union Africaine

-          Madame Helene Clark, Directrice de programme des Nations Unies pour le Développement

-          Madame Rachel Maunja, Conseillère spéciale du Secrétaire général des nations unies chargée de l’égalité entre les deux sexes.

La ministre des affaires sociales, de l’enfance et de la famille de notre pays  était accompagnée au cours de ces deux congrès, par une délégation de son département composée de :

-          Monsieur Brahim Fall Ould Elemine, chargé de mission au ministère

-          Madame Yenserha Mint Mohamed Mahmoud, chargée de mission au ministère

-          Madame Meymouna mint Taghi, Directrice de la promotion féminine et du genre

 

MFB




Les Echos de la Tribune Par Mohamed Fouad Barrada

24112009

Corruption ?

A en croire la thèse de l’impunité, déclarer la guerre  au patronat, dans un pays faible institutionnellement,   c’est ouvrir la voie  au licenciement, fuite de capitaux  et autres retombées à caractères collatéraux au vrai  sens  socio-économique du terme. Je ne suis pas de cet avis, tant s’en faut. 

L’actuel scandale  financier, en est un exemple à méditer.  L’ancien gouverneur de la haute institution financière nationale,  Sid’El Moctar Ould Nagi  est présumé avoir  détourné 7 milliards d’ouguiyas. En outre, dans  ce chapitre   rocambolesque  des hommes d’affaires  semblent  faciliter le transfert, illégal,  de fonds de la Banque Centrale de Mauritanie vers leurs banques  respectives. Un accord aurait été conclu  entre  la BCM et des barons de la sphère financière locale. Ledit accord  consisterait à  rembourser  des montants en contrepartie du  retrait de la plainte déposée par la banque des banques.

Il est de ‘notoriété’  de signaler que la pensée dominante demeure divisée  sur ce qu’il faut faire.  D’où doit-on commencer ? Les personnes à  ne pas toucher ?

Des hommes d’affaires,  comme veulent  nous faire  avaler  certains,   font travailler une masse salariale  avoisinant d’après les données informelles  70% d’ employés.  Néanmoins, ce qui est  inadmissible   c’est la condition lamentable  de la grande partie des  employés du privé : leur sécurité sociale, leur situation de travail, leurs salaires, etc. Il est ainsi inacceptable que les impôts sur les bénéfices des sociétés  du pays, qui sont de l’ordre de 30% pour chaque entreprise réalisant un chiffre d’affaires au minimum de  3 millions d’ouguiyas, n’alimentent guère  les  caisses  de l’Etat de la  manière la plus  ‘soutenable’. On se demande alors pourquoi  la Nouvelle Zélande, le Danemark et  le Singapour sont les trois pays perçus comme les moins corrompus du monde? On s’interroge  aussi sur le fait que  des  pays en Afrique progressent   alors que d’autres,   comme d’ailleurs le nôtre, qui est classé, d’après le récent  rapport annuel de l’ONG Transparency International, à la  130ème  position, ‘croupissent ’ comme d’habitude  en  queue  de peloton.  Seuls trois pays africains, le Botswana, Maurice et le Cap Vert,  ont pu réaliser un  bon score. Le reste du continent est pratiquement  mal classé, y figurent dans le bas de la hiérarchie, entre autres, notamment le Tchad, le Soudan, le Burundi, la Guinée équatoriale et les deux Congo.

On s’arrête d’ailleurs sur un constat, à éviter, selon lequel les puissants en Mauritanie n’ont rien à craindre, ‘sans limite’, et les pauvres  n’ont rien à réclamer, rien à dire.

m_barrada@yahoo.fr

Source : www.barrada.unblog.fr




La note trimestrielle de la Banque mondiale

24112009

La Banque Mondiale a publié, la semaine passée, sa revue trimestrielle de reprise d’activité du portefeuille mauritanien. Celui-ci  est composé de  12 projets nationaux et de  3 autres régionaux. Les montants alloués à ces  projets s’élèvent  à 380 millions de dollars américains.  C’est ainsi que chaque projet  est dirigé par un chef de projet local, un point focal  au niveau de la  mission de la banque à Nouakchott et un  superviseur  qui opère en dehors du territoire national. 

La revue souligne que «durant  la période de gel, la performance  du portefeuille a sensiblement baissé pendant près d’un point entre juillet 2008 et septembre 2009, la note  globale sans  les projets régionaux était de 3,35 contre 4,0 au 30 juin 2008 (…) Les projets régionaux  continuent  à tirer  la note du  portefeuille  vers le bas. En les prenant  en compte, elle descend  vers 3,23. La  note  actuelle ne traduit  pas une contreperformance  des équipes du portefeuille, mais doit être  considérée plutôt comme une note de référence  pour un nouveau départ.  Avec la note actuelle, le portefeuille est revenu à son niveau  de mars 2006, soit trois ans  et demi  plus tôt. Sachant qu’il a fallu un an pour passer à cette note à 4,1 (mars 2007)». 

Malgré la rupture des opérations de la banque mondiale qui a duré presque une année  suite au coup d’Etat de 2008,  le Second  projet de Renforcement Institutionnel du Secteur Minier (PRISME 2)  et  le Programme National de Développement  du secteur Educatif ( PNDSE)   réalisent  toujours de  bonnes performances .  Le projet PNDSE sup  n’est plus considéré comme projet à risque, en revanche  son indicateur de décaissement reste mauvais.  Le programme  santé –nutrition  affiche la même performance  qu’en   juin 2008.  Le Global Developpement Lerning Center  ‘acquiert’  une performance moyenne.   

Le Projet  de Renforcement  des Capacités du Secteur Public (PRECASP) et  le  Projet d’Aménagement Communautaire des Bassins Versants (PACBV)  régressent  avec des contreperformances manifestes ainsi que le projet MAP- sida. Ce dernier a connu des  malversations financières considérables. Les personnes de ce projet se trouvent dans des situations lamentables de non paiement en attendant la conclusion de l’enquête de l’IGE. 

  

Le projet  de développement  intégré  de l’agriculture  Irrigué  en Mauritanie   gagne, quant à lui,  des  notes en atteignant un niveau plus ou moins acceptable. Celui de développement rural  communautaire a été encouragé par les bailleurs de fonds. Pourtant « ce  même  projet continue  de connaitre des retards  importants dans la mobilisation des fonds de contrepartie ». (Sic) 

Le Programme de Développement Urbain (PDU)  a été félicité par l’institution de Bretton Wood. Il  réalise  une performance  expliquée,  particulièrement,   par  la poursuite de l’activité  au niveau de l’AMEXTIPE  et par a mobilisation des ressources étatiques dans  la période de  la crise politique qui a affecté le pays.  Toutefois,  bien que le PDU  ait  débuté depuis 6 ans, les experts de la banque mondiale  spécifient  que des réformes complexes  doivent  être menées dans  les domaines de la décentralisation et du développement urbain. Sur ces deux  points, la Banque mondiale   préconise  le développement local. 

En effet,  le gouvernement de Sidi ould Cheikh abdellahi  a opté au départ pour une promotion de la décentralisation. Ensuite,  la nouvelle équipe dirigeante  a centralisé la décentralisation à travers le retour à  la formule du ministère de l’intérieur et  de la décentralisation. Le débat de la décentralisation touche aussi le projet  PRDC  qui souffre  d’un manque de flexibilité décisionnelle  au niveau des zones rurales  qui dépendent souvent d’une administration bureaucratique indifférente vis-à-vis des  préoccupations quotidiennes des citoyens locaux de ces zones. 

Pour ce qui est des  projets  régionaux, la composante mauritanienne du projet  Africa Emergency  Locust réalise  une performance respectable,  le projet  de la centrale hydro-électrique  de Felou reconnait  un ralentissement  de sa mise en œuvre  et  le Projet de Gestion Intégrée des Ressources  en Eau du Bassin du Fleuve Sénégal  (PGIRE)  perd sa place de projet   le plus mal noté du portefeuille  au profit du projet felou  qui   est financé de l’ordre  de 31, 780 millions de dollars.   Ce dernier est placé, d’ailleurs,  au dessous de plusieurs projets nationaux.  Deux projets de l’entité composante, entre autres, du groupe de la Banque mondiale  l’Association Internationale  du Développement  (IDA)  s’ajoutent au portefeuille du pays.  Il  s’agit  du  Projet d’Amélioration  du Climat  de l’Activité Economique ( PACAE)   qui a connu  des  retards dus essentiellement  à l’impossibilité de  sa mise en œuvre  en  période de crise politique  et de  celui  de l’Assistance Technique et de renforcement  Institutionnel  (PTARIST)  signé tout fraîchement en octobre dernier. 

 

Synthèse  de Mohamed Fouad Barrada

Source : La Tribune n°476




PS :

24112009

 

 A quand un nouveau printemps de la presse ? 

 

Chenouf Ould Maloukif anime un site internet – www.tawary.com. Il y a quelques jours, il a été appréhendé par le commissariat du Palais de justice à la suite, soi-disant, d’une plainte déposée par le délégué à la surveillance maritime. L’article incriminé aurait été publié sur le site Taqdoumy, sans être signé. Comment et pourquoi Chenouf a-t-il été accusé de diffamation ? Pourquoi la police a procédé à la perquisition de l’appartement de Ould Maloukif ? Pourquoi avoir saisi son ordinateur ? Pourquoi le retenir tout ce temps ? Parce qu’un article qu’il n’a pas écrit et qui n’a pas été publié sur son site, a été publié ? Il fallait trouver un responsable pourquoi ? 

Qu’est-ce qu’on n’écrit pas ici et sur les sites sur le Président, sur son Premier ministres, sur ses ministres, ses soutiens… pourquoi il n’y a pas eu d’acharnement pour en savoir plus ? Y a-t-il des intouchables qui sont au-dessus des lois et en face des gens qui peuvent subir l’arbitraire en toute indifférence ? Peut-être… 

Cette affaire repose le problème de la facilité avec laquelle, l’autorité est prête à en découdre avec la presse. Un peu comme si elle était le maillon faible de la chaîne. On peut se dire qu’il ne s’agit pas d’une volonté politique mais quand cela dure, on ne peut dire le contraire. Et c’est le cas pour Chenouf Ould Maloukif qui reste entre les mains du commissariat de police de la SOCOGIM. Jusqu’à quand ?

 

 




Vers une institutionnalisation des coups d’Etats

24112009

 

 

« (…) Les élections du 18 Juillet sont un acquis qu’on doit préserver (…). »

Je ne peux pas m’empêcher de revenir sur ces propos qui sont ceux d’un (ancien) fervent pourfendeur du pouvoir en place. D’un opposant de la première heure au régime dictatorial d’Ould Taya, de l’éternel de défenseur de la cause harratine dans ce pays… Pas la peine de citer son nom. Son discours a fait couler tellement d’encre qu’il est désormais familier. Qui aurait pu penser pareille attitude d’un monsieur d’un aussi grand gabarit politique ? Qui aurait pu imaginer un seul instant, les députés du FNDD et du RFD entrer dans un hémicycle sur lequel plane l’ombre d’un pouvoir qu’ils ont combattu plus d’un an durant, et qu’ils n’ont pas reconnu ? On est en droit de se demander si notre classe politique ne souffre-t-elle pas d’une schizophrénie politicienne ?

Les sirènes du pouvoir sont apparemment hypnotisantes. L’appel du pied du régime en place a été hypothétiquement un catalyseur de cette volte face de l’opposition. La lassitude de s’opposer en est peut être pour quelque chose. Plus de vingt ans de bras de fer avec des pouvoirs tenaces et sourds est usant. Ont – ils,  peut être, eu marre de cette confrontation directe avec un pouvoir fort et doté du «monopole légitime de la violence. »

Se rappellent-ils peut être des manifestations contre le HCE comme d’un amer cauchemar qu’il est temps d’oublier, comme une agitation qui n’avait pas lieu d’être, comme un refus obstinément anachronique ou comme une aspiration démocratique, prématurée et fougueuse. Tant de suppositions qui, avec le recul  ont certainement mené à la réponse qui figure dans le fameux discours du président de l’Assemblée Nationale. Lui qui s’est farouchement insurgé contre une ‘fraude intelligente et sophistiquée’ opérée par le camp du Général, parle aujourd’hui du haut de son ‘trône’, de l’élection comme d’un ‘acquis’.

J’ai toujours considéré, et je pense que ce n’est pas la première fois que je le dis, que la Mauritanie est par excellence le pays des paradoxes. Le Temps suffit toujours à séparer la graine de l’ivraie. Mais on est en mesure de se demander où est la graine de l’opposition. Il est maintenant clair, qu’après le 18 Juillet elle se confond avec l’ivraie.

Mais le plus grave dans tout ce mic mac politique nauséabond, c’est qu’on se dirige, sans le savoir peut être, vers une institutionnalisation des coups de force dans ce pays. L’opposition serait-elle en train d’avaliser et d’amender ce ‘projet de loi’ ?

Momme Ducros




Cérémonie de remise de prix à l’école El Bita Ha

24112009

 

  

 

L’évènement a eu pour cadre l’école 08 de Zouerate sous la présence du Wali mouçaid chargé des affaires économiques et sociales,  du Maire de Zouerate, du Dren, de quelques chefs de services régionaux, des parents d’élèves , des instituteurs et d’une diverse assistance. 

Supervisée par
la Wilaya, la cérémonie a été initiée par Sid’Ahmed o.Boubacar Ciré, directeur de l’école, également représentant de l’AMI et correspondant de Sahara media,  en vue de récompenser deux instituteurs pour les efforts louables qu’ils ont consentis dans le taux élevé du pourcentage d’admission au concours d’entrée en 1ere A.S. Ainsi, leur école a obtenu la première place dans la moughata’a de Zouerate à cet examen national de la 1ere catégorie. 

Le directeur de l’école, a dans son allocation remercié les invités et l’assistance en rappelant les motifs de la cérémonie qui, a-t-il dit,  est une consécration de tout le personnel enseignant. « Les résultats ont été obtenus grâce aux efforts conjugués de tous : visite et encadrement de l’inspection régionale, coordination avec les parents d’élèves, au travers des deux instituteurs récompensés, c’est tout le personnel enseignant ». 

Le wali mouçaid a dans son allocution,  remercié l’initiative du directeur de l’école concernée et tous les instituteurs pour les efforts consentis dans l’obtention de bons résultats car l’école en question fut première au concours et à travers elle, la wilaya qui a eu la 1ere place dans l’ensemble du pays à cet examen national. 

Les deux récipiendaires  Oumar THIAM et Sidi ould Sellak ont reçu des attestations de félicitations signées du Wali, du Dren et de l’Iden, en plus d’une somme d’argent. 

Tous  deux ont exprimé leur satisfaction et leur joie de se voir distingués parmi tant de collègues. 

Certains ont émis le souhait que cette initiative fasse école dans une région éloignée et enclavée et où les enseignants obtiennent de bons résultats malgré les conditions matérielles difficiles dans lesquelles ils vivent. 

Cette année, dans cette région, le nombre d’admis au baccalauréat était bon, mais personne n’a daigné  féliciter, même oralement, les professeurs qui se sont ‘égosillés’  neuf mois durant. 

                                          DJIBRIL SY alias Demba Neene CP/Zouerate 




La ‘main de Mandela’ de Thierry Henry

24112009

 

 Il y a eu la « main de Dieu » de Maradona, il y a eu le « coup de boule » de Zidane, il y aura désormais la ‘main de Mandela’ de  Thierry Henry. Face à l’Irlande ce mercredi 18 novembre  2009 du barrage retour des éliminatoires du Mondial 2010,
la  France a attendu  la prolongation lorsque Thierry Henry emmène le ballon de la main gauche dans la surface adverse pour offrir le but, salvateur pour les Bleus, à William Gallas. Dès le coup de sifflet final au Stade de France, le malaise est perceptible et déclenche la polémique : « Faut-il rejouer le match ? ». On parle alors d’« hold-up », de « tricherie »… Au-delà du monde du ballon rond, la classe politique s’empare du débat. Entre défenseurs acharnés du fair-play et partisans d’un certain opportunisme propre à ce sport, les réactions à droite comme à gauche se succèdent. Le Premier Ministre irlandais demande officiellement à
la Fifa de faire rejouer le match.
La France, quant à elle, se montre prudente et demande à ce que le sport ne soit pas mêlé à la politique. 

Dans sa réponse,
la FIFA indique que le résultat du match ne peut être modifié et que le match ne peut être rejoué. Les Lois du Jeu le stipulent clairement : pendant les matches, les décisions sont prises par l’arbitre et ces décisions sont définitives. L’Irlande se dit très déçue de cette décision. Ce samedi 21 novembre 2009, les supporters irlandais manifestaient devant l’ambassade de France à Dublin pour montrer leur mécontentement.   

S.M 

 

CAN 2010 en Angola 

Du 10 au 31 janvier 2010 se tiendra en Angola
la Coupe d’Afrique des Nations avec la rencontre Angola contre Mali en ouverture à Luanda. 

Le point sur le tirage au sort avec un groupe B explosif qui verra
la Côte d’ivoire affronter le Burkina-Faso, le Ghana et le Togo 

Le groupe B sera un véritable championnat d’Afrique de l’Ouest avec les Eléphants de Côte d’Ivoire, les Etalons du Burkina Faso, les Black Stars du Ghana et les Eperviers du Togo. 

Le groupe C verra le tenant du titre, l’Egypte, affronter le Nigeria, le Bénin et le Mozambique en outsider. 

Quand au groupe D, il verra, comme dans les qualifications, le Cameroun affronter le Gabon, avec
la Zambie et surtout
la Tunisie en piste pour la qualification. 

Les deux premiers de chaque Groupe seront qualifiés pour les quarts de finales qui s’ouvriront le 24 janvier 2010, les demi-finales auront lieu le 28 janvier et la finale, et la cérémonie de clôture, le 31 janvier. 

Les groupes :                   

Groupe A (Luanda) : Angola, Mali, Malawi, Algérie 

Groupe B (Cabinda) : Côte d’Ivoire, Burkina Faso, Ghana, Togo 

Groupe C (Bengela) : Egypte, Nigeria, Mozambique, Bénin 

Groupe D (Lobango) : Cameroun, Gabon, Zambie, Tunisie 




54ème anniversaire du retour du Roi

24112009

 

 
c’est par une grande réception que l’Ambassade du Royaume du Maroc dans notre pays a célébré la journée nationale de l’indépendance du Royaume frère. L’occasion pour les invités de l’Ambassadeur Benomar de partager cette journée souvenir.
Le 54e anniversaire de l’Indépendance, célébré ce 18 novembre, est une occasion de se remémorer les sacrifices consentis par le peuple marocain pour le recouvrement de la liberté et la libération du Maroc du joug du colonialisme. Le peuple marocain a sacrifié en effet des milliers de ses fils durant sa lutte contre le colonialisme pour la défense de ses droits les plus légitimes. Mais, le premier exemple du sacrifice reste celui de feu Sa Majesté Mohammed V qui, par sa foi inébranlable, sa détermination inflexible et son dévouement au service de son peuple, a accepté l’exil dans des conditions inhumaines, afin d’éviter à son peuple de subir les affres de la répression coloniale et de lui épargner les souffrances.
Le 18 novembre marque en effet le lien sacré entre le Trône et le Peuple marocain et donne une image éloquente de la symbiose qui a toujours existé entre l’ensemble de la nation et le Héros de la libération, feu S.M. Mohammed V, qui a adopté une position héroïque en acceptant de s’exiler loin de son cher pays et de ses fidèles sujets plutôt que de renoncer au glorieux Trône de ses ancêtres.
L’anniversaire de l’Indépendance incarne, à juste titre, un véritable symbole de lutte et de dévouement et revêt des significations profondes du fait qu’il procède de la volonté commune du Trône et du peuple à défendre les valeurs sacrées du pays. Un événement et pas des moindres a précédé ce mémorable anniversaire. L’on ne peut en effet parler de l’anniversaire de l’Indépendance sans évoquer la glorieuse Révolution du Roi et du peuple, célébrée le 20 août de chaque année, qui s’est déclenchée lorsque les autorités coloniales avaient décidé justement d’exiler le symbole de la nation, feu S.M. Mohammed V.
L’exil du père de la nation était la goutte qui a fait déborder le vase, car cet évènement était à l’origine du soulèvement des populations des quatre coins du Maroc, témoignant ainsi de la mobilisation de tout un peuple derrière son Roi pour le recouvrement de l’indépendance.
Néanmoins, les autorités coloniales n’avaient pas pris en considération l’attachement indéfectible et la mobilisation constante du peuple marocain uni derrière son fidèle Roi qui était bien déterminé à lutter jusqu’au bout et par tous les moyens possibles, jusqu’au rétablissement de la légalité.
N’ayant pas mesuré l’ampleur et la gravité de leur décision, les autorités coloniales venaient ainsi de signer leur arrêt de mort et allaient mettre fin à leur présence dans le Royaume.
Une résistance armée farouche s’en est suivie et des soulèvements de partout se sont déclenchés. Les luttes s’intensifiaient et l’étau se resserrait contre les conquérants français et espagnols qui avaient l’illusion de croire que, par l’exil du Souverain légitime et l’installation à sa place d’une autorité fantoche, ils pouvaient établir leur domination sur le pays. Le jihad était alors proclamé. Jeunes, adultes, vieillards et femmes, tous étaient à l’œuvre, avec un seul mot d’ordre : vaincre ou tomber en martyre. Cette résistance invincible a fini par décourager l’occupant, qui a renoncé à ses projets visant en premier lieu la déstabilisation du pays, et a conduit au retour du Sultan à la mère patrie, un retour triomphal qui présageait déjà la fin de l’ère coloniale et le début de l’indépendance du Maroc.
Certes, les combats avaient engendré des pertes humaines marocaines considérables, pour une noble cause d’ailleurs, mais le colonisateur a été chassé à tout jamais, marquant ainsi la victoire du droit et de la légalité sur l’injustice et le despotisme.
Qui d’entre les Marocains ne garde pas présent à l’esprit la fameuse citation prononcée par feu S.M. Mohammed V dès son retour au pays : «Le Maroc sort du petit jihad pour s’engager dans le grand jihad», qui jeta les premiers jalons d’un autre combat, et pas des moindres, celui de la construction du Maroc nouveau. Les propos du défunt Souverain constituaient ainsi une feuille de route et une parfaite source de motivation ayant engagé la nation tout entière dans l’effort d’édification du Maroc libre. Par sa vision politique stratégique, S.M. Mohammed V fit preuve de clairvoyance et jeta les bases d’un Etat souverain. Un Etat de droit et de démocratie. Ce fut, à juste titre, le libérateur de la nation. L’œuvre grandiose initiée par feu S.M. Mohammed V a été poursuivie avec succès par son digne successeur, feu S.M. Hassan II, et parfaitement accomplie par S.M. le Roi Mohammed VI. (avec la MAP) 




Affaire BCM :

24112009

 

 Le remboursement serait-il la solution ? 

 

 

Moins d’une semaine pour régler l’un des aspects du problème soulevé par l’enquête ouverte à la suite de la plainte déposée par la Banque Centrale de Mauritanie contre son ancien patron, Sid’El Mokhtar Ould Nagi. Les supposés bénéficiaires des virements ont accepté le principe du remboursement. Tandis que le principal accusé dans cette affaire est l’objet d’un billet d’écrou. Cela clôture-t-il l’affaire de la BCM ? 

 

Tout commence en décembre 2004, quand le nouveau gouverneur de la Banque Centrale de Mauritanie, Zeine Ould Zeidane diligente une enquête sur les mouvements du fameux compte d’ordre N°5702900 destiné à l’origine à recevoir les opérations à régulariser. Un compte dont on a beaucoup parlé quand Conscience et Résistance, organisation clandestine à l’époque, en a divulgué les mouvements pour l’année 2000. On se souvient encore du tollé soulevé à cette occasion. Le rapport d’inspection tombe le 5 décembre. Il décèle des transferts opérés au profit de sociétés et de particuliers de la place. Au total 10,3 milliards qui seront ‘réactualisés’ à l’occasion d’un nouveau rapport réalisé en septembre 2009. 

En effet, au lendemain de l’élection présidentielle, la promesse de faire la lumière sur le dossier exposé lors de la campagne, cette promesse devait être tenue. Le nouveau rapport fait état du transfert de plus de 15 milliards qui, dans un premier temps seront majorés par les intérêts (11%), puis pondérés pour être ramenés à un peu plus de dix milliards. Les virements ont été opérés à partir du compte destiné à recevoir la contrepartie versée par l’Union européenne pour la pêche (compte N°3001135) dont les mouvements nécessitent l’autorisation du ministre des finances. Alors pourquoi le ministre des finances de l’époque n’a pas été entendu ? 

Cette manne se répartit comme suit : 3,9 milliards ont été transférés à travers la BNM au profit de comptes destinés à «l’achat de paddy» et à un «compte spécial achat de riz» ; les établissements MAOA auraient reçu 4,5 milliards par le biais de la BAMIS et un compte de la GBM ; la BADH a pour sa reçu 843 millions dont 193 sous forme de «gratification exceptionnelle» (?) pour la banque, 350 millions au profit d’un nommé Mohamedou Ould Mokhtar, 200 millions pour le compte de la SONIMEX et le reste pour une destination inconnue ; la BCI a reçu 900 millions pour le compte de l’imprimerie du Maghreb et de la SAPAD, deux sociétés appartenant à Isselmou Ould Tajedine, P-DG de la BCI ; et enfin 470 millions pour le compte de Abdou Maham et dont 150 ont été virés sur son compte de la Chinguitty Bank. 

C’est à la suite de cette réactualisation du rapport d’inspection que la BCM a déposé une plainte contre l’ordonnateur des opérations qui est le gouverneur de l’époque, Sid’el Mokhtar Ould Nagy, les cadres de l’institution cités dans le rapport dont l’ancien directeur de la compatbilité, Sidi Mohamed Ould Elhaj Sidi, ainsi que contre les bénéficiaires. Suite à quoi la direction de la police chargée de la répression des crimes économiques et financiers a été chargée de mener l’enquête. 

Le commissaire divisionnaire Mohamed Ould Brahim Ould Siyid (notre photo) ne semble pas avoir fini avec l’enquête. En effet l’ancien gouverneur Ould Nagy a été l’objet d’un billet d’écrou. Ce qui permet de le laisser entre les mains de la police en attendant la clôture de l’enquête. Aussi est resté entre les mains de la police, Mohamed Ould Oumarou, ancien directeur général de la BADH, ancien gouverneur adjoint de la BCM. On en saura certainement plus sur l’objet de ce maintien entre les mains de la police dans les jours qui viennent. 

De l’autre côté, les hommes d’affaires ont été sommés de trouver une solution à l’amiable avec la Banque Centrale. Après avoir reconnu les faits devant le Parquet, les intéressés ont été dirigés vers la BCM pour trouver la formule. Deux possibilités sont ouvertes : ou les hommes d’affaires payent directement ou alors apurer une partie de la dette contractée par le trésor public auprès des banques primaires (achat des bons du trésor) qui appartiennent à ces hommes d’affaires. 

Le rapport de 2004 préconisait de «trouver un protocole d’accords avec les Banques, qui ont viré ces montants sans ordre écrit de la BCM, pour qu’elles les remboursent» ; «chercher des moyens de pression sur les bénéficiaires de ces virements pour les amener à rembourser, même si les avis de crédit BCM stipulent leurs noms, étant entendu qu’il s’agit d’opérations irrégulières, et donc non autorisées, sauf preuve contraire» ; «dans le cas ou les autorités veulent porter l’affaire devant la justice, approfondi au préalable et sans gène cette fois les investigations aux niveaux des Banques». C’est visiblement ce qui a été suivi par les autorités. 

Le pouvoir voudrait présenter cette affaire comme l’une des manifestations de la guerre menée contre la mal-gouvernance. Au dernier conseil des ministres, le Président de la République Ould Abdel Aziz a déclaré devant les ministres qu’il ne trouve pas normal que de pauvres gens payent pour avoir volé un téléphone à 10.000 UM, alors que ceux qui volent les millions voire les milliards sont l’objet de toutes les attentions et toutes les sollicitudes. Il a assuré qu’avec lui, c’est bien la rupture avec la culture de l’impunité. Et comme pour joindre l’acte à la parole, un ultimatum a été envoyé par l’IGE à tous les fonctionnaires ayant reçu une mise en demeure ces derniers temps. Ils sont sommés d’approcher de l’IGE pour trouver la formule d’accord, faute de quoi ce sera la prison pour eux. De quoi animer les salons de Nouakchott en attendant que la lumière fût. 

 

 

MFO 

 

 

Source : La Tribune n°476 




Edito de la Tribune Par Mohamed Fall Ould Oumère

24112009

La croisade contre la mal-gouvernance continue. Sur trois axes : «relevé de ses fonctions» pour tout fonctionnaire véreux, ouverture d’anciens dossiers et campagne contre le trafic d’influence. Opération «coup de poing» suffisante ? Non. Juste une réponse d’exception à une situation d’exception. Comme pour donner le ton. Mais l’essentiel est ailleurs.

De manière générale, il faut appliquer les textes en vigueur en la matière et respecter les procédures prévues, surtout celles se rapportant au cours normal de la justice. Jusque-là nous avons vu un accusé croupir en prison pour près d’un an : le directeur de la PROCAPEC, Ahmed Ould Khattri, a été oublié dans l’attente d’un procès qui ne semble pas venir. Nous avons vu de hauts responsables démis pour faute grave sans poursuites. Nous avons vu un ancien haut cadre de la BCM rester entre les mains de la police chargée de la répression des crimes économiques, alors que le dossier l’englobant a été transféré à la justice. Non seulement éviter l’inégalité dans les traitements mais aussi toute forme d’exercice de l’arbitraire. Respecter scrupuleusement surtout le principe de la présomption d’innocence. Ensuite mettre la pression sur trois axes : les fonctionnaires indélicats, les hommes d’affaires qui ont acheté le pays – selon l’expression d’un diplomate étranger -, et le trafic d’influence.

Les fonctionnaires sont les premiers responsables de la déliquescence générale et de la clochardisation de l’Appareil d’Etat. Quand en 1992 (octobre), la BCM a décidé la dévaluation de notre monnaie nationale (47% d’un coup), c’est bien le premier responsable de l’institution d’émission qui avait proposé la parade : permettre aux hommes d’affaires et banquiers de la place de rassembler leurs fonds avant de procéder au transfert de ces fonds au taux d’avant. Une semaine pour procéder à la première grande arnaque contre l’Etat mauritanien. A la base des opérations de sape de l’économie on retrouvera toujours de hauts fonctionnaires peu regardants. Favoritisme, clientélisme, corruption à ciel ouvert, gabegie… le règne de la médiocrité qui a détruit économiquement et moralement le pays. Très vite les fonctionnaires se sont transformés en entrepreneurs devenant les premiers concurrents du capital privé, et donc ses premiers ennemis. C’est ici qu’il faut trouver la source de l’échec de la politique de libéralisation entreprise depuis le milieu des années 80. Par la faute de hauts fonctionnaires corrompus et d’hommes d’affaires avides, elle s’est traduite par une privatisation des fruits du développement et une prise en charge par la communauté des passifs énormes. Episode éloquent de cette époque, la réforme du système bancaire qui a permis à certains de se sucrer deux fois sur le dos de la communauté : la première en rachetant les actifs des banques et des assurances, la seconde en amenant l’Etat à prendre en charge les créances bancaires. Ce qui n’a pas empêché les héritiers de la BIMA, SMB et autres BAAM de continuer les expropriations des endettés du système d’avant.

De là descendre vers l’arène de l’entreprenariat. Les hommes d’affaires joueront le rôle de moteur de l’économie nationale, accumulateur de richesses par le travail, de producteur… le jour où ils cesseront d’être associés au pouvoir. Depuis le PRDS et l’ère Taya, ce sont les hommes d’affaires qui font et défont les gouvernements, qui congédient ou qui nomment, qui assurent à «leurs» fonctionnaires un happy end en leur offrant demeures luxueuses, comptes fournis et même boulots lucratifs. Ministres, ambassadeurs, directeurs… tous y passent.

Il y a quelques années, le patronat avait tenu un congrès sous le thème «entreprise citoyenne», une prise de conscience rapidement avortée par les politiques et les administratifs. A un moment donné, on a voulu subordonner l’Etat au bon vouloir du capital privé. Cela s’est traduit par les ministres de l’homme d’affaires tel, les directeurs du groupe tel… une collision dont nous continuerons un temps encore à payer le prix. Tant que les uns et les autres ne se sont pas cantonnés dans leur rôle de partenaires et non d’associés. Revenons un moment à la culture de l’entrepreneur citoyen, celui qui paye régulièrement ses impôts, qui ne complote pas contre la richesse nationale avec les acteurs des marchés étrangers (pêche par exemple), qui ne compromet pas volontairement les politiques visant à améliorer les conditions de vie des populations, qui partage avec la communauté par des actions de bienfaisance, qui n’organise pas la fuite systématique de capitaux vers l’extérieur, qui s’abstient de participer à l’entretien de la corruption ambiante…

Venons-en au trafic d’influence. C’est ce qui a permis justement l’appropriation des biens publics par des privés peu méritants. Cela s’est traduit par un recul de l’autorité de l’Etat. Mais aussi par le règne d’une médiocratie dont la présence se justifie par la seule absence de règles équitables. Mais le trafic d’influence ne peut être combattu que par le Président de la République qui en est la première victime. Il a publiquement dénoncé et mis en garde. Cela suffira-t-il pour convaincre les hauts fonctionnaires de ne pas passer outre les règles et le droit pour satisfaire une demande d’un soi-disant «dignitaire» ou «proche» ? Le moment est venu de réhabiliter l’Appareil de l’Etat et ceux qui l’incarnent.

Là aussi nous revenons à une condition sine qua non : la restauration du mérite. Pourquoi un homme d’affaires ou un fonctionnaire veut tricher ? Parce qu’il croit que c’est la règle. Sa place, il l’a souvent gagnée parce qu’il a triché. Et pour la maintenir il n’a pas d’autre choix.

Ceux qui veulent perpétuer le régime de la triche et la mal-gouvernance sont forts parce qu’ils s’organisent. Leur capacité de nuisance est sans limite. Essayons de ne pas leur donner raison en justifiant leurs batailles.

Source : La Tribune n°476







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