Faits divers de la Tribune

26 05 2009

Nouakchott sous le spectre des vols à main-armée  

Au courant de la semaine qui vient de s’achever les habitants de la capitale étaient en proie à la peur. Plusieurs cas de vols à main armée ont été signalés dans les quartiers périphériques de Nouakchott. Les cas les plus dramatiques ont eu lieu dans les Moughataa de Riad, Dar Naim, El Mina, Tojounine et Sebkha. Des victimes qui se sont joints à nous pour nous raconter leur calvaire ont fait allusion à des multirécidivistes qui ont été graciés par l’ex chef de l’Etat en avril dernier. Selon Moustapha O.D l’un des habitants de Dar Naim, deux jeunes cagoulés armés  sont venus dans sa maison dans la nuit du vendredi dernier  vers 23 heures et ils ont emporté une valise remplie d’habits neufs et trois  bombonnes de gaz. Par contre à Sebkha, Fatma M.S une jeune femme qui revenait d’un mariage s’est vue déposséder de son sac contenant  trente deux mille ouguiya et de son téléphone portable par deux jeunes garçons et une fille qu’elle a croisé dans une ruelle non loin du commissariat de police de sebkha 2. Selon Fatma la jeune fille   était armée d’un couteau. Toujours selon la même victime les malfrats l’ont dit qu’ils l’a connaisse très bien et si jamais qu’elle porte plainte ils vont passer l’égorger devant sa famille. A Riad, Toujounine et au carrefour quartier sis à Arafat puis au Mekka 1 et 2 quartiers sis à El Mina un chauffeur de taxi a été ligoté avant de se voir déposséder de son versement et de son pneu secours  et deux filles violées par un groupe de quatre jeunes hommes véhiculés et  des boutiques ont été volées par des personnes véhiculées. Sans compter quatre familles qui ont eu la visite des gangs qui  ont balayé presque leurs salons. Pourquoi ce problème d’insécurité à Nouakchott alors que dans chaque Moughataa il y a deux commissariats de police bien équipés en personnel et matériel sans compter l’existence de certaines compagnies de police  dans quelques unes de ces Moughataa ? Question qui ne cesse d’être posée par le nouakchottois. 

  

Une fillette vendeuse de couscous agressée sous les yeux de policiers 

Minetou est une jeune fille âgée de 15 ans connue par son calme et sa solitude selon les épiciers devant qui elle vient chaque soir s’installer pour écouler son produit et repartir. Unique enfant de sa mère et orpheline de père, elle a été agressée par deux jeunes au moment où elle s’apprêtait à rentrer chez elle. 

Selon l’un des épiciers, depuis qu’elle est venue à 18h 30  deux garçons qui se comportent en Djenks  faisaient la ronde devant elle et la provoquaient mais elle ne  répondait pas. Ce qui les a énervés. 

Brusquement l’un d’eux s’est approché d’elle pour la gifler et lui arracher sa pochette qui contient sa maigre recette et son téléphone  portable au vu et au su des passants sans même compter les quatre policiers qui faisaient le contrôle à l’autre sens du goudron et qui ont bien entendu les cris et pleurs de la fillette. 

La scène s’est produite le mardi dernier à 20 heures 30 devant l’épicerie qui se trouve juste à côté des trois poteaux à Arafat. 

  

Il ne mord qu’à la joue 

Homme ou monstre ? 

Cela fait quelques jours, raconte-t-on à Nouakchott,  qu’une personne  passe dans les foyers  à Arafat et Sebkha, pour mordre les femmes ou jeunes filles qui se présentent à la porte pour lui ouvrir. 

Selon certaines femmes victimes et proches des victimes de morsures, l’homme tape à la porte et si c’est une femme ou une fille qui vient pour lui ouvrir la porte il la mord à la joue et disparaît. 

Toujours selon les mêmes sources des cas ont eu  lieu à Sebkha et actuellement le monsieur marque des points à Arafat. 

Des plaintes sont déposées dans les commissariats de ces Moughataa selon les mêmes sources. Mais l’homme ou le monstre est toujours en cavale. 

 

 

 Aboubecrine Ould Sidi

 


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