• Accueil
  • > Archives pour le Lundi 25 mai 2009

Les Echos de La Tribune Par Mohamed Fouad Barrada

25052009

Pétrole Mauritanien : espoir dans la sous région ? La société Malaisienne Petronas s’apprête à dévoiler son plan de développement pour le champ gazier de Banda. Celui-ci sera présenté   aux autorités  du pays dans les prochains mois.  Il sera question d’un acheminement de la production vers Nouakchott pour approvisionner une centrale électrique de 700 MW capable de fournir du courant à la région entière. 

D’après le quotidien  arabophone Es sevir se basant sur « une  déclaration  récente de  la société Sterling Energy,  la Production du champ Chinguitty  a progressé  de 70% ».  « Augmentation  ayant relevé l’espoir dans les âmes mauritaniennes dans la possibilité du développement de l’industrie pétrolière », poursuit le journal  dans une longue analyse.   En fait, l’extraction du pétrole de Chinguitty s’est heurtée à des difficultés liées aux erreurs  d’évaluation et d’estimation des lieux de forage. 

 Les années 2006 et 2007 ont été marquées par une faiblesse substantielle de la production du seul champ pétrolier en exploitation : 37.000 barils/jour de moyenne (Chinguetti).  La  production journalière  avoisinait  en moyenne depuis 2007 les    14.000  bpj  par rapport à l’estimation initiale qui est  de  75 000 bpj.  Il semble que l’entrée de la société Petronas par l’achat des intérêts de la société australienne  Woodside et qui a 47% du champ Chinguitty a donné aux Malaisiens l’occasion d’améliorer les moyens de productions. Ce  qui s’explique par  l’augmentation de la production après le forage de deux nouveaux puits (C20 et C21). 

Toutefois, la production  ne dépasserait  plus les 14 mille barils en moyenne d’après des spécialistes avertis. C’est-à dire, la progression de 70% de la production n’a été que de courte durée. Elle  était signalée  par rapport à une production initiale de 10 mille. Ce taux est révisé. Et le vrai pourcentage n’est que 30%.  C’est dans le domaine gazier qu’il faut désormais chercher à tirer du  profit.  En effet, le besoin  mauritanien interne de carburant est de 25 mille barils par jour. Ce qui montre que le pays ne couvre    même pas  ses  besoins internes.  A cela, il faut ajouter  que la production de 14000barils par jour est ‘affectée’ par le contrat de partage de production. La Mauritanie ne remporte que 33% de la production plus  les taxes.   Par ailleurs, l’exploration de la société Total dans le bassin Taoudenni est le premier élément déterminant. « Dans ce bassin qui couvre 500 mille Km2 du territoire du pays, le résultat du premier forage au cours de cette année de  la société française sera scruté par tous les autres pétroliers du bassin. Un puits sec peut s’avérer catastrophique auprès des autres opérateurs du  plus grand bassin onshore de l’Afrique de l’ouest », explique un expert dans le domaine pétrolier. Le résultat du forage seront acquis d’ici la fin de l’année.  Un tel résultat  peut être une source d’engouement des sociétés pétrolières.  La Mali qui possède une partie du Taoudenni regarde aussi de près Total. « Le premier forage d’ente nazionale idrocarburi (ENI) côté malien aurait dû intervenir cette année, mais la major italienne veut le repousser à l’année prochaine et attendre les résultats de Total » (sic). 

M_barrada@yahoo.fr

Source : La Tribune n°450







bientôt tous en prison, bie... |
WADE - Président - |
la vérité |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Journal d'1 République...
| sarkosy un espoir pour la f...
| Sylvie Trautmann