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Les Echos de Mohamed Fouad Barrada

9012009

Campagne électronique de soutien au peuple palestinien.

 

Une pétition est adressée à l’ensemble des blogueurs mauritaniens. Il s’agit d’une grande campagne électronique de soutien au peuple palestinien. C’est une obligation voire un devoir. La morale l’exige ainsi que l’humanisme.

En effet, il y a ceux qui sont branchés sur la télévision et qui sont trop sensibles à la cause palestinienne. Il y a d’autres, certes, dépassés par le quotidien du travail, toutefois, radio collée sur leurs oreilles, yeux braqués sur internet, ils refusent d’être indifférents à ce qui se passe en terre occupée. Ils prônent et clament la rupture des relations avec l’Etat hébreux.

Personnellement, depuis le siège de Gaza, je voulais écrire sur cette affaire chaque minute, chaque seconde, chaque tierce, néanmoins, je n’arrive pas à trouver les mots justes, je les cherchais pour exprimer l’inexprimable.

Je tournais en rond pour avoir une expression permanente, un mot éternel.Cependant, un bon matin, Ould kharchi, mon ami, parlait du siège de Gaza et autres choses ; du sang des martyrs qui coule quotidiennement ; du génocide qui interpelle tout homme ; du cri de l’humanité. Il disait :

«L’humanité entière crie à l’unisson
Pour manifester toute son indignation
La réplique des justes ne sera pas vaine
Elle sera couronnée, c’est chose certaine

Les bourreaux des palestiniens n’hésitent pas
Qu’ils soient châtiés sévèrement ces goujats
Au nom de la morale, du droit et la loi

Et comme le réclament les hommes de foi
Les palestiniens sont des martyrs dont le sort
Sera à coup sûr l’Eden le jour de leur mort

Ils seront enviés par les colons qui iront
En enfer le jour de la résurrection.»

m_barrada@yahoo.fr




L’hypocrisie sociale

9012009

Elles sont déracinées comme des roses arrachées de leurs plantes. Elles pensent différemment. Elles se croient supérieures, alors qu’elles sont dominées par l’envie de faire ce qui leur semble bon. Elles tissent des relations hasardeuses en vue de réaliser des besoins instinctifs (richesses et pulsions).Visiblement, elles se veulent religieuses, mais leur attitude est loin de tout ce qui est religieux. Simplement, elles n’arrivent pas à comprendre la religion comme elle est faite réellement. Par des interprétations aberrantes, elles aboutissent à concrétiser des justifications logiques pour les profanes. En effet, la morale de leurs pensées est : profiter et faire profiter leurs alliés. Leur démarche consiste à imposer des lois régies selon des besoins purement irréfléchis et tirer en cas de nécessité leur épingle du jeu en brandissant le drapeau de la morale. Elles vivent dans le paradoxe de laisser aller et de ne rien faire. Qui peut les vaincre ? Pour les vaincre, il faut avoir l’aptitude de connaître et de ne rien savoir d’une part, et être vigilant et hypocrite d’autre part. Dans ce cas, elles devront comme le stipule le philosophe Danois Kierkegaard : choisir entre la rupture et la continuité d’une relation institutionnelle dépassant le devoir de tout faire et de ne rien faire. Et pour triompher, il est indispensable de rentrer dans le cœur de l’autre et savoir se retirer en toute sécurité (précisément indemne).D’une manière générale comprendre et ne rien comprendre soulève une vision pertinente qui se manifeste à travers le masque humain. De quoi s’agit-il ?En fait, notre mode de vie se focalise de plus en plus sur l’image. « Sous l’emprise de celle-ci, on voit surgir un individu narcissique pour qui le monde devient un miroir et non un lieu d’affirmation de sa singularité. Dans un univers où, comme le note C. Lasch, «la satisfaction de soi-même dépend de l’acceptation et de l’approbation publique », il est normal que « les hommes recherchent l’approbation non de leurs actions mais de leurs attributs personnels la célébrité soudaine et souvent éphémère scande la vie de ceux et celles qui veulent arriver vite et sans efforts. Les accomplissements de quelqu’un deviennent moins importants que sa réputation ou que la publicité qu’on lui fait. A l’heure de la société du spectacle où l’individu doit vendre une image », certains compatriotes semblent avoir tendance à se prendre pour elle.

Pourtant, en laissant croire à quelqu’un, une chose et faire le contraire de ce qu’on prétend être bien, n’est qu’une façon logique du comportement humain. C’est le masque psychologique. Les préjugés adressés contre une personne « quelconque » dissimilent ce que l’on appelle le jugement d’une société qui se proclame saine.

En apparence, on se connaît, mais dans le fond on ne sait pas de quoi nous sommes capables.

En effet, « Si les choses pouvaient elles-mêmes s’unir selon leurs affinités, la sincérité irait avec le courage. Et la couardise serait dans le même camp que le mensonge. L’homme sincère est gagnant sur trois plans: i1 inspire confiance, attire l’amitié et impose son respect“» (Imam Ali). Dans cette perspective, les préjugés des autres reflètent rarement la sincérité, car ils se manifestent à travers les masques qui cachent la vraie personnalité.

Quoi qu’on fasse, l’un des masques disparaîtra pour laisser le champ libre à la contrainte externe ou interne. Dans ce cas, on est un saint pour les uns et un diable pour les autres. Ainsi va le monde. On se presse pour concrétiser des buts alors que les choses deviennent claires aux yeux des personnes auxquelles on cache certaines choses. Cela étant, “Prenez garde des hypocrites, car ils s’égarent eux-mêmes, et égarent les autres. Leurs cœurs sont atteints d’infection même si, en apparence ils vous semblent sains.”»((Imam Ali).

Et si ces derniers n’arrivent pas à comprendre les actes sincères, la conséquence s’affirmera alors par une faiblesse qui les dépasse et qui détermine le charme de notre existence.

Mohamed Fouad Barrada




Sports: Tournoi scolaire Sidi Mohamed Abass, édition 2008-2009/Dakar 2009 en Amérique du Sud!

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  Tournoi scolaire Sidi Mohamed Abass, édition 2008-2009:Le lycée Baobab en vert et celui de l’Ecole Et la Vie en rouge 

La 4ème journée du championnat scolaire Sidi Mohamed Abass s’est jouée la semaine dernière au niveau de la zone de Nouakchott. Occupant la première place de son groupe devant le lycée Sebkha et celui de Zem-Zem, le collège El Mina3 a crée  la surprise. Jusque là inconnu du public, le lycée Baobab a fait le sans faute alors que l’Ecole Et La Vie n’a rien vu.  Dans la poule A, le lycée Garçons2 occupe la première place avec 10 points. Une équipe du lycée des garçons  en bonne forme dans ces premières journées du championnat même si elle a battu difficilement  le lycée H Oumar Tall sur la petite marque d’1 but à 0 à l’issue de cette quatrième journée. Le lycée H.Saidou Nourou Tall arrive en deuxième position dans ce groupe avec 9 points sur 12.  Saïdou Nourou Tall joue mieux que Oumar Tall dans ce groupe. Oumar n’a récolté que 4 points pendant quatre matchs alors que Saïdou a moissonné 9. Le lycée El Mina s’accroche quant à lui à la troisième place avec 8 points. Les banlieusards espèrent mieux faire prochainement. Oumou El Ghoura n’a pas dit son dernier mot. Le lycée totalise 8 points. Oumou El Ghoura pense à la qualification au deuxième tour de ce tournoi. Dans ce même groupe, le lycée Kumballi souffre le chaud et le froid. Il a arraché 6 points. Dans sa cervelle la qualification et l’élimination se confondent. Kumballi est à la 5ème place.  Ecole Et La Vie en rouge dans le groupe de la mort  Dans le groupe B le collège El Mina3 s’est montré efficace occupant la première place du groupe de la mort où on retrouve le lycée Zem-Zem( champion en titre) et celui de sebkha vainqueur de la première édition. A l’issue de la 4ème journée, les collégiens d’El mina3 ont fait un match nul et vierge face au lycée Chems Dine. Un match très difficile pour les deux équipes. Le lycée Sebkha arrive en deuxième position avec le même nombre de points. L’équipe de Samba Dia ne veut pas rater le trophée de cette édition même si beaucoup de choses restent à faire. Les poulains de Samba Dia ont battu à la quatrième journée le collège El Mina1 sur le score de 2 buts à 1. Derrière le lycée sebkha, vient celui de Zem-Zem avec seulement 9 points. Le champion en titre a montré quelques lacunes au niveau de l’attaque. Ses attaquants ont souvent péché dans la dernière action. Mais c’est une équipe qu’il ne faut pas minimiser ni négliger du fait de son expérience dans ce championnat. Zem-zem a battu avec beaucoup de peines le lycée Savoir par 1but à 0 lors de cette 4ème journée. Le lycée des Nations ne cesse de pousser ses pions et de cueillir des points. L’équipe des Nations occupe la 4ème place avec 8 points derrière celui de Zem-Zem. Seulement un point les sépare. Le lycée Chems Dine a 7 points et ne veut pas mourir tôt dans ce groupe surnommé: groupe de la mort. Dans ce groupe le lycée Karama a laminé  le collège Teyarett2 sur le score de 6 buts à 3. Karama assemble 6 points et se positionne en force avec cette large victoire. Son prochain adversaire est averti. 

Le  lycée Ecole Et La Vie est en rouge dans ce groupe. Quatre matchs joués, l’équipe n’a moissonné qu’1 point. La Vie n’a rien vu. Sa qualification à la deuxième phase du championnat semble donc compromise. Pourtant cette équipe faisait des belles choses dans les éditions  précédentes. Pourquoi cet arrêt brusque de la Vie ? Est-ce que les bons joueurs sont allés à Université cette année ?  En tout cas rien ne va pour cette équipe. Il faut noter  que dans ce groupe, c’est le collège Teyarett2 qui ferme la marche avec 0 points. Là, le feu vert, on ne connaît pas.  Le Baobab en vert et Albaraka en force Dans le groupe C  le lycée Baobab a fait le sans faute à l’issue de la quatrième journée du championnat scolaire. Quatre matchs, quatre victoires synonymes de 12 points sur 12. Lors de la 4ème journée le lycée Baobab a battu celui de Dar El Ouloum par le score d’1 but à 0. La promenade  de santé de cette équipe fait trembler beaucoup d’équipes qui sont à deux doigts de leur qualification au deuxième tour. En tout cas la sauce de  la marmite du lycée Baobab est succulente. Le succès est toujours le fruit d’un bon travail. Espérons que le Baobab ne tombe pas dans les prochaines journées. Dans ce groupe le lycée Dar Naim occupe la deuxième place avec 10 points. Le Dar Naim a écrasé le lycée Toujounine sur le score de 3 buts à 0 lors de cette 4ème journée. Le lycée Salah Dine est à la troisième position  avec notamment 10 points. Il a battu dans cette journée le collège Arabe par 3 buts à 1. Le collège Ksar est à la quatrième place avec 7 points. Il a été battu pourtant  par le lycée Arabe sur le score d’1 but à 0 lors de cette quatrième journée. Dans ce groupe le collège Ryad2 ferme la marche avec 0 point.

Dans le groupe D, le lycée Albaraka est en force. L’équipe occupe la première place de ce groupe avec 10 points. Le collège Sebkha1 arrive en deuxième position avec 7 points. Pourtant les banlieusards ont perdu lourdement lors de 4èmes journée face au lycée El Jadida sur le score de 3 buts à 1.

Le collège Ryad1 occupe la troisième place avec 7 points également. La quatrième place est occupée par le lycée Abaghira.  Abaghira a fait un match nul et vierge contre Albaraka.

Il faut rappeler que la commission de pilotage challenge Sidi Mohamed Abbas informe les équipes participants au tournoi scolaire de football que ce dernier sera interrompu du 02/01/2009 au 19/01/2009. Un nouveau calendrier sera fourni en temps utile.

Par ailleurs, la commission de suivi pédagogique profitera de cette mini trêve pour effecteur son  travail de vérification auprès des établissements participants. Il est donc demandé aux chefs d’établissements de bien vouloir collaborer avec la dite commission.

Sy Mamadou  Dakar 2009 en Amérique du Sud:  C’est parti!  L’Afrique ne verra pas cette année  le Rallye- Raid  Dakar 2009. Les organisateurs ont préféré l’organiser en Argentine et au Chili.  En Amérique du Sud, les nouveautés, c’est la présence de spectateurs tout au long du parcours, conditions de course plus variées que par le passé et températures élevées. Organisé pour la première fois en terre sud-américaine du 3 au 18 janvier, le Dakar reste le Dakar, selon les organisateurs. C’est toujours le plus grand rallye du monde, le plus dur aussi, avec un plateau extraordinaire en termes de concurrents, dans deux pays sublimes, l’Argentine et le Chili. «  La compétition sera particulièrement rude, puisque nous avons tracé un vrai Dakar, avec les difficultés habituelles : de l’endurance, du tout terrain et des conditions de course redoutables. » Pour Étienne Lavigne, le directeur d’ASO (Amaury Sports Organisation), le transfert de la célèbre épreuve en terre sud-américaine, suite à l’annulation de l’édition 2008 en Afrique pour raisons de sécurité, n’implique aucune trahison à l’esprit du Dakar. Bien au contraire : « Nous revenons aux valeurs originelles de la compétition, la découverte, l’inconnu, l’aventure et le plaisir de parcourir de magnifiques territoires. »  Lundi 29 décembre, plus de 10 000 personnes se sont rassemblées à Tigre, dans la banlieue nord de la capitale argentine, pour la présentation des équipes locales. Du 30 décembre au 2 janvier, des dizaines de milliers de spectateurs sont venus admirer les véhicules et approcher les pilotes à La Rural, centre d’expositions situé au cœur de Buenos Aires où se déroulaient les vérifications techniques. Et la ville devait être paralysée, le 2 au soir, pour le départ symbolique des 530 motos, voitures, camions et quads au pied de l’obélisque, emblème de la capitale, avant le retour à La Rural et le démarrage de la course le 3 au matin.  La présence de spectateurs représente sans doute l’une des plus grandes nouveautés de cette édition du Dakar. En Argentine et dans une moindre mesure au Chili, les sports mécaniques font partie de la culture nationale et réveillent les passions. Les concurrents qui ont déjà participé au rallye de Córdoba, étape très attendue du championnat mondial, ou encore au Rallye Las Pampas, en savent quelque chose. Pour la première fois dans un Dakar, les organisateurs ont prévu des zones où le public pourra voir passer les concurrents. Et on s’attend également à voir beaucoup de monde dans les villes qui accueilleront les compétiteurs. C’est une motivation supplémentaire pour les pilotes. Source: La Tribune n°430




Finances

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Finances 

 

Les fortunes mauritaniennes en exil 

 

En dehors des rutilantes voitures de luxe et des villas cossues, où passe l’argent de l’élite économique du pays? L’essentiel des fortunes de la Mauritanie sont gardées bien en sécurité dans les comptes français, suisses etc.. 

 

Des avoirs à l’étranger équivalents à l’aide au développement- L’union africaine estime prudemment que 148 milliards de dollars quittent chaque année le continent pour trouver refuge dans le système financier des pays développés. Et les élites, à elles seules, détiendraient entre 700 et 800 milliards de dollars dans des comptes à l’étranger. Une étude de l’Institut du développement à l’étranger (ODI), situé à Londres, établit qu’avec un prix du baril stabilisé à 55 dollars, les huit plus grands pays africains exportateurs de pétrole – Angola, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Nigeria, Soudan et Tchad – n’auraient pas besoin de recevoir d’aides étrangères pour financer leur développement. Et sur la base d’une augmentation de leur production de 30% d’ici à 2015, ils percevraient chaque année des surplus équivalent à 25 milliards de dollars, soit le montant total des aides supplémentaires promises par le G8 au continent africain sur les cinq ans à venir! L’argent des industries extractives africaines, a très rarement servi le développement des pays africains. Il a surtout servi à grossir les comptes en banques des élites africaines.

 

En Mauritanie- Et la Mauritanie n’échappe pas à cette règle qui prétend que les richesses minières des pays africains profitent d’abord et avant tout à ses élites. Que l’on songe à l’opacité qui règne dans l’extraction de l’or, où le pétrole dont on ne sait finalement plus grand chose, et on s’aperçoit que la porte est grande ouverte à tous les abus. «L’or noir a bouleversé la structure des économies et bloqué le développement d’autres activités d’exportation, alimenté le clientélisme, la corruption et la bureaucratie, sans profiter aux plus démunis». À y regarder de près, les indicateurs de développement des pays producteurs ne sont pas meilleurs que ceux des pays importateurs en Afrique. Au-delà de la répartition des richesses nationales, dont l’essentiel se retrouve en exil financier à l’extérieur, une nouvelle forme d’émigration financière apparaît en Mauritanie. Elle concerne les familles aisées, qui ont souvent une casquette business, en plus de leur profession quotidienne.

 

Tout droit de Paris!- C’est le cas de Ahmed, la quarantaine. Avec sa nouvelle carte de crédit, Ahmed fanfaronne devant ses collègues et amis; «tout droit sortie de Paris!». Ce cadre de société privée, cumule aussi la casquette d’homme d’affaires, qu’il tient avec sa femme. «On se déplace régulièrement en France et en Italie pour ramener du matériel; et de ce fait, l’essentiel de nos bénéfices et de nos avoirs, sont dans une banque française.» explique-t-il cigarette en bouche. «C’est plus sûr.» Ahmed n’est pas seul dans ce cas; des dizaines de familles sont dans cette fuite du capital vers des cieux occidentaux. Mais ces déplacements ne sont pas les plus importants; «ce sont plus des ersatz qu’autre chose» soutient un jeune cadre d’une de nos banques nationales. L’affaire des fuites de capitaux de notre pays, prend de l’ampleur quand on considère les grosses fortunes du pays. Selon le financier, on peut estimer qu’au minimum, 700 millions d’euros de fortunes mauritaniennes sont dans des circuits financiers étrangers. Autant d’argent qui ne sert pas au développement du pays.

 

MLK 

 

Source : La Tribune n°430 

 




Faits divers

9012009

Faits divers                    

L’ingratitude du boy voleur Oumar, boy pour le compte d’une famille très généreuse, sera déféré dans le courant de cette semaine au parquet, et emprisonné. La famille l’avait engagé comme domestique voilà trois ans. Et le courant passait bien entre tous les membres de la famille et lui. Son travail consistait dans les tâches ménagères classiques; de ce fait, il était le seul à avoir accès à la chambre à coucher des parents. A chaque fois que Abderrahmane revenait de la Belgique ou de la France il lui amène des cadeaux (chemises, parfum, chaussures et autres). Oumar comme que sa famille n’habite pas Nouakchott, il logeait dans la famille et avait sa chambre en plus de son salaire de 35.000um qui n’a jamais tardé. Depuis la semaine dernière, Oumar a commencé à changer et  Nana l’a sitôt remarqué.

Il ne fait plus son travail convenablement et sort sans les avertir pour passer des heures avec ses amis. Avec tout cela, Oumar avait pris une importante somme d’argent qui avoisine 430.000um et il cherchait des causes pour quitter la famille.  En cette fin du mois et comme que la ration commençait à s’épuiser, elle décida d’aller faire des achats. Nana ouvre sa valise pour prendre de l’argent et ne trouva que la pipe d’Oumar qui y est tombée au moment qu’il prenait la somme.

Très attentive, elle téléphona à son mari qui débarqua et l’informa de la situation tout en lui montrant la pipe. Ce dernier, convoqua Oumar dans sa chambre et lui demanda que vient  fait sa pipe de la valise de Nana ? N’ayant pas trouver de mots pour  le convaincre, il reste ébahit ! Ne voulant pas trop tirer sur la ficelle, il lui demande de lui remettre l’argent sinon c’est la prison. Oumar s’entête en disant qu’il n’a rien prit.

Abderrahmane décide de l’amener à la police ; là où Oumar a subit un interrogatoire.  Et  il avoua qu’il a bien prit la somme et la tout utilisé. Ce qui aggrave l’affaire est que le boy n’a pas de parent ici pour au moins discuter avec le patron qui est très souple et veut des négociations dans le but d’avoir son argent.  Selon des sources policières, il sera déféré devant le parquet dans les prochaines heures et il risque la prison du fait que ses patrons réclament leur argent. Quelle fin de confiance !

Viol sur mineure : Condamné pour pédophilie et élargi il y a un an : le tailleur à nouveau surpris sur une gamine de 9 ans à Sebkha. 

  Il y a un mois, le sieur Babacar Camara tailleur de profession officiant dans l’un des  quartiers du Ksar situé dans la zone Est recouvrait la liberté. Il venait ainsi de purger une peine d’un an et quelques mois pour faits de pédophilie. Cependant, c’est à croire que cette privation de liberté qui a duré plus d’un an n’a pas réussi à détourner le tailleur des « fruits verts ». Il a encore récidivé dans le quartier des jardins de Sebkha où il habite depuis qu’il a été libéré. Surpris en compagnie d’une gamine (Kadiata Amadou B) qu’il avait déshabillé avant de commettre son vilain forfait et c’était dans son atelier où il aménagé une place pour des pareilles occasions. Informée, la police s’est rendue sur les lieux au moment où  la fillette est toujours dans le lit de B.C. Elle l’arrête et livre une réquisition à la famille de la fille pour qu’elle soit admise à l’hôpital. Est -il malade ou c’est pour lui l’art de commettre ce genre d’actes barbares ?

 Fin d’année : Quand les ivrognes se baladent dans les rues ! 

  Dans la  nuit du 31 Décembre dernier date annonçant la fin d’une année et le début d’une autre, trois jeunes garçons ivres et bien nippés se baladaient librement dans les rues du Pk9 sise Riad aux environs de 00h. Il faut souligner que cette Moughataa compte deux commissariats de police l’un au PK 8 et l’autre entre PK 10 et 11  en plus de  quelques unités de la Garde Nationale motorisées qui font des rondes la nuit dont la présence est très remarquée. Les délinquants avaient arrêté un taxi pour les déposer à Tevragh-Zeina où ils comptaient passer le réveillon avec des amis. Ne comprenant pas ce qu’ils disaient du fait qu’ils avaient perdu la conscience et n’avait pas  confiance en eux, le chauffeur informe un groupe de garçons qui allait chercher du pain à la boulangerie d’à côté. Ces derniers profitent de l’occasion pour les lyncher et les déposséder de tout ce qu’ils avaient comme argent à peu près 65.000um en plus de téléphones portables et  du chanvre indien qu’ils ont écrasé devant l’assistance Signalons que cette fin d’année a mal tourné pour ces ratés dont le train de la vie est mal  conduit. Mais tireront-ils des leçons de cette fin d’année pour qu’elle ne soit pas comme celle de l’année qui vient de …. ?

   Une manifestation qui s’est transformée  en vols 

Hier vers 10 heures des manifestants pro-palestiniens se sont massés dans les différentes artères de la Capitale pour dénoncer la barbarie que vive le peuple palestinien à Gaza. Les manifestants à majorité des étudiants et des vendeurs de téléphones portables au point chaud ont brandit des barricades tout en brûlant des pneus dans les principales artères de la ville pour empêcher la circulation et de barrer la route  aux véhicules de la police. Des affrontements ont eu lieu entre les manifestants qui jetaient  des pierres aux policiers qui à leur ont fait  usage de grenades lacrymogènes pour les disperser. A cette occasion certains manifestants se sont introduit  dans  le grand marché de la capitale et ont profité pour voler deux  rouleaux de tissus basin riche qui étaient déposés  devant une boutique.  Le boutiquier qui était seul n’a pas pu les poursuivre de peur que les autres ne vident  sa boutique. Mais leur chance a mal tourné quand deux jeunes policiers sportifs  les ont poursuivit à fin de les attraper avant de s’introduire dans la cité qui se trouve derrière le lycée des jeunes filles. Transportés dans une voiture de la police tout en recevant de violents coups de matraques avant d’arriver au commissariat. Quel malheur! 

 Aboubecrine O.Sidi  Source : La Tribune n° 430 







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