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Les Echos de Mohamed Fouad Barrada

26112008

Du   consensus politique ! 

Politiquement, les relations avec les organisations  internationales telles  que l’UE et l’UA  influent sur la donne interne. Les actuels dirigeants doivent  s’adapter ou négocier avec ces institutions afin que le pays soit en mesure de  s’attaquer aux questions de fond.   Le front  pour la défense de la démocratie en Mauritanie, doit aussi avoir la capacité d’absorber les divisions internes. C’est inamissible de fermer la porte aux négociations.
La Mauritanie a  besoin  de  ses fils pour éviter toute ingérence extérieure dans la politique interne. 
La Somalie,  le  Liban, l’Irak, l’Afghanistan pour ne pas citer l’ensemble des zones à risque sont  des exemples éloquents en termes d’ingérence externes.

« Le président de la Commission de l’UA, Jean Ping, avait indiqué  que « la position de l’UA sur
la Mauritanie (était) presque similaire à celle des autres partenaires comme l’UE, les Etats Unis et les autres ». « Nous avons condamné le coup d’Etat, nous avons suspendu la Mauritanie de l’UA, nous avons lancé des ultimatums…. »,  note l’AFP dans sa livraison du 20 novembre.

Il faut le reconnaitre, une grande partie de la classe politique  mauritanienne  est  contre le retour  de Sidi Ould Cheikh Abdellahi, notamment la majorité parlementaire et le RFD. Ils rejettent  catégoriquement  un ordre constitutionnel intégrant l’ancien président.  D’autres  exigent avec ferveur   l’établissement de  l’ordre d’avant le 6 août.    Que faire alors ? Chercher une position intermédiaire.  Dans ce cas, deux options sont  envisageables : la première c’est celle d’amener  les  antagonistes politiques  en Mauritanie à se mettre d’ accord pour  la mise au point d’un programme électoral. La deuxième consiste à éviter  la négociation interne. Cette dernière peut  pousser  les militaires à prolonger la période transitoire  tout en essayant de surmonter  entre autres les sanctions ciblées.  Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères,  a confirmé, par ailleurs, que les deux organisations continentales  (UE et UA) envisageaient en cas de blocage  de négociation des accords de Cotonou d’infliger  des sanctions ».  » Il doit s’agir selon lui  de sanctions individuelles, comme des interdictions de voyage. Comment pourrions nous viser le peuple mauritanien déjà si pauvre?», a-t-il affirmé.

Bien que  le  dernier  communiqué  de l’Union africaine  déclare en cas de blocage de négociations avec les autorités en place  que la communauté internationale peut recourir  au conseil de sécurité pour  l’application des sanctions ciblées, il y a une  seconde chance accordée aux mauritaniens  pour  éviter toute action  à l’encontre des intérêts du pays.  Dans  toutes les circonstances, c’est au niveau interne que les choses peuvent s’arranger. En effet, des mauritaniens sont divisés,  reste à savoir s’ils peuvent avoir l’aptitude de régler leurs problèmes. A eux de choisir l’option. 

 A cet égard, le consensus est inévitable pour  relancer le processus démocratique sur des bases solides. Ces  bases  doivent mettre l’accent sur la lutte contre la gabegie.  Et qui dit consensus évoque  certainement   la  concertation.  Il est essentiel, en ce sens, que la classe politique ne ferme pas la voie à toute sorte  de discussion.  C’est antidémocratique. Un vrai démocrate est toujours  prêt, en période de crise,   à négocier et renégocier.   Toutefois,  le jeu démocratique, une fois déclenché, la concertation doit être évitée, car l’exercice  démocratique, lui-même,   suppose  divergence d’opinions. Paradoxalement, le socle  de ce  même jeu  se manifeste  à travers un   consensus politique guidé par l’idéal de la justice sociale.  

m_barrada@yahoo.fr

Source : La Tribune n°425




Arafatt

26112008

Arafatt 

Un jardin d’enfants mis à sac. 

C’était le mercredi dernier vers 14 heures que trois jeunes élèves de l’école publique Hamahoullah ont pénétré dans la maison abritant le jardin d’enfants Elm Neviss qui se trouve non loin du Centre de formation des sortants des Mahadra.

En passant par les escaliers, Mohamed O.Haiballah , Abdallahi  O. Mohamed et Sidi O.Aweicha ont pu pénétrer  dans ce centre d’éducation pour défoncer les portes à fin de saccager ce qu’ils jugent non important pour eux comme dossiers , documents administratifs et jouets fixés au sol et d’emporter ce qui les intéresse à savoir chaises , jouets électroniques et fournitures de bureaux.

Sur ses propres démarches, M’Barka Mint Bacar, la propriétaire de ce centre d’éducation a pu connaître les enfants qui ont commis ce forfait. Par la suite, elle a déposé sa plainte au Commissariat de police 1 d’Arafatt dont les limiers ont pu arrêter les voleurs et après interrogatoire ils ont été transférés au Commissariat de police chargé des mineurs qui se trouve à

la Socogim K.

Selon M’Barka , deux des malfrats , leurs pères sont pour le compromis tandis que la mère du troisième qui est toujours en  cavale et selon la victime elle l’a caché opte qu’on les renvoie au tribunal.

De ce fait, les parents des enfants voleurs et la victime doivent répondre au rendez-vous qui leur est fixé ce dimanche à 10 heures au C P C M.

                                                                                       Nous y reviendrons.    

Source : La Tribune 425                                                                  




De quoi sera fait l’après-Sidi ?

26112008

De quoi sera fait l’après-Sidi ?

 

La semaine dernière aura été riche en événements. Concernant la Mauritanie. Et le dossier mauritanien. Le 20 novembre expirait le deadline fixé par l’Union européenne à la réunion de Paris. Le 21 se tenait la réunion d’Addis-Abeba à laquelle participaient des délégations de l’Union africaine, de l’UE, des Nations Unies, de l’OIF et de la Ligue arabe. En plus de Jean Ping, président de la commission africaine, il y avait aussi le ministre français des affaires étrangères, Bernard Kouchner. 

«Les participants ont constaté qu’après le communiqué conjoint publié à l’issue de la réunion consultative du 10 novembre 2008 et marquant la nécessité de nouvelles propositions de la part des autorités issues du coup d’Etat pour permettre le retour à l’ordre constitutionnel, celles-ci n’ont fait parvenir ni à l’UA ni à l’UE aucun élément nouveau par rapport au document soumis à l’UA le 4 novembre 2008, et cette réponse a été jugée insuffisante par la communauté internationale». Pour les participants les exigences sont : «libération inconditionnelle du Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi, sa contribution en sa qualité de Président à la recherche d’une solution, la participation de toutes les parties prenantes et le plein respect de la Constitution. Dans ce cadre, cette approche pourrait conduire à la tenue d’élections présidentielles libres et régulières, comme élément d’une solution globale, pacifique et démocratique à la crise, qui soit acceptable pour le peuple mauritanien et jouisse de l’appui de la communauté internationale». A défaut, les participants ont envisagé la saisine du conseil de sécurité. Tout en maintenant les menaces de sanctions, «notamment des mesures individuelles». Enfin «les participants sont convenus de dépêcher, avant leur prochaine réunion, une délégation de haut niveau en Mauritanie conduite par l’UA et comprenant les représentants de la Ligue arabe, des Nations unies, de l’OCI, de l’OIF et de l’UE. Cette mission a pour mandat de s’entretenir avec le Président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi et le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, pour les engager à envisager une solution consensuelle de sortie de crise». 

Auparavant le ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait déclaré que « ce qu’il faut en Mauritanie, c’est retourner à l’ordre constitutionnel et ne pas accepter que des coups d’Etat déstabilisent l’Afrique. L’UE et l’UA sont là-dessus en plein accord. Il faut maintenant qu’une solution pacifique soit apportée ». Ajoutant que « l’ONU et l’UE doivent décider s’il y aura des sanctions ou non. Moi je n’en suis pas un grand partisan et je ne pense pas que le peuple mauritanien puisse les supporter, lui qui est déjà extrêmement pauvre. Mais des sanctions individuelles seront sans doute envisagées voire adoptées ».

Sur le plan intérieur, le Général Mohamed Ould Abdel Aziz, président du HCE, continue sa conquête des mauritaniens. Le voyage de Rosso, première sortie à l’intérieur, a été l’occasion de préciser certaines positions. Sur les enquêtes judiciaires se rapportant à la mauvaise gestion. Sur les réfugiés et sur le passif humanitaire. Sur sa conception de la gouvernance. Les autres membres du HCE ont continué leur campagne de sensibilisation à Nouakchott où plusieurs meetings ont été organisés. Les colonels Ahmedou Bamba Ould Baya, secrétaire général du HCE, Dia Oumar, chef d’Etat Major particulier et Mesgharou Ould Sidi chef d’Etat Major de la Garde nationale. A la vue des meetings et de la visite, on pourrait dire que le HCE a largement remporté la partie de la bataille extérieure. Ce qui compense les «hésitations» de l’étranger. On peut alors se demander quels sont les scénarii possibles.

Le 12 décembre prochain – un 12/12 comme par hasard – une nouvelle réunion se tiendra pour évaluer la situation en Mauritanie. Il est sûr qu’entretemps les Etats généraux de la démocratie n’auront pas eu lieu. Donc aucun calendrier n’aura été fixé. Seulement des promesses fermes d’organiser des élections libres et transparentes. La seule nouveauté sera la rencontre de la délégation commune (UA, UE, Ligue Arabe, OIF) avec les présidents Ould Abdel Aziz et Ould Cheikh Abdallahi. Qu’est-ce qu’on peut attendre de cette rencontre ? La délégation découvrira un Ould Abdel Aziz intransigeant sur le retour de la situation ante, et un Ould Cheikh Abdallahi accroché à son fauteuil. Très probablement. Que fera-t-elle alors ? Elle cherchera à rapprocher les points de vue. Si Ould Abdel Aziz se dit prêt à tout discuter sauf du retour de Ould Cheikh Abdallahi, ce dernier n’entend visiblement rien négocier. Il est aujourd’hui l’otage d’un jusqu’au-boutisme qu’il sera difficile de justifier aux yeux d’observateurs venus pour négocier. Qui dit négocier dit «donnant/donnant». Est-ce qu’il faut situer ici les démarches préliminaires entreprises par l’Etat du Qatar qui recevait cette semaine le ministre mauritanien des affaires étrangères et qui recevra le Premier ministre, Ould Mohamed Laghdaf la semaine prochaine ? Peut-être.

Le second scénario est le moins plausible. Parce qu’il suppose un changement de stratégie de l’opposition au putsch du 6 août. Les partis soutenant le retour de Ould Cheikh Abdallahi acceptant finalement que ce retour est désormais impossible. Ne serait-ce que pour ce qu’il porte en lui de germes de déstabilisation. Ould Cheikh Abdallahi se rendant lui-même à l’évidence et acceptant de sacrifier une once d’amour-propre pour la Mauritanie. Lui et ses alliés chercheront alors une formule qui lierait son départ à la sortie des militaires du champ politique. D’une pierre deux coups : empêcher le retour d’un régime qui a montré ses limites et mettre fin à l’instabilité politique.

Le troisième scénario est probable. Le FNDD persiste dans son refus de participer aux journées de concertation. Le pouvoir décide de faire sans les partis formant le front. Les Etats généraux de la démocratie sortent avec une feuille de route comprenant une période de transition (‘la plus courte possible’), des garanties de neutralité et probablement une obligation de réserve pour les militaires. Quelque chose qui sera «vendable» à l’extérieur et qui suscitera l’adhésion à l’intérieur. Auquel cas, nous revivrons le syndrome de 1992 avec une opposition s’excluant volontaire du jeu et un pouvoir qui a toute la latitude de fixer les règles du jeu.

Le dernier scénario, tout aussi probable, consiste à rester sur ses positions actuelles. Pour le pouvoir à rétablir les délais initiaux de 120 jours face à la communauté internationale, renforcer son assise intérieure, le tout en attendant de normaliser sa présence sur la scène mondiale. Dans ce cas le temps joue largement en sa faveur. On se souvient qu’au début, le FNDD bataillait pour la présence dans les conférences internationales, aujourd’hui ce n’est plus le cas. C’est ainsi que le ministre de l’hydraulique actuel a représenté solennellement le pays à Alger où il a été reçu comme il faut. L’Algérie est le pays de la région qui a exprimé le plus de rejet pour les nouvelles autorités. Un ministre au Qatar, un au Burkina, à Paris, à Madrid… petit à petit, le fait accompli produit son effet. D’autant plus que selon les grands soutiens du président déchu, Ould Cheikh Abdallahi aurait été sur le point de rompre ses relations avec Israël notamment. Ce qui ne doit certainement pas plaire aux amis occidentaux.

Quoi qu’il en soit, la Mauritanie vit un tournant de son histoire. Même si elle ne paraît pas dans la vie de tous les jours, la crise angoisse. Surtout dans ses aspects relations avec l’extérieur. Tout mauritanien sent que des risques existent et qu’il serait dommage de faire courir de tels risques au pays. Dommage pour tous. Et pour le pays.

 

Bechirou Wade

Source : La Tribune n°425




L’Edito de La Tribune Par Mohamed Fall Ould Oumère

26112008

 

 

 

Dans quelques jours, nous allons fêter le 48ème anniversaire de l’indépendance de
la République Islamique de Mauritanie.

28 novembre 1960-28 novembre 2008. Je parie que nombre d’entre ceux qui ont assisté à la naissance du pays, ne croyaient pas un jour arriver à cet âge. ‘Age’ n’est peut-être pas le mot approprié. Mais imaginons un moment tous ces hommes qui peuplent notre espace politique actuel et posons-nous la question de savoir s’ils n’ont jamais pensé arriver à 2000. C’était loin, presqu’inaccessible. D’ailleurs on en parlait que pour manifester des tendances eschatologiques plus ou moins bien élaborées. Ou pour reculer des échéances d’espoirs légitimes. Je me souviens quand on inventait au milieu des années 70 le slogan «la santé pour tous en l’an 2000». Puis au début des années 80 «l’éducation pour tous en l’an 2000». Puis plus tard «la justice pour tous en l’an 2000», «un toit pour tous en l’an 2000»… On promettait tout pour cet horizon-là. Aujourd’hui cet horizon est largement dépassé. Et qu’avons-nous eu de tout ça ?

Un système sanitaire qui ne répond guère aux attentes des populations. Un système éducatif qui déforme l’esprit de générations, les unes après les autres. Une justice qui participe – si elle ne promeut pas franchement – à la corruption du corps social. Une gazra qui perdure sous forme d’habitats précaires et insalubres.

Le projet de «la Mauritanie de demain» n’a finalement été que l’aboutissement d’une modernité débridée parce que mal assimilée. Au moment où «la Mauritanie d’hier» disparaissait sous les coups de politiques faites d’atermoiements et d’infantilismes. Et «la Mauritanie de toujours» s’en est fortement ressentie…

A qui la faute ? A toutes ces générations de Mauritaniennes et de Mauritaniens qui ont décidé d’un commun accord de dilapider toutes leurs potentialités, d’utiliser tout leur génie pour détruire leur pays, lui refuser de se développer et de s’accomplir normalement.

Qu’est-ce que nous avons à continuer à nous quereller pour un ordre qu’on veut toujours injuste ? Chacun essayant de tirer la couverture à lui.

Il y a 20 ans, une folie collective avait mené aux événements de 1989 et de la période noire qui avait suivi. Je le rappelle parce qu’en dépit de l’hystérie d’une «pensée u(i)nique» qui dictait sa loi, des voix se sont exprimés, des hommes et des femmes ont bravé «le politiquement correct» de l’époque, et ont dénoncé. Il y avait encore des sages parmi nous. Et des Justes. Des hommes politiques, des hommes d’affaires, des hommes tout court…

Je ne citerai personne autre que l’Imam Boudah Ould Bouçeyri qui avait consacré ses khoutba (prêches) de vendredi et du fitr à la question de la cohésion nationale et à la nécessité de préserver le pays et de garantir sa stabilité. Ce pays, c’est la seule chose qui nous restera quand on aura tout perdu. Et nous avons tout perdu ou presque. Dignité. Histoire. Valeurs. Sens de l’équité. Humilité. Tolérance. Convivialité. Engagement. Austérité.

Il est normal que l’homme mauritanien de novembre 2008 soit différent de celui de novembre 1960. Mais il devait en être un prolongement dans le sens de l’évolution positive. Ce n’est pas le cas. Egocentrique. Flamboyant. Extravagant. Dilué. Déraciné. Sectaire. Vaniteux. Faussaire. Matérialiste. Boulimique. Nerveux. Agressif. Schizophrène. Roublard. Versatile.

Ce n’est pas de l’auto-flagellation. C’est l’impression que le mauritanien que je suis a de mes compatriotes des villes. Donc de ceux qui décident de tout et de tous. Le millier de mauritaniens qui animent la scène publique et qui donnent l’impression que le pays est en pleine ébullition. Qu’il est en pleine crise.


La Mauritanie est en crise effectivement. En crise de croissance. Et cela ne date pas de trois mois. Quand Sidi Ould Cheikh Abdallahi, Ahmed Ould Daddah et Zeine Ould Zeidane sont passés en tête à l’élection présidentielle, c’était le premier indicateur de cette crise : en trente ans la classe politique n’a pas produit de leader à même de dépasser les 11% du suffrage. Les trois hommes qui ont dépassé ce cap sont plutôt des technocrates qui sont entrés en politique par effraction sinon par défaut. Nous n’en avons pas tiré les conclusions qu’il fallait. Le personnel politique n’a pas jugé utile de laisser se renouveler la classe. Il a continué à opérer ‘ses’ manœuvres par-ci par-là. Utilisant un matériau ancien pour un terrain forcément nouveau. Le ratage démocratique ne relève pas de la seule responsabilité de Ould Cheikh Abdallahi ou des généraux. Il est aussi le résultat de la démarche de cette classe politique qui se meut depuis la veille de l’indépendance et qui n’entend pas se démettre.

Si la situation actuelle pouvait aboutir à la fin de l’ordre politique ancien, ce serait une chance pour le pays. Fin des groupuscules, donc des démarches groupusculaires et sectaires. Recul du clientélisme devant l’engagement militant. «Professionnalisation» politique : aujourd’hui nous avons l’impression que chaque mauritanien est un politique en puissance, parce que la politique est une source de revenus faciles (et énormes) ; inverser cette situation en réhabilitant le travail productif et le mérite.

Le «retour à l’ordre constitutionnel», c’est aussi ça. Et c’est même surtout ça parce que la situation d’avant ne pouvait produire que ce qu’elle a produit : le recul.     

 

Source :
La Tribune n°425







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