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Les Echos de La Tribune Par Mohamed Fouad Barrada

8112008

 

 Les banques mauritaniennes et  la crise financière mondiale 

L’économie  mauritanienne à l’instar des autres économies   de la sous –région n’est pas à l’abri des effets  alarmants  de l’actuelle  crise financière  qui a été provoquée  en Amérique par la déréglementation abusive.  Les pays sous-développés  risquent en cas d’aggravation de cette crise d’être le théâtre  d’une  instabilité sociopolitique choquante.

L’épi central de la  récente secousse financière  se trouve  au cœur du système bancaire mondial. «  A l’échelle tant microéconomique que macroéconomique, le crédit est  devenu bien trop facile d’accès, entreprises et particuliers augmentant leur exposition au risque à un rythme record, jusqu’à des niveaux records. Qui sont les responsables ? Ces banquiers même qui vous ont convaincus que vous pouviez sans problème prendre un énième crédit.» (Nick Leeson, The Guardian, Londres).

En règle générale,  les ressources propres sont  déterminantes pour les banques.  Il y a une proportionnalité entre le montant  de ces ressources et la solidité de la banque.   Toutefois, la ‘disproportionnalité ‘ se manifeste, au niveau bancaire,   à travers l’‘incorrélation’ entre le rendement rapide et  le montant de fonds propres.   Les banquiers américains ont choisi la prise du risque  par le biais de l’élévation du rendement.  La suite normale  de ces actions n’est que   la faillite  des banques faute de l’insolvabilité des emprunteurs.  Avec l’interactivité de l’économie mondiale qui dépend fortement de la première économie mondiale qui est celle des  Etats Unis d’Amérique, les répercussions ont été désagréables. Une chute  de la capitalisation boursière dans les plus grandes bourses  des pays du G8, en plus des pays émergents.    

En Mauritanie,  «  les autorités bancaires ont  imposé une panoplie de  mesures qui exige aux banques de ne  pas dépasser 25 % du montant  du capital propres par  crédit. Ainsi, le montant de ces  capitaux  est fixé actuellement à 6 milliards d’ouguiyas. Ce qui représente une garantie.   Notre économie n’est pas menacée par la  crise financière, car  les ratios de sécurité sont  plus strictes », souligne un banquier de la place.

Le  système bancaire local  n’est pas, en revanche, épargné : les banques du pays   ont  tendance à financer l’économie nationale au moyen du crédit à court terme. « Ce dernier, bien qu’il soit généralement plus profitable dans l’immédiat, comporte le risque de donner  lieu à diverses spéculations du fait qu’il est pratiquement impossible aux banques de contrôler l’usage qu’en font les bénéficiaires[1] (Ould Ahmed El HASSEN,  1998, p 55). 

L’économie mauritanienne est, par ailleurs,  fortement dépendante des prix des matières premières et les cours de la devise peuvent aussi affecter le PIB du pays. En effet, la balance commerciale en Mauritanie est influencée par les transactions en  devise étrangères, notamment le  dollar et l’  euro.  La chute du  prix du  baril  est pour le moment une faveur. Cela s’explique par le fait que les spéculateurs s’orientent vers un secteur que nous  n’arrivons plus à déceler  facilement.  Les spécialistes sont unanimes sur le fait que la cause principale de cette crise est due à la  spéculation qui se caractérise par la recherche des gains rapides.  En fait, la déréglementation  a poussé les marchés financiers à réagir  aux besoins de spéculateurs  qui n’ont qu’un seul objectif : vendre et acheter   en cherchant une marge importante.   Cela a entrainé  un  choc financier   qui  a touché, pour le moment,   les puissances économique, et   qui peut en  conséquence    anéantir    les économies les plus faibles. En somme, la thèse darwinienne   de la  sélectivité confirme  que seuls les plus puissants peuvent résister aux aléas imprévisibles. Une transposition de ce constat sur l’économie mondiale, nous laisse penser  que certains pays  seront condamnés   à disparaître.  Et cela par la  simple raison économique ou climatique.

 

m_barrada@yahoo.fr 




[1]  Ce  constat est  évoqué par  plusieurs banquiers. 




Le Club des Amis de la Nature et de la Protection de l’Environnement de Mauritanie

8112008

Communiqué de Presse. 

 

 

Le Club des Amis de la Nature et de la Protection de l’Environnement de Mauritanie félicite et remercie la France, notamment son Ministère des Affaires Etrangères et Européennes – le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire – le Conservatoire de l’Espace Littoral et des Rivages Lacustres – le Centre de Coopération International en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), pour son engagement en faveur de l’introduction des collectivités territoriales et locales dans les structures de l’Union Mondiale pour la Conservation de la Nature

 

Ce projet d’amendement aux statuts et règlements qui a été proposé lors du 4ème Congrès Mondial de la Nature, tenu du 05 au 14 octobre 2008 à Barcelone (en Espagne), a été ébauché suite au Sommet de la Terre tenu en 1992, qui reconnaissait que les collectivités territoriales et locales jouent un rôle fondamental dans le développement durable et qu’elles ont un rôle déterminant à travers le monde en matière d’aménagement du territoire et de préservation de la nature avec la conception de politiques qui complètent celles des Etats. 

 

L’UICN s’est aussi engagée auprès des collectivités territoriales et locales, par les résolutions 3.003 et 3.63 (les villes et la conservation) qui ont été adoptées lors de la 3ème session du Congrès Mondial de la Nature (tenu à Bangkok en 2004). 

 

Tout en exprimant notre regret de ne pas avoir vu aboutir les amendements aux statuts de l’UICN pour la création d’une nouvelle catégorie de membres pour les collectivités territoriales et locales, nous nous félicitons, néanmoins, du Partenariat Mondial sur les Villes et la Biodiversité, lancé à la 4ème session du Congrès Mondial de la Nature, le 07 octobre 2008 et de l’adoption de la motion 011-Rev.11 recommandant, à la 5ème session du Congrès Mondial de la Nature qui se tiendra en 2012, une réforme des statuts afin d’inclure, enfin les collectivités territoriales et locales dans les structures de l’Union selon ce qu’il convient. 

 

 

Fait à Nouakchott, le 20 octobre 2008. 




Communiqué de Presse/Le Club des Amis de la Nature et de la Protection de l’Environnement de Mauritanie

8112008

 

Communiqué de Presse. 

 

 

Le Club des Amis de la Nature et de la Protection de l’Environnement de Mauritanie félicite et remercie la France, notamment son Ministère des Affaires Etrangères et Européennes – le Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire – le Conservatoire de l’Espace Littoral et des Rivages Lacustres – le Centre de Coopération International en Recherche Agronomique pour le Développement (CIRAD), pour son engagement en faveur de l’introduction des collectivités territoriales et locales dans les structures de l’Union Mondiale pour la Conservation de la Nature

 

Ce projet d’amendement aux statuts et règlements qui a été proposé lors du 4ème Congrès Mondial de la Nature, tenu du 05 au 14 octobre 2008 à Barcelone (en Espagne), a été ébauché suite au Sommet de la Terre tenu en 1992, qui reconnaissait que les collectivités territoriales et locales jouent un rôle fondamental dans le développement durable et qu’elles ont un rôle déterminant à travers le monde en matière d’aménagement du territoire et de préservation de la nature avec la conception de politiques qui complètent celles des Etats. 

 

L’UICN s’est aussi engagée auprès des collectivités territoriales et locales, par les résolutions 3.003 et 3.63 (les villes et la conservation) qui ont été adoptées lors de la 3ème session du Congrès Mondial de la Nature (tenu à Bangkok en 2004). 

 

Tout en exprimant notre regret de ne pas avoir vu aboutir les amendements aux statuts de l’UICN pour la création d’une nouvelle catégorie de membres pour les collectivités territoriales et locales, nous nous félicitons, néanmoins, du Partenariat Mondial sur les Villes et la Biodiversité, lancé à la 4ème session du Congrès Mondial de la Nature, le 07 octobre 2008 et de l’adoption de la motion 011-Rev.11 recommandant, à la 5ème session du Congrès Mondial de la Nature qui se tiendra en 2012, une réforme des statuts afin d’inclure, enfin les collectivités territoriales et locales dans les structures de l’Union selon ce qu’il convient. 

 

 

Fait à Nouakchott, le 20 octobre 2008. 

 







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