Le Repère de La Tribune

9 06 2008

 

  

Pour malversations 

 

Le Wali de l’Assaba, Isselmou Ould Abderrahmane Ould Meinouh a annoncé la semaine dernière que les comités de supervision des banques de céréales des communes de Blajmil et de Tanaha relevant de la moughataa de Kankossa ont été démis de leurs fonctions suite à la vente de quantités de blé réservée aux banques de céréales dans ces deux communes à un commerçant local.

Le wali qui a supervisé l’opération en compagnie d’une délégation du commissariat chargé de la protection sociale, a ajouté que les quantités en cause, qui atteignent 7 tonnes et demie, ont été reprises du commerçant et retournées dans les magasins   

Le wali a précisé au reporter de l’AMI que les préparatifs sont en cours actuellement pour élire de nouveaux comités en raison précisément de l’absence des titulaires impliqués dans l’opération. Certaines zones de la moughataa de Kankossa avaient connu la vente de produits alimentaires provenant du PSI en raison de l’implication des comités en cause. Les autorités concernées ont vite entrepris de former une commission d’enquête pour faire la lumière sur l’implication de ces comités ce qui a conduit à leur exclusion. (Avec AMI)

« En attendant le bonheur » du cinéma mauritanien 

Le nouveau ministre de la culture et de la communication a visite les locaux de
la Maison des Cinéastes mauritaniens mercredi dernier. Cette visite intervient à deux semaines de l’organisation de
la SENAF, la semaine nationale du film qui se tiendra du 23 au 29 juin 2008. Dr. Mohamed Ould Amar a ainsi apprécié le dispositif cinématographique qui lui a été présenté par Abderrahmane Ould Salem, directeur de
la Maison des cinéastes en compagnie de ses collaborateurs. Ce fut pour le ministre l’occasion d’apprécier le travil accompli de jeunes réalisateurs mauritaniens qui ont saisi l’opportunité de sa visite pour lui faire visionner quelques extraits de leurs films. Pour exprimer sa satisfaction à l’issue de cette visite le ministre de la culture s’est dit disposé à soutenir les jeunes cinéastes mauritaniens en vue de la promotion de leurs activités.

La troisième édition de
la SENAF sera ainsi l’occasion pour de jeunes talents mauritaniens de s’exprimer. Elle se veut avant tout « un festival à but non lucratif dont l’objectif est de solliciter la conscience cinématographique des mauritaniens », soutient-on du côté de
la Maison des cinéastes. Cette année le thème retenu est Migration…d’ici et là-bas. D’ailleurs le premier film qui sera projeté à l’occasion de cette SENAF est un court métrage intitulé Amanda. Réalisé par Moussa Mbow un jeune mauritanien d’une vingtaine d’années, ce film traite d’émigration clandestine. Il s’agit de l’histoire d’un jeune homme qui est reseté longtemps sans contact avec ses amis d’enfance et qui le jour où il les retrouve leur fait part de son projet d’aller en aventures…

Entre autres révélations attendues, l’Immigré, un court métrage d’une jeune mauritanienne Zeinabou Alssane, le Rêve Brisé de Ousmane Diagana, un autre jeune mauritanien qui a choisi de mettre son talent au service d’une cause noble : la lutte contre la féodalité.

Cette année l’accent est donc porté sur le cinéma local dont on doit découvrir en principe une dizaine de films inédits.

K.D

 

Armes et munitions 

 

Les forces armées et de sécurité ont exposé,  lundi, à l’école nationale de police, une partie de l’arsenal militaire saisi sur les éléments du groupe salafiste arrêtés récemment en Mauritanie.

Les armes saisies comportent des bombes, des ceintures explosives, une quantité importante d’explosifs, des détonateurs, des cordeaux détonants, un grand nombre de capsules explosives, des armes automatiques de différents calibres, collectives et individuelles ainsi que d’importantes quantités de munitions, des couteaux, des tenues militaires et des livres.

A cette occasion, le procureur de la République, M. Mohamed Abdallahi Ould Teyib, a déclaré que les éléments arrêtés « appartiennent à un réseau secret armé terroriste liée à des organisations terroristes étrangères », précisant que ce groupe « a commis des actes criminels sur le territoire national et en préparaient d’autres ».

Le procureur de la République a ajouté que l’enquête a prouvé que c’est cette bande qui a commis le braquage d’un fourgon de transport de fonds publics du Port autonome de Nouakchott, l’attaque armée contre les touristes français à Aleg et celles contre la caserne militaire d’Al Ghalawiya, l’ambassade d’Israël à Nouakchott et le restaurant avoisinant ainsi que contre la police de Tevragh-Zeina, en plus de « dizaines de vols à main armée afin de financer les opérations criminelles ».

Il a ajouté que cette bande « a conduit et participé à la constitution d’un groupe armé dans le but de mener des opérations armées sur le territoire de la République Islamique de Mauritanie, effrayant les paisibles citoyens et commettant des meurtres proscrits par notre sainte religion, l’Islam, des actes de terreur qui ont causé un préjudice à la notoriété du pays et perturbé sa sécurité intérieure et extérieure, utilisant pour cela toutes sortes d’armes ».

De son côté, le colonel Abdallahi Ould Cheikh Ould Ahmed Aicha, de l’Etat-major de la gendarmerie nationale, a indiqué que le réseau terroriste que les forces armées et de sécurité ont démantelé ces dernières semaines, est « derrière les actes terroristes graves que notre pays a connu dernièrement », précisant que ces actes « sont étrangers à notre société et à ses valeurs tirées des enseignements de notre sainte religion ».

Il a ajouté que ces « criminels ont entamé leurs opérations par des vols à main armée contre de paisibles citoyens et des ressortissants étrangers résidant dans notre pays, en enlevant leurs véhicules pour les vendre par la suite dans les pays de la sous-région », précisant que ces actions « se sont développées pour aboutir au braquage du fourgon de transport de fonds publics ».

Il a par la suite évoqué les étapes d’évolution de cette « organisation criminelle », jusqu’au moment où l’on a réussi à la localiser et à arrêter ses principaux chefs, précisant que cette bande avait mis en place « un système secret de recrutement et d’encadrement et ce par la constitution de cellules réduites dont chaque élément ignore l’existence de l’autre et ne connaît que son chef ».

A son tour, le directeur de la sûreté de l’Etat, le commissaire divisionnaire Mohamed Lemine Ould Ahmed, a déclaré que les importantes ressources financières que la bande a pu avoir par le biais du vol à main armée lui ont permis de « louer des maisons dans des quartiers chic de la capitale pour s’en servir comme caches et abris pour les éléments terroristes qui arrivent de l’étranger qui leur fournissent armes et munitions et leur dictent les actes terroristes à commettre sur le territoire national ».

Il a ajouté que « les concernés ont reconnu qu’ils ont constitué une organisation terroriste dont ils s’apprêtaient à annoncer la naissance dans les médias internationaux ».

Il a également indiqué que cette bande a confirmé son intention de « porter les armes contre l’Etat et ses institutions, de s’emparer de biens publics et privés et de s’appuyer sur des méthodes salafistes qui vont à l’encontre de la paix civile, de la tolérance et qui font du gouverneur et des gouvernés des mécréants dont le sang et les biens sont licites ». (AMI)

 

Contact téléphonique 

 

La famille du Mauritanien Mohamed Ould Silahi détenu depuis 7 ans dans le camp militaire de Guantanamo à Cuba, s’est entretenue au téléphone, vendredi soir, durant prés d’une heure avec ce dernier au siége de la croix rouge internationale à Nouakchott, selon la télévision mauritanienne. La mère de Ould Silahi et son frère ont déclaré à la presse, que Mohammed Ould Silahi se porte bien et qu’il s’est surtout enquis des nouvelles des membres de sa famille. Sa maman a indiqué qu’elle attend des pouvoirs publics mauritaniens une intervention en faveur de sa libération. Ould Silahi, selon elle, avait envoyé 20 lettres à sa famille par l’intermédiaire de la croix rouge internationale. Il avait été arrêté dans son pays et livré en 2001, aux Etats-Unis qui l’accusent de liens avec Al Qaida. La famille de son compatriote Mohamed Ould Abdel Aziz, également détenu avec lui à Guantanamo espère bénéficier de cette opportunité. Mohamedou Ould Sillahi est, avec son compatriote Mohamed Ould Abdel Aziz, l’un des deux Mauritaniens encore détenus à Guantanamo, après que le troisième, avait été Sidi Mohamed Ould Lemine avait été libéré en octobre 2007 du centre de détention de Guantanamo. (APA)

 

 

 

C’est peu ! 

 

Le taux de pénétration au réseau d’information international Internet aux pays du Maghreb Arabe ne dépasse pas 2.5%, puisque il est de • 14.36% au Maroc • 5.62% en Libye • 5.33% en Algérie • seulement 3.46% en Tunisie et • pas plus que 0.47% en Mauritanie. Ces chiffres proviennent d’un rapport qui a recensé les différents événements qu’a connu
la Région et qui a été publié en marge de la septième conférence annuelle sur « le Maghreb Arabe au carrefour des partenariats » qui a été organisé récemment par le Bureau de
la Ligue Arabe à Tunis. Le rapport a mentionné que plusieurs opérateurs sont en compétition pour emporter des accords dans ces pays dans l’objectif d’élever les moyennes d’utilisation de l’Internet chez les ménages. (source :
TahPhone Tunisie via Cridem)
 

Le grand projet 

 

Selon l’Agence Reuters, l’Exécutif de l’Union Européenne réunis dernièrement à Strasbourg, a retenu 5 projets phares pour lancer l’Union pour
la Méditerrannée UPM, censées être approuvées par le sommet fondateur de l’UPM, le 13 juillet 2008 prochain à Paris, dont le projet de l’Autoroute Nouackchott-Tripoli. Ce projet d’autoroute du Maghreb Arabe AMA qui relie
la Mauritanie, le Maroc, l’Algérie,
la Tunisie et
la Libye est déjà avancée sur la base nationale, mais il faudra connecter les réseaux et la commission pour insister sur le fait que sans libéralisation des échanges, elle servira peu.

En effet, mise à part l’axe Tripoli-Tunis, qui est en cours d’établissement, avec la prochaine ouverture de l’autoroute Msaken-Sidi Salah à Sfax et la finalisation de l’étude du tronçon Sfax-Gabes, avec le démarrage des opérations d’expropriation et son lancement fin 2009.

De l’autre côté, l’Algérie finalisera un axe autoroutier Est-ouest fin 2009 et qu’il faudra connecter à la partie tunisienne de Béja aux frontières algériennes et avec le réseau marocain.

Mais sans une libéralisation du marché des changes, et une ouverture du commerce et des services, elle sera réservée exclusivement aux touristes et au transport de personnes, donc faiblement rentable du point de vue économique. L’AMA est surtout susceptible d’attirer des capitaux privés grâce à des péages, d’où l’intérêt pour ce projet, bien que dans chaque pays existe déjà une entreprise de péage, comme c’est le cas en Tunisie avec Tunisie Autoroutes.

L’intégration économique entre
la Libye et
la Tunisie est entrée dans une phase très avancée, avec la convertibilité courante du Dinar tunisien, en Libye et la prochaine convertibilité du Dinar Libyen en Tunisie. L’UMA doit travailler plutôt sur un terrain économique et délaisser le terrain politique pour le moment et cela sur 3 axes majeurs à savoir : Connecter les réseaux autoroutiers et libérer la circulation des personnes par voie terrestre, deuxièmement libérer le réseau GSM en abaissant les frais de rooming ou de les aligner sur le prix des communications locales, comme ce fut le cas en Europe ou en Afrique.

Il est curieux de considérer un client tunisien comme un roomeur sur le réseau comme Orascom, présent en Tunisie et en Algérie, idem des clients de Mattel en Mauritanie et Tunisie Télécom, qui appartiennent au même groupe. Il faut abaisser d’avantage les prix et les uniformiser, ce qui est loin d’être le cas actuellement avec un taux de facturation trop élevé et parfois prohibitif. Enfin, il faut parachever l’union monétaire, surtout que déjà 2 pays ont franchis un pas important, à savoir
la Tunisie et
la Libye. L’infrastructure télécoms, les autoroutes et une monnaie convertible sont les bases d’une union économique et un moteur de dynamisation des échanges, loin de la démagogie politique, des grands discours et des réunions non productives. Le commerce a été de tous les temps et depuis l’Antiquité, le meilleur vecteur d’échange et d’union. Il faut se rappeler l’empire carthaginois, celui de Rome ou
la Dynastie Almohade qui a su mettre le Maghreb sous la même bannière. (Agence Reuters via Cridem) 

Des «Cavaliers du Changement» changent du cap 

Hier, un groupe proche des «Cavaliers du Changement» a adhéré au Rassemblement des Forces démocratiques. L’évènement a eu lieu au siège central du parti. Le groupe est composé d’une vingtaine de membres. Il est présidé par l’ex-capitaine et l’actuel député à l’Assemblé nationale, Abderrahmane Ould Mini. Il compte parmi ses membres le capitaine, Ahmed Ould Ahmed Abd.

Les nouveaux adhérents ont rendu public un communiqué de presse dans lequel ils ont rendu hommage à la tentative avortée du 8 et 9 juin 2003. Une tentative qui a abouti, selon eux, à l’unité de l’opposition à l’intérieur et à l’extérieur. Ils ont illustré leur mécontentement de la gestion du nouveau gouvernement «républicain, (relatif au PRDS, ndlr)».

Suite au ralliement de Ould Mini, son ex-parti, HATEM, ne réjouit plus que d’un seul siège au sein de l’Assemblée nationale. C’est celui de son président, Saleh Ould Hanenna. Cet évènement vient mettre fin au «Bloc de
la Réforme et du Changement», qui s’est vu se disloquer après l’adhésion des Islamistes à la majorité présidentielle.

Il vient également pour perturber les cartes, déjà très troublées, de l’Institution de l’Opposition démocratique. On sait qu’après l’adhésion des Islamistes et des Progressistes à la majorité, cette institution est restée exclusive au HATEM et au RFD. On se demande alors quelle sera la part à donner au HATEM dans cette institution ? Quelle sera
la Loi à appliquer dans son organisation ?

Avant tout, il est surtout question de savoir si cette adhésion va faire rouvrir l’appétit de l’AJD/MR.

 

 

Barack Hussein Obama : 

Un métis à la conquête de
la Maison blanche 

 

Barack Hussein Obama, 46 ans, est plus que jamais prêt pour la conquête de
la Maison blanche. Le métis d’origine kényane, sénateur démocrate de l’Illinois, vient d’être choisi candidat démocrate de
la Magistrature suprême américaine. Il vient de le remporter sur Hillary Clinton, sénateur démocrate de New York. Certains observateurs disent que les américains n’ont jamais été si divisés. A cause notamment des candidatures démocrates symboliques. C’est la première fois dans l’histoire américaine qu’un métis et une femme se disputent, et aussi farouchement, un tel «prestige». S’agit-il d’une réussite d’Obama ou de ‘médium Obama’ ?

Obama a été découvert en 2004. Suite au «Grand speech» qu’il a prononcé lors de
la Convention démocrate, où il a déclaré solennellement qu’ «il n’y a pas une Amérique noire, une Amérique blanche, une Amérique hispanique. Il y a une Amérique des Etats-Unis». Le quotidien français, Libération, attribue à un commentaire d’alors que «jamais, depuis un demi-siècle, le parti démocrate n’avait connu si bon orateur». Obama s’est imposé avec autant de symboles : jeune, noir, fils d’un immigré, d’origine musulmane, qui a passé une partie de son temps en Indonésie, où il a appris une partie du Saint Coran, qui «fumait de la marijuana pour cacher son spleen», selon ses amis d’antan… La presse n’a pas mis longtemps, selon Libération toujours, à le comparer à l’ex-Président John Kennedy, issu de la minorité catholique, né d’une famille d’origine irlandaise.

En février, il s’est déclaré candidat. Début avril, les fonds démocrates commencent à lui tomber sur la tête. Il obtient 26 millions de dollars contre 25 millions pour son adversaire Hillary Clinton, l’ex-First Lady. En juin, il obtient une majorité de 2135 parmi les «Super délégués», contre 1925 voix pour sa concurrente Hillary Clinton. Celle-ci, n’ayant aucune chance de repasser devant, a déclaré «suspendue» sa campagne. Elle a annoncé qu’elle apporterait, dès samedi, son soutien à Obama. Apprenant la nouvelle, Obama a déclaré «notre heure est arrivée». Il s’est aussitôt penché sur le choix de son vice-président. Le nom de Hillary Clinton circule déjà comme le plus probable. Bien que Clinton a fait allusion qu’elle préférera rester le chef de fil démocrate dans le Congrès.

L’avocat qu’il est promet de restreindre les émissions de gaz à effet de serre et de mettre fin à la guerre en Irak. Il tient à déclarer qu’il n’est pas opposé à toutes les guerres, mais «il est contre les guerres idiotes». Bien que pour lui «la politique n’est pas un jeu».

Rappelons que l’un de nos «journalistes prophètes» a prédit que le mandat actuel de Bush n’expirerait qu’en 2010. Pour lui, la candidature sérieuse d’Obama donne plus d’authenticité à sa prophétie. Wait and see  (Avec des Agences de presse).

 

MEUH : une visite du Chef
Le Premier ministre, Yahaya Ould Ahmed El Waghf, a visité, jeudi matin, le Ministère de l’Equipement, de l’Urbanisme et de l’Habitat. Il a tenu, par la suite, une réunion avec le ministre, Mohamed Ould Bilal et ses principaux collaborateurs pour s’informer de la situation au niveau du département et des difficultés qu’il rencontre.

Ould Ahmed El Waghf a indiqué, dans une allocution prononcée lors de la réunion, que le choix de ce ministère, après celui de l’agriculture et de l’élevage, est loin d’être fortuit. Mais, le choix, dit-il, s’explique par l’importance que revêt ce ministère dans les priorités du gouvernement

Il a ajouté que le département de l’équipement souffre de plusieurs insuffisances qui nécessitent des solutions urgentes. Notamment au niveau de la capitale, Nouakchott. Où la situation demande la conjugaison des efforts de tous pour atteindre les objectifs fixés. Il a, par la suite, loué les efforts fournis par le ministère au cours de l’année passée. Il a émis le voeu de voir ces efforts se poursuivre avec plus d’entrain et d’efficacité. Il s’est déclaré disposé à faire l’effort nécessaire pour mobiliser les ressources pour cela. Le Premier ministre a indiqué que les différents départements doivent oeuvrer à donner une image positive de l’accomplissement de leurs missions. En restant attachés aux valeurs mauritaniennes authentiques qui prônent de servir les citoyens et de veiller à la bonne gestion des biens publics. Il s’est dit convaincu que le département dispose des cadres compétents nécessaires pour atteindre cela. Il a indiqué que l’évaluation du travail de chacun sera faite en fonction de la compétence et de la productivité. Précisant, dans ce cadre, qu’aucun comportement allant à l’encontre de ces orientations gouvernementales ne sera pardonné. Il a souligné que le pays vit un nouveau système politique avec un gouvernement dans lequel participent plusieurs formations politiques. Que ces ministres travaillant en équipe et non en fonction de l’appartenance à des partis. Ils ne se différencient, dit-il, que par les missions qui leurs sont confiées ou leurs rendements. Il a souhaité que cette méthodologie soit claire pour tous.

Le Premier ministre a également abordé le manque des infrastructures de base et des bâtiments publics et l’inadéquation de ceux qui existent avec les critères requis. Précisant que les mesures qui ont été prises se caractérisent par la lenteur. Il a appelé au lancement de grands chantiers pour pallier ces insuffisances et pour créer de nouvelles opportunités d’emplois. Il a demandé des explications sur le plan d’urbanisme, approuvé il y a quelques années, et qui n’est pas encore entré dans la phase d’exécution.

Il a indiqué que l’entretien nécessite d’abord le suivi et l’obligation faite aux privés qui s’en occupent de respecter les clauses des contrats passés avec eux. Il a reconnu que l’assainissement de la ville de Nouakchott connaît une amélioration appelant tout de même à ce qu’un tel progrès se poursuive et s’améliore.

Le ministre, Mohamed Ould Bilal, a par la suite, fait une déclaration à la presse avant de répondre aux questions qui lui ont été posées. Il a précisé que la visite effectuée par le Premier ministre à son département a permis d’exposer le programme de la politique du gouvernement en matière d’équipement, d’urbanisme et d’habitat. Il a indiqué que le Premier ministre avait insisté sur la nécessité d’aller vite dans l’exécution de ces programmes et d’écouter les avis des citoyens. Notamment en ce qui concerne la réorganisation des quartiers périphériques, les problèmes de l’habitat, en plus de la préparation d’un programme global pour les bâtiments administratifs. Il a indiqué que le Premier ministre a insisté sur la nécessité d’appliquer

la Loi. Notamment le code d’urbanisme et la réglementation générale en matière d’habitat.

Le ministre a ajouté que la réunion a aussi évoqué la faiblesse des ressources humaines et financières. Précisant que le Premier ministre a promis d’aider dans la résolution de ce problème par le recrutement et la formation du personnel.

Auparavant, le Premier ministre avait écouté un exposé sur le département. Lequel exposé a été présenté par
la Secrétaire générale du ministère. D’autres exposés on été présentés par les responsables du Projet de Développement urbain (PDU), du Projet de l’Habitat urbain (PHU), de
la Socogim, de l’AMEXTIPE, de l’Etablissement pour
la Restructuration et
la Construction de la ville de Tintane.

AMI 

Hausse attendue des prix du carburant 

Selon des sources bien informées, une hausse, atteignant 10 à 15%, du prix du litre du carburant à la pompe va s’opérer d’ici peu. Cette hausse attendue élèverait le prix du litre à plus de 260 ouguiyas. Ce qui risque de mettre mal à l’aise les automobilistes mauritaniens. Ceux-ci payent déjà 253 ouguiyas pour le litre de gasoil.

Selon les observateurs, cette hausse serait une conséquence de l’augmentation du prix du brut sur le marché international. Elle pourrait continuer à se faire progressivement pour atteindre les 300 ouguiyas en 2009.

ANI 

Mauritanie-Maroc :
Visite de Sa Majesté et signature d’un protocole d’accord dans le domaine du transport


La Mauritanie et le Maroc ont signé, samedi, à Nouakchott, un protocole d’accord dans le domaine du transport. Dont le but est d’instaurer un partenariat stratégique entre les deux pays dans ce domaine. Le protocole d’accord a été signé, côté mauritanien, par le secrétaire général du ministère des transports, Ahmed Ould Fghih, et, côté marocain, par le Directeur général de l’Agence nationale des Ports du Maroc, Mohamed Jemal Ben Jelloun.

Le protocole d’accord prévoit une formule de coopération technique entre les deux pays dans le domaine du transport et de la sécurité routière. Le texte final sera soumis incessamment aux instances spécialisées dans les deux pays pour approbation.

Les deux parties ont réitéré leur volonté de mener une étude sur un accord relatif à l’organisation du transport international des personnes et des biens. L’accord a été proposé par le Maroc. Il sera soumis à la grande Commission mixte mauritano-marocaine de coopération.

Les deux parties ont déclaré être tombées d’accords sur plusieurs volets spécifiques comme la surveillance du transport, l’apprentissage de la conduite et l’organisation du transport routier. Elles ont convenu de redynamiser le jumelage du port autonome de Nouadhibou avec le port d’Agadir, signée en 2002, la création d’un système de surveillance du mouvement des bateaux dans la baie de Nouadhibou, en plus d’un appui technique marocain au port autonome de Nouakchott et d’un échange d’expériences.

AMI

 

Source :
La Tribune n°403


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