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Les Echos Par Mohamed Fouad Barrada

1082007
Les Echos Par Mohamed Fouad Barrada « L’unité dans la diversité demeure un atout » 

Comme elle est d’actualité, la question des déportés revient de plus belle. Comment les politiques mauritaniens la perçoivent-ils ? Qu’en est-il des journées de concertation ? Les extrémistes des deux bords vont-ils s’imposer ? La confrérie tidjaniya a-t-elle son mot à dire ? 

 « Il faut mener une enquête  allant dans le sens d’une vérité et  d’une réconciliation.  Le  passif Humanitaire doit être traité dans sa globalité », martèlent  des nationalistes arabes. « Cette question   des déportés   est instrumentalisée pour des fins personnelles et  idéologiques. La vérité sur le drame des années de plomb   ne doit pas être  traitée  avec une nuance inavouée. Des mauritaniens ont subi des atrocités de l’autre côté du fleuve. Plus grave, ils ont été assassinés eux aussi par  leurs propres compatriotes. », Précisent-ils. De hauts cadres du Parti Sawab confirment le fait qu’ils étaient   incriminés à tort dans les événements de 89 alors qu’à l’époque ils étaient loin des centres de décision.   A cela rétorquent  des observateurs  en disant « qu’un malheur  n’exclut pas un autre et que  les mauritaniens   ont été perdants de deux côtés. Il faut  alors résoudre ce problème sans  confondre les papiers. Il s’agit de la responsabilité de l’Etat et que celle-ci devrait  l’assumer ». D’autres nationalistes  arabes  Nasséristes ont  récupéré  ce dossier  des déportés pour  en faire un axe important dans  leur vision des choses. 

L’UFP  quant à lui   a eu la faveur d’être le seul parti à formuler des propositions   concrètes pour résoudre cette épineuse question des déportés. Sur le terrain, le pouvoir en place veut résoudre ce problème le plutôt possible. On évoque que des journées de concertation seront bientôt à l’ordre du jour. Entre la rapidité du traitement de la question et le recul de certains partis vis-à-vis de la question, les choses ne font pas toujours l’unanimité. 

 « Les remboursements,  la restitution des terres et la thématique judicaire  devrait être traités   avec beaucoup de vigilance  », explique un chroniqueur de la place. Le leader de l’opposition Ahmed O Daddah a , après un silence plus au moins inacceptable,  dévoilé  lui aussi ses craintes.   Une chose est sûre : des bailleurs de fonds et des organismes non gouvernementaux sont prêts à débloquer de l’argent. Reste à savoir si des  déportés voudraient déclencher des procédures judiciaires pour poursuivre les  responsables qui ont été à l’origine des malheureux événements  de 87,89, 91.   

Dans une optique de concertation, des dignitaires et des chefs de tribus sont invités à donner leurs avis afin de trouver  une solution radicale au problème. Focalisons cette concertation sur le côté religieux, notamment le rôle de la confrérie tidjaniya. Ils sont deux à être influents. La tendance de cheik Omar El vouti, El Haj Malik Sy et l’obédience Cheik Baye Niasse. La première  est accusée dans le livre blanc par l’ancien système de ne pas aider les mauritaniens  qui étaient au Sénégal en  89.   

En effet,  « l’expansion de la Tijâniyya en Afrique  doit beaucoup à l’ oeuvre de El Hadj Omar Tall et  à celle de ses successeurs tels qu’El Hadj Ablaye, Ibrahima Niasse, et notamment Malick Sy qui inscrivit sa démarche dans la continuation du grand Almamy (Imam en Peul). Les Muqaddam que ce dernier a formé ont ensuite répandu les enseignements de la confrérie dans leurs provinces d’origine.»  (Voir
La Tijâniyya : de l’Aghouat algérien aux plaines du Sénégal,  Bakary Sambe, site Oumma) 
Comme que les liaisons rituelles  jouent  beaucoup dans ces types d’affaires, il est indispensable d’impliquer les autres ailes. Ces ailes sont incontestablement influentes dans la vallée du fleuve. Elles peuvent  jouer un rôle non négligeable pour apaiser la haine. 

Le but en soi n’est  pas de provoqué  la hantise des uns ou des autres, le but encore est loin d’ être l’exploitation d’une composante sociale contre une autre. Certes la divergence d’opinions  est inhérente à l’esprit humain. Mais l’unité dans la diversité demeure un atout.  m_barrada@yahoo.fr 




De A à Z Par Tabane

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De A à Z Par Tabane

 

N comme Nouakchott. Ceux qui ont posé la première pierre de Nouakchott ne se doutaient pas de l’accroissement vertigineux que cette ville allait connaître. Un demi siècle à peine et le coin perdu dans le désert est devenu une ville tentaculaire, une macro agglomération qui s’étend de plus en plus. Avec les conséquences que l’on sait. Une ville qui concentre peut-être plus du tiers de la population totale du pays. Il faut pour répondre aux besoins de tous ces habitants, investir sans cesse dans la ville au détriment des autres agglomérations du pays et de la campagne, ce qui se traduit par un exode de plus en plus massif vers la capitale. Un véritable cercle vicieux.

N comme Nul. C’est le qualificatif donné par certains internautes à l’auteur de cette chronique. C’est déjà cela. Car on ne peut pas dire de quelqu’un qui ne produit rien qu’il est nul. Ainsi n’est-il pas nécessaire de noter des commentaires venant d’un obscur internaute qui extériorise ses frustrations… Noter. Le mot est lâché.

N comme Notes.  Beaucoup d’étudiants du département d’Anglais de l’Université de Nouakchott se plaignent de certains professeurs. Des professeurs qui n’hésitent pas à réviser en baisse des notes que les étudiants ont obtenues. Si encore c’étaient les notes qu’ils ont données. Mais des notes données par d’autres professeurs du même département. Cela ressemble à un abus de pouvoir. Il est vrai que les matières ne sont pas les mêmes. S’il est difficile d’avoir un 18 ou un 19 en British litterature ou en Linguistics, mais on peut bien avoir le maximum en ABS (American and British Studies) surtout si le prof propose le ‘multiple choices’.

Source: La Tribune n°360




Lettre ouverte à Monsieur Sidi Mohamed Cheikh Abdellahi – Président de la République

1082007
 

 

Lettre ouverte à Monsieur  Sidi  Mohamed Cheikh Abdellahi – Président de
la République

 

Trois mois après l’investiture

 

Monsieur le Président, mes salutations des plus chaleureuses et les plus respectueuses. D’abord voilà, après trois mois de travail au palais présidentiel, vous vous accordez une interview à la télévision nationale pour évoquer la situation globale du pays.

Tout va bien, malgré des petits problèmes qui sont survenus, comme l’eau et l’électricité mais qui seront résolus bientôt, inchallah.

Monsieur le Président, vous avez touché à tous les points qui concernent notre pays, tant sur le plan économique que social. Mais je vais revenir et donner mon point de vue: c’est la propreté des villes.

Monsieur le Président, la propreté c’est la santé et la santé c’est la propreté. Mais malgré tout cela, nos villes sont toutes sales, il y a des poubelles partout et ces mêmes poubelles peuvent provoquer des maladies graves sans qu’on se rendre compte de cela.

Monsieur le Président, depuis la création des communes des années 1986 jusqu’à nos jours, la même situation est toujours catastrophique vis-à-vis des saletés dans les villes et les villages.

Monsieur le Président, j’entends toujours les gens qui disent qu’on n’aime pas que les étrangers voient toute cette saleté dans nos rues, les déchets, les cadavres, les ordures brûlées qui ne sentent pas bien comme si les Mauritaniens aiment tout cela ou parce qu’hier, les Mauritaniens étaient nomades et quand ils font une semaine ou un mois, ils se déplacent et laissent derrière eux toute leur connerie, sans pour autant penser à leur effet néfaste sur la nature.

Monsieur le Président, n’est-il pas possible d’introduire une éducation de base au niveau des citoyens en commençant par la famille et l’école…? Par exemple, l’enseignant doit avant chaque cours dire aux élèves: attention à la propreté, ne rien jeter dans la rue; quand quelqu’un veut manger un bonbon, qu’il mette l’emballage dans sa poche jusqu’à l’arrivée à la maison… qu’il mette cela dans la poubelle et la même chose au niveau des ministères, des régions, des préfectures, des commissariats, etc.

Monsieur le Président, j’attire votre attention que ce fléau me choque et me fait penser à quand je vais voir les rues de nos villes propres?

Monsieur le Président, moi ce problème je le vois de près car je suis un guide accompagnateur touristique et j’amène les touristes partout dans mon pays et je me considère comme un ambassadeur mobile ou sans portefeuille et je représente bien mon pays dans ce domaine là. Mais ce problème de non propreté me fait mal au cœur.

Monsieur le Président, parallèlement à mon métier de guide, je fais le taximan à Nouakchott. Ce travail est très dur, mais je le trouve plus noble que beaucoup de choses et pendant mes courses, je constate les gens en train de jeter leur poubelle partout. Même parfois, j’ai vu des cadres de l’État qui buvaient un coca ou de l’eau et une fois terminé, ils jettent la canette ou la bouteille sur le trottoir… ou des kleenex. Cela est une pratique sauvage, mais on ne doit pas aller loin à la critiquer car le citoyen n’est pas sensibilisé pour cela. Moi-même, j’ai eu beaucoup de difficultés à convaincre ma famille de ne pas jeter dans la rue et même parfois ils me disent, nous ne sommes pas des toubabs.

Monsieur le Président, j’ai appris que le maire de Zouerate a commencé à nettoyer bien sa ville et cela va permettre à cette citée minière de trouver la facette propre qu’elle mérite…! Et bravo au maire de Zouerate pour son état de civisme et de tolérance, car la saleté est un mode d’anarchie qui symbolise le reste de toutes les villes de
la Mauritanie jusqu’à présent.

Monsieur le Président, vu ma jalousie sur l’unité nationale, vu ma soif de voir une Mauritanie propre… très propre, j’ai une simple et modeste proposition pour vous et seulement pour vous.

Monsieur le Président, ma proposition est la suivante: n’est-il pas possible de créer un ministère chargé de l’assainissement et de la propreté des villes? Quand bien même le premier et le dernier mot vous reviennent.

Monsieur le Président,
la Mauritanie actuelle est un exemple de démocratie. Sera-t-elle un exemple de propreté? Et pourquoi la seule chose qui manque, c’est la volonté?! Et à cet égard, si ce projet attire votre attention, merci beaucoup de chercher quelqu’un comme l’ancien maire de Nouadhibou: El Ghassem Ould Bellali qui avait fait preuve de compétence pendant son mandat de maire à Nouadhibou.

Monsieur le Président, la non propreté est une situation pas honorable et non recommandée par l’Islam et, unis tous ensemble, nous mettrons fin à cela. Dans l’espoir que vous lirez ma proposition et lui donnerez un peu d’importance, je vous offre Monsieur le Président ma contribution qui peut aider au développement de la nation.

Très haute considération.

 

Mohamed Ould Slama Ould Chenane

Guide-accompagnateur, responsable: Soleil de l’Adrar

e-mail : soleiladrar@yahoo.fr 

Tel 647 89 54 




La nouvelle stratégie nationale de l’emploi en Mauritanie et son plan d’action

1082007
 

 

Chômage : 

 

La nouvelle stratégie nationale de l’emploi en Mauritanie et son plan d’action 

 

Tout récemment,  s’est tenu  un  atelier  d’approbation de la stratégie nationale d’emploi et son plan  d’action  regroupant  des   cadres de différents ministères concernées par l’emploi, des acteurs actifs  dans le domaine de l’emploi, de la société civile, des fonctionnaires à la retraite (ministre, ancien directeur de l’emploi etc.) et des représentants de l’association des  diplômés chômeurs de Mauritanie. 

Les participants  ont été conviés à  examiner la pertinence et le continu du rapport sur  la stratégie nationale de l’emploi. La méthodologie de travail  adoptée au cours de cet atelier consistait  à estimer les  différentes composantes du plan d’action et à quantifier dans certains cas les objectifs  stratégiques  de l’emploi, à proposer  des solutions concernant le rattachement institutionnel de certaines structures, au rôle des différents acteurs, aux mesures destinées à la promotion de l’emploi ;  à avancer  des mécanismes  opérationnels de coordination, pour le suivi de la stratégie  et son plan d’action, à identifier des responsabilités attribuées aux acteurs du secteur de l’emploi et  à préconiser  les  conditions nécessaires à la mise en place  d’une stratégie nationale de l’ emploi globale et intégrée à moyen et à long terme et un plan d’actions  qui tienne compte du nouveau cadre stratégique de lutte contre la pauvreté. 

Les contraintes liées à   l’inadéquation  entre formation  et emploi,  l’absence  de  formation technique et professionnelle  pour répondre au marché  de l’emploi,   la faiblesse du secteur privé, le  manque de qualification chez des demandeurs d’emploi,  l’absence de données suffisantes sur les  besoins de  formation des entreprises et l’insuffisance  de mode de formation au sein de l’entreprise  ont été soulevées. A la fin des travaux, des recommandations ont été prises. 

Bien que le rapport soit pingre en chiffres, le consultant   Kouadio BENIE MARCEL (de nationalité  ivoirienne) qui a été sélectionné pour l’élaboration de la nouvelle stratégie de l’emploi  explique que «la période d’un mois n’est pas suffisante pour pouvoir  quantifier  le plan d’action. D’autant plus qu’il est  inadmissible d’avancer un rapport quantifiable sans connaître l’avis de l’ensemble des acteurs du secteur ». 

Notons cependant que certains groupes ont essayé d’avancer des budgets prévisionnels. Il est question de  «la part du budget annuel de la direction de l’insertion destinée à améliorer l’employabilité de certains demandeurs d’emploi (estimée  à 100 millions d’UM), la part du budget annuel de l’ANAPEJ destinée à améliorer la capacité entrepreneuriale et à assurer les formations qualifiantes et la reconversion des demandeurs d’emploi (estimé à 70 millions d’UM). 

D’autres recommandations  touchant le problème de l’insertion des  arabisants  dans la vie socioprofessionnelle,  la création d’un organe chargé  du suivi de l’exécution de  la stratégie de l’emploi et de l’indemnisation des chômeurs ont été proposées.     

Soulignons que le nouveau rapport tient compte  de  la croissance économique et son rôle dans l’absorption du chômage. Cette croissance  s’est traduite par un PIB par habitant de 610 dollars  en 2005 ; en 2007 le PIB réel devrait selon le rapport dépasser la barre des 6 %. L’amélioration  est interprétée  par la mise en valeur des mines, du cuivre,  de l’or  et des investissements étrangers dans le secteur des infrastructures.    

«La découverte du pétrole en 2004 va donner un  coup de fouet aux résultats économiques déjà encourageants. Les scénarii de croissance vont être  modifiés par une variation positive de la valeur  totale des recettes d’exportations pétrolières revenant  à l’Etat  estimées à 289 millions US américains  en 2006, celles-ci atteindront 1,8 milliards  US $ en 2010. En terme réel, le PIB du secteur   pétrolier devrait se situer à  30,7 milliards UM en 2006 et croître en suite de 25,2 % en moyenne par an sur la période 2007-2010. » 

D’après  Benjamin Auge,   chercheur en géopolitique (l’Institut Français de Géopolitique à Paris 8)  et auteur d’une enquête scientifique touchant l’évaluation  du pétrole en Mauritanie,  « ces données semblent être  surestimées.   Soit  cette évaluation prend comme base l’augmentation du prix de baril (ce qui est risqué vu les grandes variations de celui-ci)  soit elle sera justifiée par une  augmentation de la production et dans ce dernier cas cela est aléatoire sauf si les découvertes déjà effectuées sont rapidement mises en production. Toutefois, il ne faut pas négliger le fait que la croissance mauritanienne demeure et va continuer  à demeurer supérieure à la moyenne africaine au cours des prochaines années. » 

Des économistes  font, par ailleurs,  distinction entre trois types de croissance : potentielle, réelle, qualitative. Ce qui sous-entend que la croissance devrait se répercuter sur le niveau de vie des citoyens.   

Le rapport mentionne  également  que les résultats macro-économiques  jugés satisfaisants se sont traduits par une réduction de la pauvreté : la proportion de la pauvreté qui était de 43,6 % en 2000 a reculé de  4,6 points en 2004 soit un taux de 39 %. Cette performance a été plus importante  pour les ménages d’extrême pauvreté (27,9 % en 2004 contre 34,1 %  en 2000).   

La pauvreté s’est accrue en terme absolu, justification invoquée : le taux de croissance  démographique (2,4 %). Le nombre de pauvres est de 1.319.566 (2004) contre 1.279.987 (2000). 

Le  rapport reconnaît que les efforts  consentis dans le domaine macro économique  n’ont pas permis de réduire  le chômage.          

Concernant les projections touchant la capacité d’absorption des chômeurs, des objectifs ont été fixés notamment la création de 3000 postes par an. Et une évaluation, une organisation, une  réglementation du marché de l’emploi seront des mesures indispensables pour l’employabilité. 

Finalement, le rapport a été approuvé et validé par l’ensemble des  participants afin qu’il fasse  l’objet d’un débat national dans les jours à venir.

Mohamed Fouad Barrada  

  Source : La Tribune 360




Enquête

1082007

Par Seth Borenstein AP – Mercredi 1 août, 13h53

WASHINGTON – Après avoir longuement enquêté auprès de jeunes en début de cursus universitaire, des chercheurs américains ont dressé une liste des 237 raisons qui les poussent à faire l’amour, et sont parvenus à cette conclusion: tant chez les filles que chez les garçons, se réunir sous la couette serait plus une question de désir que de sentiments.

if(window.yzq_d==null)window.yzq_d=new Object(); window.yzq_d['LO0eD1f4aw4-']=’&U=13km2jble%2fN%3dLO0eD1f4aw4-%2fC%3d200093687.201428533.202694235.200726115%2fD%3dLREC%2fB%3d200631538′;Selon l’étude publiée dans la livraison d’août des « Archives of Sexual Behavior », filles et garçons confondus se livrent à des échanges sexuels par attirance pour le ou la partenaire, envie d’expérimenter le plaisir physique, ou tout bonnement « parce que c’est bon ». Sur les 25 raisons principales évoquées, 20 sont les mêmes pour les filles et les garçons, d’après cette enquête menée pendant cinq ans par les chercheurs de l’Université du Texas.

Exprimer son amour et faire part à l’autre de son affection figurent certes parmi les dix premiers motifs de l’exercice, mais loin derrière la réponse numéro un: « j’étais attiré par cette personne ». Parmi les raisons les moins avouables arrivent, en queue de liste, le fait de « contaminer quelqu’un avec une maladie sexuellement transmissible », d’avoir « reçu de l’argent » pour le faire, ou encore, le souhait d’ »obtenir un emploi ».

Ces résultats « mettent à mal un certain nombre de stéréotypes, selon lesquels les hommes auraient des relations sexuelles uniquement pour le plaisir, et les femmes y chercheraient l’amour », explique Cindy Meston, professeur en psychologie clinique à l’Université du Texas et co-auteur de l’étude. « Plus nous nous penchons sur le sujet, plus nous trouvons de similarités », ajoute Irwin Goldstein, directeur de la médecine sexuelle à l’hôpital Alvarado de San Diego.

Dans un premier temps, Cindy Meston et son collègue David Buss ont interrogé 444 personnes âgées de 17 à 52 ans pour mettre au point cette liste des « 237 bonnes raisons pour faire l’amour ». Puis ils ont demandé à 1.549 étudiants en classe de psychologie de noter ces raisons sur une échelle de un à cinq en fonction de leurs expériences.

« Les différences en fonction du sexe ne sont pas si énormes. « Les hommes étaient un peu plus susceptibles que les femmes de se montrer opportunistes et de saisir l’occasion d’une rencontre sexuelle si elle se présente. Les femmes étaient elles plus susceptibles de faire l’amour car elles avaient le sentiment qu’il fallait faire plaisir à leur partenaire », note Cindy Meston.

Il s’agit d’une enquête auprès d’étudiants, à un âge où « les hormones sont déchaînées », souligne-t-elle, prédisant que les différences devraient se creuser chez des classes d’âge plus élevé. Et, depuis la publication de l’étude, de nombreuses personnes ont rallongé la liste des raisons de faire l’amour, précise Cindy Meston. Comme quoi il est bien difficile de faire le tour de la question, remarque(-t-elle.

Sur Internet:

Etude de l’Université du Texas, « Why Humans Have Sex »:

http://tinyurl.com/ypzwvr

Laboratoire de psychophysiologie sexuelle de Cindy Meston:

http://www.mestonlab.com/

nc/v770/st

source : yahoo.fr

YAHOO.EU.Messenger = new Messenger(); var sStoryLink= »http://fr.news.yahoo.com/ap/20070801/twl-usa-sexe-etude-224d7fb.html »; var sStoryHeadline= »Des%20centaines%20de%20raisons%20de%20faire%20l%27amour »; var sDefaultMsg = « Consultez%20cette%20d%C3%A9p%C3%AAche%20sur%20Yahoo%21%20Actualit%C3%A9s%20%3A »; if (document.all) { sStoryHeadline = sStoryHeadline; sDefaultMsg = sDefaultMsg; } sDefaultMsg += ‘%0A’; sStoryHeadline += ‘%0A’; sStoryLink += ‘%0A’;




Missions de nos ministres

1082007

Les lettres de mission que le Premier ministre vient de transmettre à ses ministres constituent une nouvelle donne dans la vie publique mauritanienne. Jamais dans ce pays l’on avait su charger les ministres d’une mission autre que celle de servir de secrétaires au “guide”. Leur mission était celle d’un planton privilégié. Le ministre depuis la fin du règne civil de Ould Daddah n’était qu’un véritable valet au service du maître. Il ne savait que rarement pourquoi et par quel miracle il était ministre. Jamais il ne savait exactement de quoi il était chargé. Il ne savait non plus pas pourquoi et par quel miracle il était nommé. Sa compétence était un bail ouvert. Son planton à lui, sa secrétaire, la concubine du cousin du “Guide” pouvaient s’y immiscer et s’en mêler. Sa secrétaire, son égérie et ses “patrons” de l’ombre pouvaient aussi lui donner des instructions, lui dessiner une feuille de route ou le pousser à commettre des décisions dont il est loin d’en être le maître. Le ministre était devenu tout simplement cet employé privilégié qui ne se contentait que de gérer son statut. Tout au long de sa période de grâce, il n’était qu’un distributeur de propagandes ou le gestionnaire de privilèges le plus souvent illicites. Sil s’accrochait comme un chien enragé à la douillette table de son bureau, il versait dans le zèle et la bassesse. Toujours il faisait de la “Bolitik, au village ou au campement, créant une aile qui s’identifiait à sa petite personne. Avec une telle clientèle “fidélisée” il faisait le chantage au parti et aux segments de tricheurs qui le dirigeaient. Ainsi nous fonctionnâmes depuis toujours. Alors on eut droit à des ministres qui avaient certes “peur” et étaient “dociles” comme des feuilles envoûtées par le vent, mais qui ont essayé de faire un bon travail.
Aujourd’hui, il est clair que la volonté de “libérer” les ministres est là. Ils sont désignés, selon un critère qui laisse encore à désirer, mais sont en charge d’un secteur dont ils sont les seuls responsables. Ils ont une véritable feuille de route, un programme à exécuter, des réformes à introduire et des hommes à commander. L’on verra bien comment ils vont se comporter. Nous verrons bien de quoi ils sont capables. Les cent jours du gouvernement ont déjà sonné et le gouvernement est attendu au bilan. Des sentiers politiques à risque sont en cours d’exécution, mais la voie doit être largement ouverte pour que les réformes nécessaires commencent à tous les niveaux. En toute sagesse et sans renverser brutalement la table.
Maintenant que chaque ministre a sa lettre de mission, le Président de la République et le Premier ministre doivent veiller à ce que ces missions soient accomplies. Tous les deux mois, les ministres doivent communiquer leur bilan à l’opinion. Le mieux serait qu’ils se soumettent à “la question” de l’opinion à travers une émission de la Radio et de la télévision en présence de journalistes indépendants et d’hommes ordinaires de la rue qui les “cuisineront”. C’est important, car ça donnera au ministre l’impression d’être suivi par tout le monde. Les “réalisations” dans le vent que nous présentaient les ministres en “carton” ne doivent plus avoir droit de cité. Un responsable ne ment pas au peuple. S’il dit une chose, celle-ci doit pouvoir être concrètement vérifiable sur le terrain. Et chez nous désormais, un ministre, ça travaille ou ça démissionne. Un ministre ne doit plus être cet agent tribal qui fouine son nez dans toutes les opportunités possibles pour détourner les dotations budgétaires de son département ou pour placer ses cousins. Il doit avoir le sacré objectif de laisser des traces honorables dans le secteur qu’il a eu à diriger. Un ministre de la Mauritanie de demain doit être cet homme qui gère les hommes avec rigueur, équité et compétence. Il ne doit jamais avoir la malicieuse idée tant répandue de faire la chasse à des cadres compétents et dévoués pour la bonne et simple raison qu’ils ne sont pas du même bord politique que lui ou qu’ils sont d’une race ou d’une tribu différente. Tout ceci nous conduit à dire que seules les ressources humaines compétentes et expérimentées doivent être promues et encouragées. Toutes les autres nominations fondées sur des critères subjectifs et politiques doivent être à jamais bannies. Les hommes qu’il faut véritablement à la place qu’il leur faut réellement. C’est le gage de la réussite de l’actuel gouvernement. Des milliers de compétences fraîches et rompues au travail pour avoir exercé en dehors des circuits nauséabonds de l’Etat sont aussi disponibles à intégrer le rang au service du grandiose nouveau projet pour la Mauritanie. Le Premier ministre doit les détecter et les placer. Ceci est surtout valable pour des milliers de cadres, d’ingénieurs et de savants mauritaniens chassés de leur pays par la misère des salaires et l’étouffant climat de la complotite. Avec ces compétences, nos ministres sont sûrs de pouvoir faire un travail respectable. Et s’ils y arrivent, ils auront mérité le respect de tous. Le cas contraire…

Amar Ould Béja – L’Authentique




En attendant la pluie

1082007

 

 

La pluie n’a pas toujours été au rendez-vous des prévisions de notre météo traditionnelle.

Mais elle finit toujours par arriver (heureusement), pas nécessairement, il est vrai, au moment ni à l’endroit souhaités.

Donc, le retard (relatif) des pluies cette année n’est pas unique dans notre histoire et ne doit pas (pas encore) être interprété comme un mauvais signe du ciel

Par contre, on  peut craindre, particulièrement cette année, où on tout a été programmé, que la pluie se soit formalisée d’être le seul domaine d’importance nationale qui ne figure sur aucune prévision, aucune feuille de route, aucune lettre de mission, aucun timing.

 On peut évidemment, ne pas incriminer la suceptilité de la pluie, et faire nôtres les paroles d’un membre de
la HAPA, momentanément privé du droit à la parole, pour dire tout simplement que « le ciel a oublié de pleuvoir ».

Quoi q’il en soit, nos projectionnistes peuvent encore se rattraper en apportant un correctif (un de plus) au chapitre des imprévus et profiter de la cession extraordinaire de l’assemblée nationale pour faire une petite place à la pluie.

Tout le monde sait que le temps de nos députés est précieux, mais ils sont sûrement conscients que nombreux sont les électeurs qui ne survivent que grâce à leurs bêtes ou à leurs terres

Evidemment on peut penser que la pluie, si elle était programmée, dépendrait fatalement d’un département ministériel donné et serait suivie par une direction donnée qui devra en assurer la répartition la plus équitable possible (transparence oblige)

Les plus sceptiques pourraient craindre que la « tutelle » ne soit tentée de faire orienter certains Cumulonimbus  vers certaines Wilaya plutôt que d’autres.

Mais une telle crainte ne peut raisonnablement exister que dans l’imagination de certains déçus des urnes, donc une minorité.

 

 

Soueylemval 

 

Source :
La Tribune 

 

 




Qui voudrait vendre des allumettes au paradis ?

1082007

 

    

   La presse mauritanienne, ces derniers temps, semble faire ses choux gras de la question relative aux réfugiés et aux déportés mauritaniens vivants au Sénégal et au Mali. Une  question que les mauritaniens de tous poils abordent non sans une certaine trivialité. 

  

Faire d’une mouche un éléphant 

  

Le débat – s’il en est un –  sans aucun doute, draine des torrents de passions. Passions qui, de prime visu, divisent plus qu’ils ne construisent. Pourquoi ? Parce que les termes de ce débat sont, on ne peut plus mal posés et mal cernés. De surcroît, mes compatriotes aimeraient convoquer volontiers  le tribunal de l’Inquisition pour un oui ou pour un non.   

Certains pensent qu’il faut souffler dans les trompettes de Jéricho, en instrumentalisant le retour des déportés à des fins sectaires, racistes, ou ethnocentristes. Quand bien même que ces derniers sussent que vivre chez soi est un droit inaliénable, sacré, et ne saurait guère être l’objet de négociation. (Israël doit le savoir, aussi).   

  

La question des réfugiés dévoyée   

  

A  propos de la question des déportés, la réponse est sans équivoque. Oui ils doivent impérativement revenir, au cas où la question eût été posée. Ce que beaucoup de Mauritaniens, de toutes sensibilités, du reste, soutiennent mordicus ; une Mauritanie enfin réconciliée avec son passé, tout son passé. Malheureusement, le ver étant dans le fruit, il est à déplorer que d’autres (quelques affidés d’idéologies mortes) continuent à souffler sur les braises. 

En effet, il n’est pas de l’insu, de qui dévore les multiples titres de la presse nationale de ce juillet 2007, que  les contributions et articles de mauvais goût et de bas étage donnent au quatrième pouvoir une allure bancale voire insensée et propagandiste – digne de la  Pravda soviétique. 

Tenez par exemple, je lis dans des journaux de la place qu’en Mauritanie, existe un ministre sénégalais, des populations venues du Yémen tandis que d’autres étaient fils de harkis pardon, de tirailleurs sénégalais ! Qu’il y’aurait plus de noirs que de blancs et plus de blancs que de noirs. Rien que de la viande creuse, bien sûr. Et comble des insanités, des « intellectuels » sortis d’un chapeau de magicien, d’une outrecuidance démesurée, stigmatisent, dans les salons feutrés des « hôtels Rwanda », les appartenances ethniques, linguistiques et raciales de tel ou tel groupe ethnique. Panier de crabe ou manoeuvre diversion ? Va savoir ! 

 Le débat qui devait être axé sur le retour des déportés a été  très vite dévoyé en querelle de chiffonniers. C’est vrai qu’à défaut d’arguments, mes amis les mauritaniens deviennent très vite énergumènes, à la va comme je te pousse.   

  

«Mauritanité » quand tu nous tiens… ! 

  

La raison par l’absurde  -puisque tout le monde veut réfléchir sur l’origine de l’ « homo mauritanicus » !- Cette espèce en voie de disparition serait originaire du paradis. Quel Darwin national dit mieux ?  Mais cela ne satisfait pas les apprentis sorciers, idéologues, sans doute désireux de « mauritanité » –ne cherchez pas le terme dans le dico c’est juste un casus belli, une boite d’allumettes hautement inflammable qui a fait ses preuves ailleurs. 

Question : les réfugiés doivent –ils revenir chez eux ? La réponse est encore sans ambages. Oui, oui et oui et de ce fait ils doivent être réhabilités. Libre à qui voudra de crier aux loups ou bien aux invasions barbares. Il reste à l’état qui les avait déportés de boire le calice jusqu’à la lie. Puisque de son propre chef,  il les avait déportés en 89, parce que simplement le faciès qu’ils traînaient ressemblait à celui du sénégalais. On est juste rattrapé par notre passé, il faut l’assumer.    

Aux vieux Cassandre, je dis que
la Mauritanie ne court aucune invasion, le péril burkinabé Sénégalais ou « kwar » n’est que fantasme d’ignares et de vieux aigris.
 


La Mauritanie du 21ième ne peut être gouvernée par nos morts et « aucune politique ne vaut en dehors des réalités » disait De gaule. Et les réalités mauritaniennes ne sont guère ceux de vos vues de l’esprit.   

On ne le dira jamais assez les nostalgiques d’un Etat Omeyyade Indépendant du khalife de Bagdad ou ceux qui aimeraient restituer la grandeur du défunt Ghana, ceux qui brûleraient d’envie de mimer Toussaint Louverture, Nasser ou Michel Aflaq, devront faire le deuil de leur projet satanique.
La Mauritanie est elle-même en dehors de toutes références spatiales et temporelles. Ici  personne n’a le monopole de l’Etat, des origines ou du patrimoine culturel et historique.
 

  

L’Etat doit sévir contre l’apologie de la haine  

  

L’état qui entreprend, depuis l’avènement du Cmjd, de construire ce que tous, avons-nous détruit par ignorance, par arrogance, par vanité ou par goût prononcé pour le désordre, doit sévir, dès l’instant qu’un quidam pour ne pas dire un machin entreprend d’accabler un compatriote, quel qu’il soit, un groupe ou une race, de tous les péchés d’Israël : La liberté d’expression n’est pas un jeu puéril, elle est un outil de travail qui doit être mis  service de l’unité nationale. 

Rendre service à son pays n’est pas synonyme de volonté hégémoniste ou d’allégations mensongères ; c’est juste respecter les arrêts aux feux de signalisations, respecter la res publica,  monter et descendre à l’heure lutter contre les formes d’exploitation du mauritanien par le mauritanien -rien de plus facile-  

A lire ce qui s’écrit ces derniers temps, on ne sait même plus si la citoyenneté s’acquiert par le droit du sang, par le droit du sol ou par le droit à la médisance. 

Pour rappel, il est à constater que dans l’Europe de l’après Vienne (1815) et du Printemps des Peuples,  les revendications irrédentistes et cocardières avaient préparé le lit des futures guerres mondiales (17-45). Tel est le destin de l’exaltation du sang! 

Le nationalisme arabe ou africain pour autant qu’il veut dire quelque chose : est une maladie infantile, c’est la rougeole  de
la Mauritanie. Pour paraphraser A. Einstein.
 

Le 19e  siècle européen a vu l’Allemagne porter aux nues l’utopie du « jus sangus » comme gage d’appartenance à une nation. Pour elle, comme pour bon nombre de mauritaniens généalogistes à leurs heures perdues- les « morts » devaient gouvernés les vivants. Ce qui  du reste causa par la suite d’énormes difficultés à la « race aryenne ». Ailleurs en France Renan aimait soutenir que la communauté de destin était le plus en même d’unir les hommes : « la nation est une âme et un principe spirituel […] la possession d’un legs de souvenirs et le consentement actuel, le désir de vivre ensemble…». Et personnellement, j’ose croire qu’aucun mauritanien n’aimerait disposer à lui seul du million, 80.000 km2 du pays. Un proverbe wolof- pour peu qu’il m’est loisible de traduire cette langue- dit que quand vous tuez vos génies, vous serez seul, seul avec votre forêt. Quoi ! 

Nul n’est sensé l’ignorer. Dans la  religion Islamique – dont les mauritaniens  se réclament- le droit du sang et le droit du sol cèdent le pas au droit à la fraternité et à la « coreligionnarité » : « Tous les croyants sont frères », a dit le Prophète (psl). 

Mais cela ne satisfait certainement pas les partisans de la médisance. Qu’ils me donnent la liberté de porter à leur auguste connaissance que pour être compatriote de son excellence SIDI OULD CHEIKH ABDALAHI, il ne suffit pas d’être beau gosse, vilain petit canard, riche marchand, pauvre hère, blanc bec, cœur noir ou peau rouge, que sais je encore : Un mauritanien est celui qui dispose de la citoyenneté mauritanienne. (CQFD). Au ras des pâquerettes, on parle de nationalité. Et puis on ne choisi pas son lieu de naissance.    

  

Pour mémoire  

      

Ne l’oubliez plus jamais, messieurs, qui débattez du sexe de nos belles voitures : Quand la libido dominandi vous chatouille le cœur et oblitère votre mémoire d’honnête homme ; sachez précurseurs d’une «Mauritanie bâtarde » -puisque illégitime au yeux du bon sens-  que, quand on viole l’histoire, il est décent de lui faire un joli enfant… 

 Messieurs, vous, qui comme les batraciens respirez par la peau !  

                                         

  

                             Mounirou Fall,   

Source : 
La Tribune 




Actualités- Régions

1082007

Brakna 

Retour des déportés 

Le Wali sensibilise ses administrés 

  

  

Dans le cadre d’un retour imminent de nos compatriotes réfugiés au Sénégal et au Mali, le Wali du Brakna, Khyarhoum Ould Moustapha, accompagné des autorités militaires et de sécurité ont séjourné dans le sud de la wilaya (la vallée) pour l’explication du discours du président de la république du 29 juin 2007. La deuxième étape après celle de Maghta Lahjar était Boghé où les notables, les maires et les imams (des communes de Ould Birom, Dar El Avia et Boghé) attendaient le Wali. Après le mot de bienvenue du Hakem de la moughataa de Boghé, le Wali a pris la parole pour dire à l’assistance que
la Mauritanie a pris une mesure très importante pour le pays. Que sa présence parmi eux est l’explication du discours présidentiel qui s’articule sur deux points : le retour des déportés et le passif humanitaire. 

Ces deux points étaient inscrits dans son thème de campagne électorale qui étaient des promesses et qui vont se réaliser dans un futur proche. Et cela va concourir au renforcement  de l’unité nationale dans la diversité culturelle et ethnique. Et pour y arriver il faut qu’il y ait l’égalité et la justice et cela ne peut se réaliser que lorsque tout un chacun sache que l’Etat existe et le protège. Le Wali dira que nous avons une chance inouïe que l’islam est notre religion à nous tous et il constitue le ciment de notre édifice. L’histoire témoigne que nos populations vivaient en bonne entente des siècles et des siècles. Malheureusement des événements graves se sont abattus sur nos populations en 1989 et qui ont contraints une partie des nos populations à se réfugier au Sénégal et au Mali et cette absence dure plus de 18 ans. Le chef de l’Etat, M. Sidi Ould Cheikh Abdellahi a demandé au nom du peuple mauritanien à nos compatriotes réfugiés de revenir et que leur retour sera organisé par l’Etat, le HCR, nos partenaires au développement et ils seront rétablis dans leur droit et cela va permettre la réconciliation des cœurs et des esprits. Quant au passif humanitaire, le Wali dira que l’Etat va prendre toutes les dispositions nécessaires pour bannir à jamais cette pratique odieuse et faire disparaître ses séquelles. Et toujours en ce qui concerne le passif humanitaire, relatif aux années sombres, le wali a assuré que les problèmes seront résolus. 

Et si nous aidons le président à réaliser ces deux objectifs, nous allons gagner sur tous les plans. Nous allons avoir une unité nationale renforcée et cela sera cité comme un exemple dans le monde et nous pourrons nous développer dans la quiétude. 

A la fin des explications certains ont pris la parole : M. Djigo Moussa dira que nos compatriotes réfugiés n’ont pas un esprit de vengeance. Leur seul désir est de revenir dans leur pays. A titre d’exemple, il a été déporté et s’est auto rapatrié mais il n’a jamais manifesté un esprit de revanche à l’égard de ses frères. Il demande que tout le monde soit associé à la résolution de ce problème (les Hakem, les maires, les imams, les chefs de villages…). Et il rassure d’avance : ne rentreront que les mauritaniens. Ensuite, Dia Mamadou Amadou dit Paul Dia dira qu’il est fier d’être mauritanien et que le discours du président est le bienvenue et qu’il souhaite que la commission interministérielle ait des sous commissions au niveau des moughataa. Quant à l’esclavage, M. Dia dira : « la pratique de l’esclavage en tant que telle n’existe pas en Mauritanie, Il faut plutôt parler de la dépendance économique. Et pour solutionner ce problème je propose un partage équitable des richesses nationales entre les fils du pays ». M. Innallah Ould Mohamed dira que certes il existe des réfugiés au Sénégal qui doivent revenir mais aussi il y a des rapatriés mauritaniens du Sénégal, quel doit être leur sort. 

Ensuite, M. Abdelwahab Ould M’Bareck dira que s’il y a une personne heureuse en Mauritanie, c’est bien lui car il vient de rentrer d’un exil de 15 ans parce qu’il ne supportait pas le mal qu’on faisait à ses compatriotes et qu’il est prêt à apporter sa contribution au retour des déportés. Cependant, il affirme devant l’assistance que l’esclavage au vrai sens du terme existe dans ce pays et qu’il faut le bannir et que les terres cultivables de ses compatriotes de Daghveg, village situé à 5 Km à l’est de Boghé, ont été expropriées et données à d’autres. Ils demandent qu’on leur rétrocède leurs terres. Ils ont faim et soif et l’Etat se doit de penser à eux. 

M. N’Diaye Daouda dira que ce qui s’était passé en 1989 était une volonté politique et actuellement une autre volonté politique est venue réparer. Le président avait promis dans sa campagne qu’il allait ramener nos compatriotes et il est en train de la réaliser. Il demande que la population locale soit associée à la gestion de ce dossier. La dernière à prendre la parole est Mariata Abdoulaye Dia. Elle dit que reconnaître les faits est un pas, le pardon peut exister mais il faut penser à réparer l’injustice. A titre d’exemple, nos frères qui avaient occupé les terres qui ne leur appartenaient pas, on doit les sensibiliser et les préparer à les quitter. 

Le Wali dans sa réponse dira que toutes les opinions émises ici seront prises en compte. Il dira que le dossier des déportés et celui des rapatriés sont deux dossiers différents. Cependant que certaines questions relèvent de l’Etat et d’autres de la justice. Il demande aussi de barrer la route à tout individu qui veut mettre des bâtons dans les roues de l’histoire et que chacun en retournant chez lui doit œuvrer à l’aboutissement de cette noble mission. 

Abou Boubou Fall 

Cp. Brakna 

 

 

 

NOUADHIBOU 

LE DIRECTEUR DES PROCAPEC EN TOURNEE 

Ahmed Khatry, directeur général des PROCAPEC a effectué un séjour à Nouadhibou les 29 et 30 juillet. Cette visite entre dans la campagne de sensibilisation qu’il effectue à travers le pays pour restructurer les CAPEC, véritables outils de développement pour des milliers de mauritaniens de toutes catégories. 

Le 29 Khatry (comme on l’appelle ici affectueusement ),entouré de Mohameden Ould Tah, conseiller, Taghi Ould Abdel Haye,chef du service de sensibilisation ,a présidé une réunion à l’hôtel Jezira en présence d’un nombreux public. Ils ont expliqué les tenants et aboutissants du crédit islamique, conforme au souhait de plusieurs mauritaniens. 

Le crédit islamique consiste à ne pas donner de l’argent cash mais en financements de projets, services et biens ; conformément au désir du souscripteur. Comme les mariages, les loyers, le pèlerinage… 

L’arrivée de Ahmed Khatry à la tête des PROCAPEC avait suscité beaucoup d’espoir. Il est temps de faire un premier bilan. 

« Mon premier objectif était de rentabiliser les CAPEC tout en continuant à faire du social » avait il dit à son arrivée. 

Les premières décisions ont été jugées positives: 

-Rabais du droit d’adhésion de 5000 à 2000 UM, 

-Réduction du taux d’intérêt de 24 à 20 %, 

-élection de nouvelles assemblées, avec droit de regard sur le fonctionnement des caisses, 

-Domiciliation de salaires, 

Pour les travailleurs:Augmentation des salaires de 50 %, formation continue, acquisition de matériels modernes (bureaux, ordinateurs …) 

La nouvelle direction a modernisé les CAPEC (nouveaux locaux, peinture verte…) 

En effet c’est à une véritable restructuration des CAPEC que le directeur a procédé. 

ATHIE YOUSSOUF 

CP/NOUADHIBOU 

  

DROGUE : LA PSYCHOSE 

On est proche de la psychose tant la drogue hante les esprits. Samedi, vers deux heures du matin, un jeune homme transportant un sachet noir traverse le boulevard Médian. Son allure inquiète le gardien d’une épicerie de la place. Ce dernier alerte les gardes installés devant le consulat d’Espagne, dont ils ont la garde. Il leur dit presque ceci : ‘Ce type a de la drogue’. 

Deux gardes se lancent à la poursuite du suspect. Entre temps le gardien alerte la police du commissariat central. L’homme au sachet est rattrapé par les gardes qui ouvrent le sachet et surprise, il contient du …tabac. Déçus, les gardes relâchent l’homme. 

De l’autre côté la police est à la recherche. De fil en aiguille ils apprennent que l’homme est arrêté par les gardes. 

Nos policiers, décidemment sûrs d’être sur une bonne piste, se rendent devant le consulat d’Espagne et réclament et  le sachet et le ‘trafiquant’. 

« Nous avons relâché l’homme car il n’avait que du tabac.’ Les policiers ne sont pas convaincus et proposent un deal. Les gardes protestent. On en vient presque aux mains .Une foule se forme autour des protagonistes. Les policiers finissent par battre retraite suite aux témoignages des passant qui attestèrent de la libération de l’homme. ‘Mais où est le sachet ? Faut qu’on vérifie’ lance un flic. Mais l’homme avait filé. 

Nos hommes de loi s’en prendront au dénonciateur en le priant de fermer sa frimousse s’il n’est pas sûr de ce qu’il dit… 

ATHIE YOUSSOUF 

CP/NOUADHIBOU 

 

Source :
La Tribune 







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