Les Echos Par Mohamed Fouad Barrada

24 07 2007

Le stress, le suicide, la famille et la confiance…

Comment peut-on profiter de la vie sans pour autant négliger le côté spirituel ? Certains me diront commence ta journée par une prière et termine la par une autre, sois en paix avec toi et ainsi va la vie, il y aura toujours le stress, il y aura toujours des gens qui dérangent. Comment peut-on alors éviter le stress ? Exploitons-le. Arguments scientifiques : évitez la constipation (elle rend les gens nerveux, scientifiquement prouvé), commencez la journée par un verre d’eau et mangez des chocolats (le chocolat agit sur le cœur en luttant contre le stress), l’eau atténue la constipation (n’oubliez pas de brosser vos dents) n’évitez pas de déverser vos larmes en cas de besoin (une telle pratique rend les cellules plus actives en provocant leur rajeunissement). En fait, ne dissimulez pas vos émotions si quelqu’un les utilisent contre vous, il faut chercher la faille dans la délicatesse du comportement humain. Un tel comportement n’est pas si facile dans des pays comme le nôtre. Notre société a son propre code, elle a également ses spécificités, ses exigences. Il semblerait, par ailleurs, que certains Imams ont été exposés à un déséquilibre psychique les poussant à favoriser le suicide. Mais ces derniers après avoir sollicité un retour à l’état normal, ont renoncé à une telle pratique. D’autres simples citoyens moins chanceux se sont suicidés. Ils avaient juste un déséquilibre psychique aggravé par le regard social. (Ces cas restent heureusement rares chez nous). Essayons d’être modérés. La fragilité peut dans certaines circonstances être transformées en force. Prenons, cependant, le cas d’une jeune fille possessive avec qui je correspondais. Celle-ci m’avait informé implicitement qu’elle cherchait le bonheur à travers une relation amoureuse qui se termine par un mariage. Elle a fini par m’avouer qu’elle a trouvé l’homme de sa vie. Son futur époux sera-t-il parmi cette catégorie d’hommes qui visent d’autres femmes et qui courent toujours derrière la recherche de la stabilité. Interprétation de fait : la domination des femmes, le côté mécanique de la relation, le désir entre autres ne permettent pas la pérennité conjugale. Les charges financières en sont une explication du dysfonctionnement au sein de certains foyers. Ces charges peuvent surpasser la petite cellule familiale. Elles se manifestent à travers les besoins de la femme, de sa famille, de sa tribu, de ses amis, etc. Répercussions sociales : un fort taux de divorce, des enfants mal encadrés, des détournements de fonds publics, des vols et une crise de confiance. En effet, l’amour tel qu’il est ne reflète pas une conception originale du bonheur, car celui-ci réside dans l’harmonie cœur -esprit sous l’égide de la vérité. De quelle vérité s’agit-il ? Laissons la question ouverte. Pour maîtriser l’immaîtrisable, c’est-à-dire le stress la formule se trouve dans des formes d’équilibre plus au moins acceptables. La prière est un régulateur indispensable dans notre religion. Mais l’équilibre qui échappe malheureusement à beaucoup d’entre nous, réside dans le fait d’aimer à soi- même ce que nous aimons aux autres. C’est ainsi qu’on trouve le cœur de la religion (la paix avec soi même et la prospérité sociale). Supposons, dans un autre côté, que la femme est le centre de la relation humaine. Car elle est la mère, la sœur et l’épouse. Cette mère exerce dès la première enfance une influence incontestable sur l’avenir de son enfant. Ainsi, dans une dimension plus large forme-t-elle un élément incontestable constructif ou destructif agissant sur la cellule familiale, voire la société toute entière. Comme que l’expérience humaine est partagée par d’autres êtres humains par un consensus, nous pouvons mettre en exergue l’expérience de la journaliste américaine Amy Sutherland. Celle-ci s’inspirait des dresseurs des animaux pour résoudre ses problèmes conjugaux. Elle résumait sa méthode dans un article publié dans la rubrique Moderne Love du New York Times : « la leçon centrale que j’ai apprise de ces dresseurs est que je dois récompenser les comportements qui me plaisaient et ignorer ceux que je n’aime pas (…) Avec scott, mon mari, je me suis mise à le féliciter systématiquement pour chacun de ses effort (…) Je ne connais pas un seul homme que cela froisse d’être comparé à un tigre. Ce que nous apprennent ces dresseurs c’est qu’il ne faut jamais dominer mais accompagner. Flatter, récompenser, cajoler », explique t-elle. Chez une catégorie de la société mauritanienne, c’est un peu le contraire, il faut les abattre (les hommes excusez moi les animaux) une fois furieux la conséquence peut s’avérer dans certaines mesures graves. En principe, l’Homme, c’est-à-dire les êtres humains s’organisent par une interactivité guidée par la confiance. Celle-ci est indispensable pour toute éducation. Partant, et comme le disait l’Imam Ali, l’homme sincère est gagnant sur plusieurs plans.


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