La troisième édition du festival national de la de la Poésie

16 07 2007

Culture :

La troisième édition du festival national de la de la Poésie 

 

L’ancienne maison de jeunes a abrité durant trois jours une manifestation culturelle du 11 juillet jusqu’au 16.  Il est question de la  troisième édition du Festival national de la Poésie. Ces jours ont vu des démonstrations innovatrices de la part des poètes et écrivains mauritaniens. Sous les tentes et avec le parrainage du ministère de la culture et de la communication, cette édition semble avoir  un écho favorable auprès de l’ensemble des participants. 

Tous les sujets ont été traités, des scènes de théâtre évoquant des pratiques malsaines. Des critiques allant dans le sens de la sensibilisation politique ont été à l’ordre du jour. 

Des jeunes universitaires et autres ont  pu goûter la folie artistique  des orateurs et des innovateurs nationaux. Les handicapés défendaient leur cause en évoquant des poésies décrivant leur situation. D’autres intervenants, considérés par la société comme des fous, ont bel et bien expliqué leur souffrance avec une clairvoyance qui a surpris l’ensemble des observateurs de la scène poétique. 

Pour Nourra Mint Lematt animatrice de Radio jeunesse, « le festival  a été  marqué par une forte présence de poètes, ils sont au nombre de 150. En majorité des jeunes. » 

Mohamed O Abbed, maîtrisard en philosophie et membre actif de la société civile explique quant à lui que « cette manifestation n’est qu’une concrétisation d’une ancienne culture arabe.  Celle-ci s’était  traduite au fil du temps par des rencontres entre les poètes (Souk Oukadh dans l’époque médiévale en est un exemple) ». En fait, « la troisième édition a été caractérisée  par des discussions critiques de la poésie Hassanya. » précise-t-il 

S’agissant des autres cultures nationales, il y avait des poésies Soninkés et Peulhs. Ces poésies avaient été traduites pour que les spectateurs comprennent de quoi s’agit-il. Il reste, cependant, beaucoup à faire pour qu’une politique de rapprochement entre les différentes composantes de la société soit au rendez-vous dans ce genre d’occasions. D’où la problématique de la traduction et de l’intégration mauritano- mauritanienne. La culture demeure  un moyen de communication indispensable face à la mondialisation qui s’impose de plus en plus. L’identité  ne peut  être conservée que par une approche communicative efficace. « La presse notamment la télévision doit tenir compte de la culture en donnant des émissions sur les activités culturelles », martèle un observateur de la place.   

A la clôture, le président de l’association des écrivains mauritaniens (l’association initiatrice de ces éditions) a souligné le rôle joué par le  ministère de la culture et de la communication pour la réussite de cette activité. La secrétaire générale Zeinebou Mint Ely Salem a confirmé  dans son discours solennel que « ce festival est une occasion manifeste du gouvernement à encourager la culture. Et cela sur une base de liberté d’expression permettant aux artistes d’exprimer le soubassement sociétal de leurs préoccupations ». 

Compte-rendu : Mohamed Fouad Barrada 

m_barrada@yahoo.fr 


Actions

Informations



Laisser un commentaire




bientôt tous en prison, bie... |
WADE - Président - |
la vérité |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Journal d'1 République...
| sarkosy un espoir pour la f...
| Sylvie Trautmann