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La troisième édition du festival national de la de la Poésie

16072007

Culture :

La troisième édition du festival national de la de la Poésie 

 

L’ancienne maison de jeunes a abrité durant trois jours une manifestation culturelle du 11 juillet jusqu’au 16.  Il est question de la  troisième édition du Festival national de la Poésie. Ces jours ont vu des démonstrations innovatrices de la part des poètes et écrivains mauritaniens. Sous les tentes et avec le parrainage du ministère de la culture et de la communication, cette édition semble avoir  un écho favorable auprès de l’ensemble des participants. 

Tous les sujets ont été traités, des scènes de théâtre évoquant des pratiques malsaines. Des critiques allant dans le sens de la sensibilisation politique ont été à l’ordre du jour. 

Des jeunes universitaires et autres ont  pu goûter la folie artistique  des orateurs et des innovateurs nationaux. Les handicapés défendaient leur cause en évoquant des poésies décrivant leur situation. D’autres intervenants, considérés par la société comme des fous, ont bel et bien expliqué leur souffrance avec une clairvoyance qui a surpris l’ensemble des observateurs de la scène poétique. 

Pour Nourra Mint Lematt animatrice de Radio jeunesse, « le festival  a été  marqué par une forte présence de poètes, ils sont au nombre de 150. En majorité des jeunes. » 

Mohamed O Abbed, maîtrisard en philosophie et membre actif de la société civile explique quant à lui que « cette manifestation n’est qu’une concrétisation d’une ancienne culture arabe.  Celle-ci s’était  traduite au fil du temps par des rencontres entre les poètes (Souk Oukadh dans l’époque médiévale en est un exemple) ». En fait, « la troisième édition a été caractérisée  par des discussions critiques de la poésie Hassanya. » précise-t-il 

S’agissant des autres cultures nationales, il y avait des poésies Soninkés et Peulhs. Ces poésies avaient été traduites pour que les spectateurs comprennent de quoi s’agit-il. Il reste, cependant, beaucoup à faire pour qu’une politique de rapprochement entre les différentes composantes de la société soit au rendez-vous dans ce genre d’occasions. D’où la problématique de la traduction et de l’intégration mauritano- mauritanienne. La culture demeure  un moyen de communication indispensable face à la mondialisation qui s’impose de plus en plus. L’identité  ne peut  être conservée que par une approche communicative efficace. « La presse notamment la télévision doit tenir compte de la culture en donnant des émissions sur les activités culturelles », martèle un observateur de la place.   

A la clôture, le président de l’association des écrivains mauritaniens (l’association initiatrice de ces éditions) a souligné le rôle joué par le  ministère de la culture et de la communication pour la réussite de cette activité. La secrétaire générale Zeinebou Mint Ely Salem a confirmé  dans son discours solennel que « ce festival est une occasion manifeste du gouvernement à encourager la culture. Et cela sur une base de liberté d’expression permettant aux artistes d’exprimer le soubassement sociétal de leurs préoccupations ». 

Compte-rendu : Mohamed Fouad Barrada 

m_barrada@yahoo.fr 




Ces FLAM qui dérangent les forces du mal

16072007

Par Kaaw Touré – Porte-parole des FLAM
Stockholm- Suède

Les partisans du système raciste et exclusiviste ont de la suite dans les idées. Le colonel- président déchu est en passe de gagner ses galons de noblesse dans le monde de la politique politicienne, inexpugnable forteresse où le mensonge gaillardement campé prend la forme et les couleurs de la vérité. Il est parvenu encore à se créer d´autres émules, d´autres Francois Soudan, d´autres mnd´istes maitres dans l´art d´éteindre la torche de la démocratie et de maintenir l´ombre là où justement une lumiére crue devrait permettre une transparence. Ceux-ci n´ont pas à écrire comme son ex-journaleux et griot apologiste de Paris de spécieux articles sur le dos de quelque substantiel chéque, mais comme lui, ils excellent dans l´amalgame et dans l´art de laver l´Etat mauritanien de toutes ses tares pour le parer d´attributs quasi-magiques de subit démocrate, victime innocente des « machinations étroites et extremistes des Flam » et du Sénégal voisin. C´est la conviction profonde du député prdr, ex ministre de Taya , monsieur Mohamed El Mokhtar Ould Zamel, ses complices de l’arnaque processuelle , et ses autres amis nationalistes arabes (Baathistes surtout).
En effet, depuis le discours du président de la république et l´annonce du retour probable des déportés, les partisans du statu-quo, et certains plumitifs en mal de « refoulement » ressortent la grosse batterie de la solution finale contre les FLAM.
Des attaques repétées, haineuses, mal fondées et pour tout dire fonciérement malveillantes. Plus c´est gros, plus ça passe et ça casse! Hélas, cela ne fait plus d´effet dans l´état actuel des choses. La motivation cynique de ces illuminés de « l´arabité de la Mauritanie » et de la fumeuse rhétorique marxisto-khadihine s´explique, mais qu´ils comprennent leur but est voué d´avance à l´échec, car comme le dit bien un proverbe du Fouta natal « ko mahaani hoore fusataa ngaandi » .
Leur mission: diabolisation des Flam! En les colorant d´une couleur qui n´existe que dans leur structure de conscience, traduisant leur paradigme qui est celui de l´idéologie raciste, exclusiviste et haineuse. L´opinion publique mauritanienne a suffisamment fait justice de certaines accusations absurdes, érronées, pour que nous n´ayons plus besoin de revenir sur certaines de ces inepties.
Ceux qui confondent l´effet et la cause ont encore un recyclage philosophique à rattraper chez leurs maitres de Bagdad. Mais peut-on seulement nous expliquer les causes de la déportation massive des négro-africains seuls hors du pays en 1989, de l´extermination des centaines d´autres dans des casernes et dans la vallée?
Revenons sur ce cette propagande mensongére véhiculée par nos adversaires politiques tendant à présenter les FLAM comme une version Négro-africaine du Ba´athisme ou du Nasserisme. De ce grossier postulat, les porte-faix de l´authentique comme Amar Ould Béja et autres tristes guignols de la même écurie semblent se decouvrir une nouvelle sordide besogne, une croisade contre les FLAM qui “ doivent-être vomi (e)s » au même titre que les déporteurs, les tortionnaires, les geôliers et autres idéologues de l´exclusion et du racisme d´Etat. Quelle injustice!
Il n´est pas besoin d´une longue dissertation pour montrer que cette assertion reléve de l´amalgame et d´une volonté manifeste de jeter le discrédit sur les Flam à des fins que le monde imagine.
Sans nous étendre, rappelons que notre projet de société se fonde sur le caractére multinational de la Mauritanie où Arabes et Négro-africains auraient les mêmes droits, où le fait d´être arabe, noir, haratine, Zenaga ne serait ipso-facto une condition rhédibitoire. Ce qui est en porte-à-faux avec l´idéologie des nationalistes arabes qui dénie aux Négro-africains tout droit et veut construire une Mauritanie exclusivement arabe. Les théses des nationalistes arabes ne constituent point un secret, elles ont été accompagnées par des actes ignobles à l´encontre de la communauté négro-africaine. De la même façon que l´Irak de Sadolf Hitsein se battait contre les kurdes et les perses pour garantir l´arabité du flanc Est de la grande nation arabe, la Mauritanie doit, sur le flanc Ouest, chasser les Négro-africains pour préserver la pureté de la nation arabe. Cette théorie aboutit à la conclusion péremptoire selon laquelle tout ce qui n´est pas Maure ou beydane n´est pas mauritanien. Elle s´appuie également sur des arguments historiques fabriqués qui consacrent l´antériorité des arabes en Mauritanie. Donc, tout bonnement, les Négro-mauritaniens sont des « descendants d´anciens footballeurs ou des tirailleurs Sénégalais ou des africains de l´Ouest venus envahir et polluer la pureté de la race arabe » (théses defendues récemment par un certain El Wafi et Bredeleil lors de leur procés de 1988 et par Ould Taya dans Jeune Afrique en 1990 pendant le conflit sénégalo-mauritanien ).
L´attitude des nationalistes arabes envers la communauté négro-africaine est en réalité une attitude de rejet, de négation et d´exclusion à tous les niveaux. C´est l´ancrage de ces convictions diaboliques jusque dans les hautes sphéres du pouvoir qui a conduit le régime satanique de Taya à écarter les noirs de la vie publique, à les assassiner massivement, à déporter des dizaines de milliers de nationaux noirs au Sénégal et au Mali.
Ce raisonnement simpliste basé sur une attitude de négation des Négro-africains constitue l´essence de l´orientation du nationalisme arabe en Mauritanie au niveau politique, économique et culturel du pays. Dès lors, il est tout a fait justifié de qualifier les Baathistes et les Nasseriens de racistes, particularistes, extrémistes, nationalistes étroits, parce qu’ils cultivent une doctrine prônant l´exclusion pure et simple des Négro-africains de la Mauritanie.
LES FLAM ont-elles une attitude semblable par rapport aux Beydanes ?
A prendre pour référence, la production idéologique des FLAM, du Manifeste du Négro-mauritanien Opprimé de 1986, aux programmes et orientation politique du Mouvement en passant par le Livre Blanc de 1990, le Mémorandum des FLAM de 2000, La Plate-forme pour une Mauritanie réconciliée de 2007, on ne trouve nulle part une théorie de « la grande nation Négro-africaine dont la Mauritanie constitue le flanc ouest qu´il convient de préserver de l´invasion des arabes venus de l´orient ». Nulle part on ne trouve dans les documents des FLAM, que « devant l´intolérable invasion des arabes la solution consiste à les chasser de la Mauritanie, pour préserver la souillure arabe afin de bâtir une nation négro-africaine avec un pouvoir exclusivement noir ancré dans le monde Négro-africain. »
Si les FLAM avaient une telle attitude de rejet et d´exclusion de la composante arabe du pays, à ce moment il serait légitime scientifiquement de les qualifier « d´étroits, d´extrémistes, de racistes » parce que s´appuyant sur une doctrine prônant l´appartenance exclusive de la Mauritanie aux Négro-Africains.
Que disent les F.L.A.M ?
LES FLAM ont toujours reconnu EXPLICITEMENT le caractére biracial et multinational de la Mauritanie ainsi que le droit de toutes les composantes culturelles du pays à vivre et à s´épanouir pleinement en Mauritanie. Les FLAM sont fondamentalement attachées à la vocation naturelle de la Mauritanie qui est celle d´être un trait d´union entre le monde Négro- africain et le monde Arabo- berbére.
Ce que les F.L.A.M dénoncent et combattent , c´est justement le constat de la trahison de cette vocation naturelle par l´option de l´arabité exclusive de la Mauritanie (qui ne dérange pas apparemment certains) adoptée par la classe dirigeante Beydane depuis les indépendances jusqu´à nos jours. Cette option exclusiviste a mis en place des mécanismes dont l´effet conjugué aboutit inexorablement à l´exclusion de la composante noire du pays. Ce sont ces mécanismes à l´oeuvre au niveau de l´éducation, de l´économie , de l´administration, de l´armée et de la politique extérieure et intérieure et de la justice que les FLAM dénoncent sans complaisance dans le Manifeste de 1986 par des données empiriques avec des statistiques à l´appui.
La communauté Négro-mauritanienne, tout en partageant le lot quotidien d’injustices sociales et économiques avec la communauté beydane, n’en demeure pas moins violentée dans ce qu’elle a de plus cher: sa culture, son identité. Depuis des décennies en effet, la communauté Négro-africaine est victime d’une violence plus pernicieuse et subtile: c’est sa négation culturelle, le refus de la reconnaître comme porteuse de droits particuliers. Ce refus est le fait exclusif de l’État raciste, cet Etat n’a rien à voir avec la communauté Arabo-berbère et encore moins avec la communauté Noire. Le contrôle de cet État par certains éléments racistes et surtout l’absence de légitimité de celui-ci vis-à-vis de toutes les communautés nous obligent à opérer une séparation entre l’État raciste et la communauté beydane. D’ailleurs, cela fut toujours le cas depuis que les FLAM existent malgré notre diabolisation par le régime de Taya et ses valets auprès de nos compatriotes arabo-bérbéres.
Cette négation nous l’avons toujours combattu, nous la combattrons, c’est pour ce combat que sont tombés: BA SEYDOU AMADOU, SY SAIDOU DAOUDA, SARR AMADOU mais aussi tous ceux qui sont morts dans les conditions les plus atroces pendant leur incarcération: BA ABDOUL GHOUDDOUSS, TENE YOUSSOUF GUEYE, DJIGGO TAPSIROU, BA ALASSANE OUMAR. D’autres sont infirmes pour le restant de leur vie. Et la lutte continue.
Mais nous ne devons jamais faiblir, car il est des instants qui font l’histoire. Et nos camarades tombés ont fait à jamais l’histoire de la Mauritanie. Une autre Mauritanie est incontournable, il est honneur d’être dans le même camp qu’eux, le reste n’est que médiocrité.
Nous ne devons cependant jamais oublier que nul ne peut détruire totalement cette violence dont nous – SONINKO, PULAAR, WOLOF, BAMANA, HARATINES, sans pour autant intégrer les autres violences que nous partageons avec nos compatriotes beydanes.
Comme on le disait, notre seule particularité en tant que mouvement est de partir de la violence dont nous sommes l’objet, en tant qu’individus culturellement situés, pour dénoncer l’ensemble des violences subies par tout le peuple mauritanien: on ne peut vouloir être libre en niant l’autre. L’histoire de notre pays démontre que la cause et la responsabilité de la violence verbale et physique sont du seul fait de l’État raciste mauritanien.
Jamais dans l´orientation des FLAM , il n´a été question de lutter pour une négro-africanité exclusive de la Mauritanie au détriment de la communauté arabo-bérbére. A ce niveau de l´analyse, l´intégrité intellectuelle nous commande de renoncer à cette classification abusive qui met de facon mécanique dans le même sac les FLAM et les nationalistes arabes de Mauritanie (Baathistes et Nasseriens).
Cette attitude conceptuelle mécanique de nos adversaires politiques revêt à n´en pas douter une motivation cynique intéressante à appréhender. En effet, devant l´existence irréfutable de mouvements exclusivistes en milieu arabe (Nasseriens, Baathisme), il faut créer à tout prix un répondant en milieu négro-africain, le fabriquer vaille que vaille de toutes piéces pour faire « partager les responsabilités  » entre les deux communautés de la crise, mais surtout pour apparaitre comme alternative équilibriste devant « deux »extrémismes. Dans cette attitude foncierement malhonnête, nos adversaires politiques n´hésitent jamais à reprendre à leur compte les positions de la dictature sanglante de Nouakchott sur les FLAM: « mouvement raciste, extrémiste, terroriste » plutôt que de se baser sur le discours et les actions des FLAM, afin de les juger sur cette base objective.
Et même sous cette optique, les rares fois qu´ils ont essayé de soumettre à la critique les documents des FLAM, ils s´en tiennent à des boutades crues sans aucune argumentation ou démonstration solide à la base. Posons à nos procureurs la question de savoir en quoi un mouvement qui ne saurait prendre le Beydane anonyme et paisible comme cible, mais l´appareil d´Etat dans toutes ses manifestations est raciste ?
Ce dont les FLAM sont coupables, c´est d´avoir osé toucher du doigt les pourritures de la nation mauritanienne à ce stade actuel de son évolution en projétant une lumiére crue sur l´ensemble des mécanismes qui sont conçus, orientés et exécutés de maniére à ce que le pays soit sous le contrôle effectif d´une nationalité racio-culturelle au détriment des autres.
En politique comme ailleurs, les attitudes figées caractérisées par la transposition mécanique des théories d´ailleurs au détriment d´une prise en charge concréte des réalités empiriques de l´ici et du maintenant sont toujours sanctionnés par une grande impopularité dans les masses comme c´est le cas actuellement pour le mnd, le pouvoir raciste et tous leurs admirateurs.
Ce sont les FLAM qui ont bel et bien impulse le sursaut patriotique actuel des mauritaniens autour des véritables questions de l’unité nationale pour leur donner une solution durable et raisonnable. Cela l´histoire le retiendra.
Les FLAM ou les mouvements d´opposition Négro-africains n´ont pas à souhaiter le surgissement de problèmes raciaux ou ethniques en Mauritanie. C´est l´existence effective de ces problèmes qui explique leur naissance et leur combat. Mais Hélas! l´esprit biscornu des soldeurs du crime et partisans du système ne digére pas cette évidence. La lacheté est ici sans commune mesure. La logique de notre combat s´inscrit dans la ligne de mouvements de libération, loin des piétres politicards en mal de d´exhibition.
Tous ensemble, nous aurons encore à mener d’autres combats pour que l’égalite, la justice et la democratie s’enracinent profondement dans notre pays. Pour être le principal mouvement d’avant-garde de la lutte de libération nationale;LES FLAM ne méconnaissent pas pour autant la nécessité de l’unité d’action de l’ensemble des organisations politiques et de la société civile soucieuses de l’unité nationale et du règlement juste et équitable de la question nationale et sociale.
Terminons avec Jaurès qui disait: « le péril est grand mais il n’est pas invincible, si nous gardons la clarté de l’esprit, la fermeté du vouloir, si nous avons à la fois, l´héroïsme de la patience et l´héroïsme de l’action, la vue nette du devoir nous donnera la force de le remplir ».
La lutte continue.

Stockholm le 12 juillet 2006
Kaaw Touré Porte-parole des FLAM

Source La Tribune 358 du 17 juillet 2007




Mohamed Haroun O Cheikh Sidia n’est plus…

16072007

 

  

Il n’avait pas besoin de lire Confucius pour savoir : ‘Le jour où tu es né tout le monde était heureux et tu étais le seul à pleurer. Fais en sorte, tout au long de ta vie, qu’à ta mort tout le monde pleure et que tu sois le seul heureux’. 

Mohamed Ould Haroun Ould Cheikh Sidiya fait partie de ces êtres qui savent remplir une vie. Si courte soit-elle. Né dans un milieu déjà accompli, il a pu, l’espace d’une vie, ajouter une touche à cette grandeur légendaire reconnue dans tout l’espace maure et au-delà. 

J’ai connu Mohamed. Je l’ai aimé comme on aime un frère. Je l’ai adulé comme on adule son Chaykh. Je l’ai respecté comme on respecte son modèle. 

Je ne sais quoi dire de Mohamed Ould Haroun Ould Cheikh Sidiya. Qu’il est celui qui a le plus incarné cette idée de grandeur et de dignité, qualités mémorables des princes du désert ? Qu’il est celui qui est resté debout, alors que la position couchée était la plus valorisée ? Qu’il est celui qui a gardé raison dans la cohue de ces dernières décennies ? Que Mohamed Ould Haroun Ould Cheikh Sidiya a été Mohamed Ould Haroun Ould Cheik Sidiya, ce qui est l’accomplissement même ? Vous savez cela. Tout le monde le sait. Pas la peine de le dire. 

On dit que la mort est un mot qui tue tous les mots. Colette a dit qu’«il n’y a de peine irrémédiable, sauf la mort». Heureusement pour nous que nous sommes ce que nous sommes. De pauvres gens qui croient fermes qu’ils sont à Dieu et qu’à Lui ils reviennent… 

Que Haroun et frères et sœurs, que Meymouna, que parents et amis, que compagnons politiques, trouvent ici l’expression de notre sincère compassion. 

 

Ould Oumeïr 

 

Condoléances : 

 

Dignité, Grandeur, Noblesse. Adieu ! Celui qui incarnait tant de valeurs est parti. Nous attendrons encore, et encore, et encore, pour voir réincarner de telles valeurs. 

Adieu Mohamed Ould Haroun Ould Cheikh Sidiya.

Qu’Allah le Miséricordieux nous prenne en pitié. 

Signé : Ahmed Ould N’Deyatt 

 

Source La Tribune 358 du 17 juillet 2007




Répugner le Net…

16072007


Se cacher derrière un pseudonyme et insulter tout un peuple, traîner dans la boue tout un pays et consacrer toute son énergie à opposer les Mauritaniens sur des bases racistes et sectaires est indigne et vil

Les visiteurs des sites et forums mauritaniens sur Internet ne finissent jamais de parcourir les messages sans être atteints de nausée. Il est terriblement triste de lire des conneries et des insultes entre Mauritaniens sur des bases qui sont loin d’être honorables pour le pays. Des Noirs tirent sur les Maures, des Haratines insultent des Soninkés et des Wolofs qui tiennent les Pulars responsables de leur situation. C’est écoeurant et désolant !

Les questions que tout ce beau monde d’Internautes pose, assis dans les salons feutrés à Nouakchott ou ailleurs, sont toutes intéressantes, mais ça déborde très vite. Le vase est creux. Il est communautaire jusqu’à la lie. Il est nauséabond comme la racine ambiante qui « dévore » l’existence de nos piteux internautes. C’est l’image d’une Mauritanie puante d’intolérance, de racisme, de renégats et des tribus qui ne savent que se chamailler. C’est la Mauritanie de la haine, de la démesure et de l’égarement.

Les intellectuels ou ceux qui prétendent l’être ne doivent  pas entretenir la haine entre nos communautés. Ils ne doivent pas abreuver le champ d’insultes et de propagation de la haine raciale. C’est abject. Chacun a certes la possibilité de dire ce qu’il pense. Mais nul ne doit faire l’apologie de la suprématie raciale, ethnique ou communautaire. La Mauritanie va suffisamment mal aujourd’hui pour qu’elle ait besoin d’autre chose que de la bonne parole, de la modération et de la voie juste.

Celle qui tend à rapprocher les positions et à raffermir l’unité de nos composantes dans le respect de chacune dans ce qu’elle a de plus sensible et de plus digne. Faire un acte de foi à la Mauritanie et parier sur son avenir passe par-là et non par les insultes de petits apprentis intellectuels qui n’arrivent pas à sortir de leurs carcans idéologiques désuets.

Les Mauritaniens ne sont pas obligés d’être tous d’accord sur une option ou sur une autre. Mais, à la limite, ils doivent se respecter quelles que soient leurs divergences. Le monde qui est curieux de nous connaître ou de découvrir notre pays et son peuple ne tardera pas à nous tourner le dos après une heure de recherche sur notre pays. Tellement l’image que nous donnons de nous-mêmes est négative.

Trahir son pays n’est pas seulement le vendre à l’étranger, nouer des relations diplomatiques avec telle entité honnie ou tel autre Etat répugné, détourner les derniers publics, faire l’apologie, pratiquer la discrimination. Est aussi un acte grave et dangereux de trahison, le fait de souffler sur les braises de la division. Comme le font certains sites sur net. Aussi bien en français qu’en arabe.

La plupart des auteurs que nous incriminons ici sont ceux qui écrivent par des prête-noms. Ils sont tellement lâches qu’ils n’osent même pas assumer les propos qu’ils tiennent. Nous imaginons qu’ils sont hypocrites et ignares. Un homme vrai, est un homme qui tient ouvertement un propos qu’il est capable d’assumer. Se cacher derrière un pseudonyme et insulter tout un peuple, traîner dans la boue tout un pays et consacrer toute son énergie à opposer les Mauritaniens sur des bases racistes et sectaires est indigne et vil.

Il revient aux administrateurs de ces sites de revoir leurs clauses de traitement avec les auteurs qui noircissent fréquemment leurs pages de balivernes, dignes des hommes des cavernes.
Au demeurant, il faut aussi saluer de brillants auteurs qui commettent, de temps en temps, des  textes qui font plaisir à lire. Ils réfléchissent pour leur pays et s’adressent à toute la Mauritanie. Ils se battent pour la promotion du Mauritanien et pour sa quiétude. C’est ce genre d’idées, de contributions que nous attendons de l’ensemble de ceux qui s’activent sur le net. Il ne sert à rien de s’embusquer derrière le petit clavier et tirer sur tout ce qui bouge : Sidioca, ZZ. Les Négro africains, les nationalistes, les Arabes, les Perses…

Faites des propositions, posez des thématiques de discussion et soyez lucides, calmes et surtout polis pour discuter loin des sentiers obscurantistes et des préjugés qui ne mènent qu’à l’élargissement du fossé déjà assez béant entre nos communautés.
Le Net des insultes révolte. Et nous répugnons ceux qui l’animent. Leur place est ailleurs. En tout cas, pas en Mauritanie. Parce qu’ils ne sont pas pour la Mauritanie.
Amar Ould Béjà
(L’Authentique)                              




Notre diplomatie est-elle malade ?

16072007

Monsieur le Président de la République, Monsieur le Ministre des affaires étrangères,

Qu’est-ce que vous attendez pour sauver notre compatriote condamné à mort au Soudan ? Vous le savez trés bien qu’il n’y a pas une véritable justice au Soudan ou alors ça saurait vu le genocide que le gouvernement de ce pays est en train de perpétuer au Darfour.
Rien n’est prioritaire à cette question, notre compatriote est comdamné à mort et jusqu’aujourd’hui il n’y a pas de réaction, meme de la part du peuple mauritanien que j’invite à sortir dans les rues et à médiatiser cette affaire d’autant.

Devant une telle situation, rien n’est d’envergure humanitaire que de trouver une solution pour éviter la souffrance de cette famille de 9 enfants dont le père est innocent. Chers compatriotes en Mauritanie et à l’Etranger, chers politiques, chers internautes et chers musulmans soyons solidaire !!! oui solidaire avec cette homme livré à lui seul devant cette injustice.

SOLIDARITE !!!!!!! SOYONS SOLIDAIRE COMPATRIOTES!!!!

Sarko via cridem







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