Repères

10 07 2007

Nouveau démenti mauritanien de présence militaire américaine sur son sol.


Le ministre mauritanien des affaires Etrangères et de la coopération, M. Mohamed Saleck Ould Mohamed Lemine a catégoriquement démenti samedi, les informations circulant à Nouakchott sur l’existence dans le pays, de prisons ou bases militaires secrètes américaines 


Interpellé sur la question par le parlement, le chef de la diplomatie mauritanienne, a réaffirmé, « de façon définitive, claire et catégorique qu’aucun centre détention, aucune base militaire américains n’existent ici ». Si les Américains en expriment le vœu, a-t-il ajouté, le gouvernement ne l’autorisera pas, a encore indiqué Mohamed Saleck Ould Mohamed Lemine

 

Pour le ministre des Affaires Etrangères, les informations diffusées dans la presse étrangère, « ne dépassent pas le stade des rumeurs mensongères ». 

Les députés avaient interpellé le chef de la diplomatie, pour une « réponse claire et juste », parce qu’ils considèrent que les informations faisant état de présence américaine sur le sol mauritanien, sous la forme de prison secrète, ou de centre d’entraînement, « nuit gravement à l’image du pays et à sa réputation à l’extérieur ». 


Les parlementaires sont allés jusqu’à demander au gouvernement d’organiser des voyages pour les journalises, sur les lieux supposés abriter les établissements, afin de « contrecarrer cette campagne venimeuse visant à ternir l’image de la Mauritanie ». 


L’information portant ouverture en Mauritanie, des établissements en question a été publiée pour la première fois, le 20 juin dernier, par le journal américain « The New Yorker », sur son site Internet. La presse française a ensuite relayé en écho, suivi d’une chaîne de télévision iranienne, qui a diffusé des images sur un « prétendu » centre de détention américain, en mauritanie. 


A Nouakchott, c’est « Houria (liberté en arabe), qui évoque deux centres américains de détention dont le premier serait à Néma, à l’extrême est du pays (1250 km de Nouakchott) et le second à Tevragh-Zeina, quartier chic de la capitale. 


C’est la deuxième fois, que les autorités gouvernementales montent au créneau pour démentir ces informations relatives à une « présence américaine ». Le ministre de la Défense d’abord, celui de la Justice avaient déjà démenti « la rumeur qui perturbe » l’opinion publique mauritanienne. 

 



Note: Info source : Agence de Presse Africaine 

 

Une ONG pour des mesures contre l’esclavage en Mauritanie

Une organisation anti-esclavagiste et de défense des droits humains mauritanienne, SOS Esclaves, a réclamé, dimanche, une série de mesures pour l’éradication définitive des pratiques esclavagistes en Mauritanie.

Dans une allocution prononcée lors d’une journée de réflexion consacrée à la question, le président de l’ONG, Boubacar Ould Messaoud, a notamment plaidé pour une unification du droit pour arriver à la caractérisation et à la sanction pénale et civile des pratiques esclavagistes par un amendement du code pénal introduisant une disposition criminalisant le phénomène.

SOS Esclaves réclame aussi la création d’une instance nationale chargée de coordonner la lutte contre le phénomène qui soit dotée de moyens conséquents pour éradiquer la pauvreté au sein de la catégorie sociale des esclaves ou anciens esclaves.

L’ONG demande également une réforme foncière ouvrant le droit d’accès à la propriété sur les terres de culture et une adaptation du code du travail prenant en compte le problème spécifique de la situation des ex-esclaves vis-à-vis de leurs anciens maîtres.

Elle se prononce enfin en faveur de la destruction « de la légitimation religieuse » des pratiques esclavagistes par un appel aux uléma et du droit des ONG de se constituer partie civile pour défendre l’intérêt des victimes à l’occasion des procès pour pratiques esclavagistes.

La Mauritanie prépare actuellement une loi criminalisant les pratiques esclavagistes. Dans le passé, plusieurs mesures de droit n’ont pu venir à bout de ces pratiques faute de volonté politique, estiment les associations de défense des droits humains.

Pana

Note: Info source : Pana via Mauritanie-Web 

 

Le ministre de la culture : le programme du ministère est fondé sur la décentralisation et la valorisation de la culture 

M. Mohamed Vall Ould Cheikh, ministre de la Culture et de la Communication a souligné que le programme de son département au cours des 6 derniers mois de l’année en cours se fonde sur deux axes à savoir la décentralisation de la culture et sa valorisation d’une part, et l’information de l’opinion publique à travers la préservation de la liberté d’expression, de l’autre. 

Le ministre a indiqué, lors d’une conférence de presse tenue ce samedi dans son bureau à Nouakchott que le développement du secteur de la culture se base sur plusieurs axes dont le plus important est le recensement et la valorisation du patrimoine culturel mauritanien dans ses aspects matériel et immatériels en plus des traditions orales.

Il a ajouté que le ministère oeuvre, dans ce cadre, à promouvoir et à propager la culture à travers le recensement et la redynamisation des institutions qui y interviennent qu’il s’agisse des associations de poètes, de gens du théâtre, du cinéma ou autres faisant remarquer la nécessité de rapprocher la culture des citoyens au moyen de sa décentralisation. 
 

M. Mohamed Vall Ould Cheikh a mis l’accent sur le fait que les mécanismes de cette décentralisation se baseront sur les maisons du livre qui existent dans toutes les mougataa du pays ce qui est de nature à fonctionnaliser les délégations régionales du ministère et de doter chaque moughataa d’une maison de la culture qui s’occupera de tous les aspects intéressant le secteur. 

En plus de cela il convient, dit-il, de créer des musées dans chaque wilaya, pour mettre en exergue leur spécificité car dit-il, le but de la création de directions régionales de la culture est de permettre la connaissance des talents locaux afin de les dynamiser, de les organiser mais également d’encourager le tourisme culturel dans les villes historiques et de montrer leur singularité culturelle comme « amersal » à Tichitt ou « la cuisine de Oualata« .

Au sujet de la promotion du secteur de la communication, le ministre a noté que le gouvernement s’est soucié, dans son programme, de la liberté d’expression en général et de celle de la presse en particulier relevant que « depuis la prise de fonction du gouvernement aucun cas de censure n’a été recensé » en dépit de ce qu’il a appelé « des dépassements de certains journaux« . 

Il a précisé, dans ce cadre, le souci du gouvernement de faire des media publics un outil de développement et non une caisse de résonance du pouvoir. C’est précisément ce qui s’est produit à travers la grande ouverture aux acteurs politiques et aux intellectuels ces derniers temps.

M. Mohamed Vall Ould Cheikh a dit que les pouvoirs publics oeuvrent pour organiser la presse indépendante en entreprises qui disposent de sièges et d’employés de manière à en faire une presse sérieuse et responsable. 

Il a mentionné, dans la perspective des efforts de réforme, la publication d’un texte sur l’attribution de la carte de presse et une mouture de projet de loi sur la libéralisation de l’audiovisuel ainsi que l’élaboration de mécanismes d’appui à la presse. 


AMI  

 

 

 

5/07/2007
Affaire Ely Ould Dah 

Qu’en est-il de la demande d’extradition d’Ely Ould Dah, tortionnaire mauritanien libre bien que condamné en France à 10 ans de prison ? 

 

 

Lettre ouverte à Madame Rachida DATI 

ministre française de la Justice 

Paris, Nouakchott, le 5 juillet 2007 

Madame la Ministre, 

Il y a deux ans, le 1er Juillet 2005, la Cour d’assises du Gard rendait un arrêt de condamnation contre Monsieur Ely Ould Dah, ressortissant mauritanien pour crimes de tortures ou actes de barbarie commis sur cinq victimes mauritaniennes. 

Statuant in abstentia – suite à la fuite de Ely Ould Dah – la Cour d’assises a condamné le tortionnaire à 10 ans de réclusion criminelle tout en constatant qu’un mandat d’arrêt international avait été émis le 6 avril 2005. Statuant sur l’action civile le même jour, la Cour d’assises a condamné l’accusé à payer aux requérants la somme de 15.000 euros chacun à titre de dommages et intérêts. 

Cette condamnation faisait suite à la plainte déposée le 4 juin 1999 par la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et la Ligue française des droits de l’Homme (LDH) à l’encontre de M. Ould Dah auprès du Procureur de la République du Tribunal de grande instance de Montpellier sur la base du principe de compétence universelle énoncé par la Convention des Nations unies contre la torture et autres peines et traitements cruels, inhumains ou dégradants (New York, 10 décembre 1984), ratifiée et intégrée dans le Code de procédure pénale français aux articles 689 et suivants. 

La FIDH, la LDH et l’AMDH n’ont, à ce jour, reçu aucune information sur les démarches entreprises par les autorités françaises pour l’exécution de l’arrêt de la cour criminelle de Nîmes. 

La FIDH, la LDH et l’AMDH demandent aujourd’hui que les autorités françaises clarifient les conditions de mise en œuvre de l’exécution de cet arrêt. Les organisations signataires souhaitent en particulier savoir si une demande officielle d’extradition a été notifiée à l’adresse des autorités mauritaniennes et dans l’affirmative quelle a été la réponse du gouvernement mauritanien. 

Le substitut du procureur général près la Cour d’appel de Nîmes informait nos conseils, par une lettre en date du 12 décembre 2006, avoir interrogé la Chancellerie en ce sens. Monsieur Ely Ould Dah se trouve, de sources sûres, sur le territoire mauritanien. Incorporé à l’armée mauritanienne, il a été nommé commandant adjoint administratif à l’EMIA – Ecole Militaire Inter Armes d’ATAR. 

Nous sommes convaincus, Madame le Ministre, que vous comprendrez le désir légitime des victimes parties civiles de connaître les démarches diligentées par les services compétents de votre ministère et vous prions par conséquent de bien vouloir nous tenir informés, le cas échéant, des avancées ou des obstacles rencontrés dans ce dossier. 

Nous vous prions de croire, Madame la Ministre, à l’assurance de nos sentiments distingués et dévoués. 

Souhayr BELHASSEN, présidente de la FIDH 

Jean-Pierre DUBOIS, président de la LDH 

Fatimata M’BAYE, présidente de l’AMDH et vice-présidente de la FIDH 

 

 

 

Maurice s’en est allé, en douceur, avec cette délicatesse qui le caractérise : il nous manquera à tous. Cécile, Paul-Marie, Marie-Claude, Marie-Alice, Jean-Jacques et le reste de la famille, votre peine est aussi la nôtre. La perfide action du temps, qui s’exerce sans relâche sur la mémoire, finira bien par atténuer notre chagrin à tous mais jamais elle ne nous fera oublier ce garçon affable, cultivé, sensible et si attentionné. Adieu Maurice, notre fils, notre frère, notre ami. Inna Lillahi Wa Inna Ileyhi Raji’oun. Khady, Abdallahi et les autres.  

 

 

La ministre de l’éducation nationale fixe les grandes lignes du programme de son département  

Nouakchott 4 Juillet (AMI)- Le taux de réussite au bac, toutes options confondues cette année, est seulement de 7,88% après délibération, celui de la déperdition scolaire est de 1 élève sur 2 et les informations sur la position d’une bonne partie du personnel font encore défaut, a déclaré la ministre de l’éducation nationale.  

Madame Nebghouha Mnt Mohamed Vall s’exprimait mercredi, à l’occasion d’une conférence de presse sur la situation et les principales contraintes actuelles de son département, les orientations et priorités du secteur et la structure du plan d’actions 2007.  

La ministre a précisé à cet égard que cette situation est consécutive à la conjonction de plusieurs facteurs, notamment des insuffisances au niveau de la gestion et de l’organisation, la qualité de la formation initiale dispensée au corps enseignant et le manque de formation continue à leur profit. 

A cela s’ajoutent l’insuffisance du matériel didactique et la mauvaise répartition des établissements scolaires entre autres en plus de facteurs endogènes comme l’organisation des élections en pleine année scolaire et l’impact négatif de la sédentarisation anarchique sur la répartition des établissements scolaires en milieu rural.  

A la lumière de ce diagnostic, a dit la ministre, le plan d’actions du département pour les six derniers mois de l’année 2007 a reconduit les activités du plan d’actions du programme national de développement du secteur éducatif non encore réalisées et jugées pertinentes et a intégré les nouvelles priorités envisagées par le ministère d’ici la fin de l’année 2007. Ces priorités, a-t-elle dit, portent sur des améliorations au niveau de la gestion et de l’organisation, la maîtrise de la situation du personnel et l’organisation des examens.  

Au sujet de ce dernier point, l’organisation des examens, la ministre a indiqué que le département a pris des mesures de nature à garantir la transparence au niveau des différentes étapes de l’opération. Elle a révélé que le dispositif de surveillance mis en place a permis de répertorier 500 cas de trichage lors des examens du bac et saisit cette opportunité pour inviter les parents d’élèves à combattre ce phénomène qui n’est pas dans l’intérêt des élèves.  

Madame Nebghouha Mint Mohamed Vall a ajouté que son département entend relever ces défis à travers les résultats des états généraux de l’éducation prévus avant la fin de l’année et qui pourront s’étaler sur plusieurs mois.  

Ces états généraux seront consacrés à la réflexion approfondie sur les obstacles qui entravent l’épanouissement du secteur et l’identification des solutions adéquates pour les surmonter.  

Mme Mint Mohamed vall s’est ensuite appesantie sur les objectifs du plan d’action 2006-2007, financé à hauteur de 6. 590.443.732 UM notamment en ce qui concerne l’amélioration et le renforcement de la gestion et du pilotage du système éducatif par l’instauration de la logique de la gestion basée sur les résultats, l’amélioration de l’offre éducative et le renforcement de l’effort national en matière de lutte contre l’analphabétisme.  

Répondant à des questions relatives aux mesures concrètes que son département envisage de prendre au sujet de la motivation du personnel, de la révision des programmes et de l’usage de mesures répressives à l’encontre du personnel en position irrégulière, la ministre a indiqué que son département oeuvrera pour l’amélioration des conditions du travail de l’enseignant à travers l’augmentation des indemnités, la réduction des effectifs des élèves en classe, la disponibilisation du matériel pédagogique nécessaire… Le département, a-t-elle dit, procèdera également à la révision des programmes et à l’application du principe de la sanction et de la récompense. 

Une attention particulière dira-t-elle sera accordée à la planification et au suivi. Déjà le ministère a décidé d’associer le syndicat aux procédures de promotion et d’affectation du personnel dans le souci de l’application de la transparence à tous les niveaux a-t-elle conclu. 

AMI 

  

Séance de travail entre le ministre de la Fonction publique et les partenaires au développement  

Nouakchott, 5 juil (AMI)- Le ministre de la fonction publique et de la modernisation de l’administration, M. Abdel Aziz Ould Dahi a tenu hier, mercredi, à Nouakchott une séance de travail avec les partenaires au développement impliqués dans les volets de renforcement des capacités et de modernisation de l’Etat.  

Au cours de cette réunion, les responsables du département ont présenté le plan d’actions du ministère pour la période couvrant le deuxième semestre de l’année 2007. Cet exposé a suscité de riches et fructueux débats qui ont permis de définir les voies et moyens permettant d’assurer une coordination efficace des actions de modernisation et de renforcement des capacités.  

A noter qu’en plus du ministre de la fonction publique et de la modernisation de l’administration et ses proches collaborateurs, cette rencontre a regroupé la représentante résidente du PNUD en Mauritanie, Madame Cécile Molinier et certains membres de son staff, le représentant résident de la Banque Mondiale en Mauritanie M. François Rantrua et l’ambassadeur de la république Fédérale d’Allemagne, SEM. Eberhard Schanze.  

Il y avait également autour de la table, le directeur du bureau de la GTZ en Mauritanie, M. Rainer Geppert, le responsable du PRECAPS (projet de renforcement des capacités du secteur public) au niveau de la banque mondiale, M. Bekhechi, son homologue en Mauritanie, M. Mouhyidine Ould Sidi Baba ainsi que le chef de service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France dans notre pays, Mme. Françoise Gianviti. Deux consultants, en l’occurrence Mme. Turkia Daddah et M. Zekerya Ould Amar ont pris part également à cette séance de travail.  

Les participants à cette réunion ont convenu d’un meilleur partage de l’information en vue d’une coordination efficace des actions à réaliser dans le cadre du plan d’actions du ministère et ont promis de se rencontrer tous les trois mois pour faire le point sur la situation.  

AMI 

 

L’AFD a investi plus 365 millions d’Euros en Mauritanie  

Nouakchott, 05 juil (AMI)- Le directeur du Département Afrique Subsaharienne de l’Agence Française de Développement (AFD), M. Jacques Moineville, en visite actuellement dans notre pays, a donné jeudi après-midi à Nouakchott une conférence de presse dans laquelle, il a précisé que l’AFD a investi plus 365 millions d’Euros dans l’aide au développement au cours des 29 années de son existence en Mauritanie.  

Il a également ajouté que l’AFD qui constitue l’opérateur pivot du gouvernement français en matière d’aide au développement est intervenu dans les domaines des Objectifs du Millénaire pour le Développement à savoir (la santé, l’éducation, la lutte contre la pauvreté, l’approvisionnement en eau, les infrastructures, l’urbanisme, mais aussi les mines, les pêches etc.)  

Il également indiqué que l’AFD, qui s’intéresse aussi au secteur privé, est en mesure d’accorder des prêts à faibles taux d’intérêt dans les secteur des mines, de l’eau, de l’hôtellerie et des pêches, ajoutant qu’en concertation avec le gouvernement mauritanien, l’Agence compte investir dans le secteur de l’environnement.  

Répondant à une question de l’Agence Mauritanienne d’Information sur la disponibilité de l’Agence Française de Développement d’apporter son appui à la solution du problème de l’eau à Nouakchott, M. Moineville a souligné les moyens alloués au secteur de l’eau sont affectés à l’hydraulique rurale, précisant que l’Agence de Nouakchott, qui est habilité à signer avec des partenaires mauritaniens comme la SNDE peut toutefois apporter son concours en octroyant des prêts à faible taux d’intérêt à la SNDE pour améliorer ses capacités de production et de distribution d’eau et élargir son partenariat avec le ministère de l’hydraulique.  

Le responsable français a aussi précisé que l’Agence n’a pas rencontré de problèmes dans le suivi des programmes exécutés en Mauritanie que son institution finance, comme le Programme National de Développement du Secteur Educatif. 

M. Jacques Moineville a enfin noté que, malgré l’extension du partenariat entre son institution et des pays comme la Chine, le Brésil ou l’Inde, l’Afrique reste un partenaire privilégié de l’Agence Française de Développement qui bénéficie de la priorité avec un chiffre total d’engagement de l’ordre de 1,2 milliards d’Euro par an.  

AMI 

 

Message du Roi du Maroc au Président de la République  

Accra, 3 juil (AMI) - Monsieur Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdellahi, Président de la République a reçu en audience, lundi soir dans sa résidence à Accra, le ministre marocain des Affaires étrangères, M. Mohamed Ben Issa.

A sa sortie d’audience le chef de diplomatie marocaine a déclaré à l’AMI qu’il a transmis un message de sa Majesté Mohamed VI, Roi du Maroc au Président de la République relatif aux développements de la question du Sahara et qu’il a trouvé auprès du chef de l’Etat « une très grande compréhension grâce à la présence mauritanienne à toutes les étapes de cette question « .

M. Mohamed Ben Issa a ajouté qu’il apprécie les efforts que déploie la Mauritanie pour permettre aux parties de parvenir à une solution satisfaisante et garantissant la stabilité et la sécurité dans la région, réaffirmant « la volonté du Maroc de poursuivre le dialogue avec les parties pour parvenir à une solution garantissant au Maroc sa souveraineté nationale et son intégrité territoriale « .

L’audience s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, du directeur de cabinet du Président de la République et du chargé de mission à la présidence de la République.  

AMI 

  

Des renseignements concordants font état de menaces terroristes contre le Maroc (responsable) 

Rabat, 06/07/07- M. Mohieddine Amzazi, Wali, Directeur général des Affaires intérieures au ministère de l’Intérieur, a affirmé, vendredi, que « des renseignements concordants parvenus au ministère de l’Intérieur au cours des derniers jours font état d’une menace assez grave d’attaques terroristes dont le Maroc serait la cible ». 

Dans une déclaration à la presse, M. Amzazi a inscrit « dans ce cadre » la réunion tenue le même jour au siège du ministère de l’Intérieur, sous la présidence de MM. Chakib Benmoussa, ministre de l’Intérieur, et Fouad Ali El Himma, ministre délégué à l’Intérieur, en présence des walis et des responsables des services de sécurité. 

« Cette réunion avait principalement pour objet d’évaluer la nature de cette menace, son degré de gravité, et d’adapter le plan d’alerte à ce degré de gravité », a souligné M. Amzazi, à l’issue de cette réunion. 

Il a ajouté que la réunion avait également pour but de « prospecter les moyens d’améliorer davantage la coordination entre les services de sécurité et l’administration territoriale et de lancer un appel à la population pour plus de mobilisation ». 

M. Amzazi a mis l’accent, à cet égard, sur « le rôle fondamental et essentiel joué par la population dans la lutte contre le phénomène terroriste ». 

Réunion au Ministère de l’Intérieur consacrée à l’examen de la situation sécuritaire 

Rabat, 06/07/07- Une réunion de sécurité s’est tenue, le vendredi 6 juillet 2007 au siège du Ministère de l’Intérieur, sous la présidence de Messieurs le Ministre de l’Intérieur et le Ministre Délégué à l’Intérieur, en présence du Général de Corps d’Armée, Commandant de la Gendarmerie Royale, le Directeur Général de la Sûreté Nationale, le Directeur Général de la Surveillance du Territoire, le Directeur Général des Etudes et de la Documentation et le Général de Division, Inspecteur Général des Forces Auxiliaires. 

Y ont également pris part l’ensemble des walis du Royaume, des préfets de police, des chefs des sûretés régionales et des commandants régionaux de la Gendarmerie Royale. 

Cette réunion a été consacrée à l’examen de la situation sécuritaire, du niveau actuel de la menace terroriste pour notre pays et des mesures à mettre en oeuvre pour renforcer la sécurité des citoyens et de leurs biens, indique un communiqué du Ministère de l’Intérieur. 

Dans ce cadre, le Ministre de l’Intérieur a souligné que les évènements survenus à Casablanca en mars et avril dernier ont confirmé les appréhensions des autorités marocaines, en indiquant que l’issue qu’ont connue ces évènements, a démontré l’efficience du plan d’action mis en oeuvre, ajoute le communiqué. 

Evoquant l’actuelle menace terroriste avérée contre notre pays, sur la base de renseignements fiables, Monsieur le Ministre a exhorté MM. les Walis ainsi que les services de sécurité à redoubler de vigilance. 

Le Ministre de l’Intérieur a annoncé, dans ce cadre, la décision de relever au maximum le seuil d’alerte en matière de menace terroriste. Ce niveau indique une menace grave d’acte terroriste et exige des organes concernés une mobilisation extrême, précise-t-on de même source. 

Il a, par ailleurs, souligné qu’en informant constamment les citoyens des risques potentiels et des mesures entreprises, le Ministère de l’Intérieur entend sensibiliser davantage la population afin de maintenir l’élan de soutien de l’effort de lutte engagé, ayant permis l’avortement de plusieurs projets terroristes. 

Il a précisé ensuite que le renforcement du dispositif de sécurité qu’exigera l’accroissement du niveau de mobilisation, s’effectuera à travers des contrôles supplémentaires et un déploiement optimal des forces de sécurité. 

Il a, parallèlement, annoncé qu’eu égard au caractère durable de la menace et des fortes exigences de la lutte anti-terroriste, un travail a été initié pour le renforcement des capacités opérationnelles de l’administration territoriale et des services de sécurité dans le cadre d’un plan pluriannuel de mise à niveau des moyens humains et matériels, conclut le communiqué. 

 

Nouvel échange de visites familiales de et vers la province de Laâyoune 

Laâyoune, 06/07/07-L’opération d’échange de visites familiales, pilotée par le Haut Commissariat aux Réfugiés (HCR), entre les camps de Tindouf, au sud de l’Algérie, et les provinces du sud du Royaume, s’est poursuivie vendredi par l’organisation du vingt-sixième voyage, de et vers la province de Laâyoune. 

Le présent échange a connu la participation de 58 bénéficiaires appartenant à 17 familles, indique un communiqué du Bureau de la Coordination marocaine avec la Minurso. 

Ainsi, huit familles totalisant 29 personnes, originaires de Laâyoune, ont embarqué, vendredi à 6h30mn, à bord d’un aéronef de la MINURSO, à l’aéroport de cette ville, à destination de Tindouf, avant que neuf familles totalisant 29 personnes, en provenance des camps de Lahmada (camp dit Laâyoune), n’aient débarqué du même avion, à 11 h10 mn, précise la même source. 

Cet échange s’est déroulé du côté marocain dans de bonnes conditions et toutes les dispositions ont été prises pour assurer un bon accueil aux participants et leur faciliter les formalités d’usage, au niveau de l’aéroport d’embarquement et de débarquement, souligne le communiqué. 

Tout en exprimant sa satisfaction quant à la poursuite de l’opération d’échange de visites familiales, le bureau de la coordination marocaine appelle le HCR à mener cette mesure de confiance, conformément à son mandat et en application des termes des arrangements conclus, notamment en ce qui concerne la préservation de l’unité des familles en provenance des camps de Tindouf. 

Par cet échange, le nombre total des personnes ayant bénéficié des visites familiales depuis le 05 mars 2004, s’élève à 4033 dont 2090 personnes en provenance des camps de Tindouf et 1943 personnes en partance des provinces du sud. 

 

Agence française de développement en Mauritanie : 16,75 millions d’euros d’engagement.
Les engagements de l’Agence française de développement (AFD) ont atteint une moyenne annuelle de 16,75 millions d’euros au cours des cinq dernières années, a-t-on appris jeudi à Nouakchott de source officielle. 

Selon le directeur du département Afrique subsaharienne de l’AFD, Jacques Moineville, qui en a fait l’annonce au cours d’un point de presse, ces engagements concernent plusieurs domaines liés notamment aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et à la croissance. 

Il s’agit, a-t-il précisé, de la lutte contre la pauvreté, de l’amélioration de l’accès des populations aux services sociaux de base tels que la Santé, l’Education, l’eau potable, l’électrification rurale, la préservation et la valorisation du capital naturel et le développement économique durable. 

Les engagements de l’Agence française de développement concernent également l’octroi de prêts au secteur privé par l’intermédiaire de la filiale spécialisée PROPARCO. 

Concernant le continent africain, considéré comme une « zone prioritaire », les engagements globaux de l’AFD au titre de l’année 2006 ont atteint un montant global de 1,2 milliard d’euros, a ajouté M. Moineville. 

Ils ont concerné la lutte contre la pauvreté, la Santé, l’Education, l’accès aux services sociaux de base, les infrastructures, l’appui à la croissance… PANA via Mauritanie-web du 05/07/2007 

 

 Source la Tribune 357 du 10/07/2007


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